Frères d’exil
Espagne, médecine, politique
José Martinez Cobo
Dans ce récit autobiographique, José Martinez Cobo témoigne sur ce que fut l’exil espagnol en France. Il raconte l’enfance toulousaine, le dénuement matériel, le dévouement maternel, la détermination dans les études, les frasques de jeunesse.
Leurs études réussies, ces inséparables frères se lancent dans de brillantes carrières médicales : pour Carlos, l’aîné – ce quasi-jumeau qui a précédé tous ses pas – ce sera l’anatomie et l’orthopédie ; pour José, la cardiologie et la réanimation infantiles, ce qui autorise l’auteur à porter un regard aigu sur l’enseignement de la médecine aujourd’hui.
Programmés par leur jeunesse pour être deux Toulousains de France, les deux frères s’engagent cependant dans le mouvement socialiste espagnol en exil.
José Martinez raconte alors comment celui-ci, à Toulouse, travaille au rétablissement de la démocratie en Espagne, en préparant l’après-Franco. On y croise les figures tutélaires du renouveau démocratique espagnol : Felipe Gonzales, Alfonso Guerra, Nicolas Redondo, Carmen Garcia…
ISBN : 978-2-917971-16-1 Format 16×24, 320 p.+16 p. photos , Prix : 23 €
Gaston Massat (1909-1966) fut l’initiateur de l’éphémère groupe surréaliste toulousain Chaos, en compagnie de son frère cadet René, de Lucien Bonnafé, des frères Matarasso et de Jean Marcenac. Après des études de philosophie dans la Ville rose, il retrouve sa terre d’Ariège pour ouvrir à Saint-Girons une librairie qui deviendra vite le creuset de tout ce qui vibre, s’interroge et bouscule les convenances.
Jacques Castanet, maître d’armes qui enseigna l’escrime à la Sorbonne de 1968 à 1997, nous permet de mieux connaître ce sport peu fréquenté par les médias… et dont toutefois le nombre de licenciés ne cesse d’augmenter.
Les deux récits de voyages cyclistes ici réunis nous promènent à travers l’Ariège, l’Aude et les Pyrénées-Orientales des années 1900.
Les éditions Le Pas d’oiseau, qui se penchent avec assiduité sur le petit véhicule – son histoire, ses vertus, ses hérauts –, ne pouvaient que croiser, au détour d’un virage relevé – le centenaire de sa mort –, l’ombre rayonnante d’Alfred Jarry.

Troisième du Tour de France 1938 à 23 ans, Victor Cosson reste à 92 ans l’un des derniers témoins du cyclisme d’avant-guerre.
En 1900, la toute jeune médecine du sport est secouée par un débat autour d’une pratique qui se généralise : la bicyclette. Certains voient dans cet engin une menace nouvelle sur la natalité déjà en berne de la France. La fréquentation assidue de la selle menacerait la virilité masculine et pourrait nuire à la fertilité des femmes.
Né en 1930, il fut champion du monde universitaire en 1949 à Budapest, avant d’entamer une carrière de coureur cycliste professionnel qui l’amena sur les routes des plus grandes épreuves.