Benoît FAURE

Roi de la montagne

Jean-Paul Bourgier

“Je vous propose de décerner au petit Benoît Faure le titre de Roi des Grimpeurs.” Ainsi s’exprime le 20 juillet 1930 Henri Desgrange, rédacteur en chef de L’Auto et créateur du Tour de France. Le propos élogieux salue les performances du coureur forézien. Ce dernier passe en tête au sommet de la plupart des cols du Tour de France. L’année précédente, le patron du Tour l’a surnommé “la Souris” à cause de sa petite taille, de sa facilité à avaler les fortes pentes. Mais bien aussi, sa capacité à se glisser dans la bonne échappée ou à se faire oublier au sein du peloton lui vaut bien ce surnom. Le Tour de France est son royaume. Il remporte une étape à Nice et le classement des touristes-routiers en 1929 et 1930.

Benoît Faure brille également lors des courses d’un jour où il multiplie les succès. Les places d’honneur affirment de belles qualités de sprinter. “la Souris” est très endurant et doté d’une farouche volonté. Il réalise des coups d’éclat sur les très longues distances. En effet, ne conduit-il pas à 49 ans une échappée solitaire de plus de 500 kilomètres lors de Paris-Brest-Paris 1948 ?

Ainsi, au cours d’une carrière d’une exceptionnelle longévité, il côtoie les Magne, Leducq, Vietto et assiste aux débuts prometteurs de Robic, Caput, Géminiani et Louison Bobet.
Malicieux et ne manquant pas d’humour, Benoît Faure se retire à Saint-Étienne et dans son Forez natal où les souvenirs des exploits de “la Souris” restent vivaces.

Jean-Paul Bourgier est aussi l’auteur de Le Tour de France 1914 ; 1919, le Tour renaît de l’enfer et Ô Galibier !, également parus aux éditions Le Pas d’oiseau. Il raconte le sport cycliste avec son œil d’historien, mais aussi avec son goût immodéré pour la petite reine et pour son cher Forez.

ISBN : 978-2-917971-82-6 – 108 pages, 24 x16 – 15 €




Le voyageur est un menteur

Gérard Bastide

Ce voyage en France, c’est une recette-maison préparée depuis tant d’années avec d’authentiques morceaux d’aventures, mijotée avec des bouts d’expéditions, des conserves de pistes, des restes de virées, relevée avec des reliefs de montagnes bien sûr, assaisonnée de traces à la sauce sentier. Avec la débrouille, les rencontres de hasard, mes cahiers de bord et les récits que j’inventerai au gré de mes vagabondages.
Car mon voyage est un non-lieu. Voyage-rébus, parcours de paroles, carnet de dé-route, c’est aussi et surtout une réflexion au fil des pistes sur l’imaginaire, le pouvoir et la chair des mots. Moi je préfère une histoire sans voyage qu’un voyage sans histoire. Alors je reprends la route pour donner à manger aux mots, j’écris pour apprivoiser mes chemins. L’aventure commence quand on la raconte. Ainsi le récit du voyageur sera à la fois biographie, testament et fiction.

ISBN : 978-2-917971-86-4 – 180 pages – Prix : 10 €

Vous pouvez commander le livre par courrier à l’adresse ci-dessous
Gérard Bastide 3, chemin de la plaine, 81240 – St-Amans Soult
Sitouèbe : gerardbastide.fr

Faim de cycle

Faim de cycleJean-Marc Chavot

« Le temps change les hommes. Alors, une guerre, pensez donc ! Ça vous brise une vie toute tracée ou ça vous propulse sur un Olympe dont vous ne soupçonniez même pas l’existence. À l’été 1914, deux cyclistes amateurs testent leurs vingt ans sur les routes de leur premier Tour de France, sans imaginer un seul instant que ce pourrait être leur dernier. Les voilà happés par la Grande Guerre, reclus dans les tranchées, captifs du monde industriel de l’arrière. Un espoir les fait tenir, que renaisse la Grande Boucle… »

À travers l’épopée des Géants de la route, ce roman historique plonge le lecteur dans un monde agité par les secousses qui vont bouleverser la France et l’Europe de l’après-guerre.
Jean-Marc Chavot est professeur d’histoire. Sa collaboration avec le musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne, véritable musée technique du Cycle, lui permet de partager sa passion pour la Première Guerre mondiale et pour l’histoire du sport.

ISBN : 978-2-917971-76-5 – 158 pages, 14,5 x 21 cm – Prix :  13 €


Ô Galibier !

Jean-Paul Bourgier

Sommet du Tour de France 1911-1937 . Le 10 juillet 1911, les coureurs du Tour de France affrontent pour la première fois les pentes du col du Galibier. À 2 556 mètres d’altitude, Émile Georget s’engouffre sous le tunnel sommital. Il ouvre un palmarès où figureront les plus grands noms du cyclisme. Entre Savoie et Hautes-Alpes, le Galibier restera le sommet du Tour jusqu’en 1938. Le col-géant, dont le tracé a évolué avec le temps, est une scène de théâtre où les coureurs ont un surnom avant d’avoir un nom : “le Serrurier de Malakoff ”, “la Ficelle”, “l’Écureuil”, “le Sellier de Florennes”, “le Bouledogue”, “la Souris”, “le Chamois de Cumiana”, “la Puce de Torre-lavega”… Gravi tantôt sous le soleil de juillet qui “framboise les glaciers de la Meije”, tantôt sous le déluge, la pluie, la neige qui transforment la route en un cloaque de boue, le Galibier est alors digne d’une tragédie. N’y voit-on pas le maillot jaune André Leducq pleurer au bord de la route suite à deux chutes survenues près de Valloire en 1930, ou encore le coureur espagnol Francesco Cepeda décéder après une chute dans la descente du Lautaret en 1935 ?

Jean-Paul Bourgier, auteur du « Tour de France 1914, de la fleur au guidon à la baïonnette au canon », et du « 1919 le Tour renait de l’enfer » raconte le sport cycliste avec son œil d’historien. Toujours soucieux de situer la compétition dans le contexte local, il évoque la vie difficile des populations montagnardes mais aussi les mutations économiques, les industries des vallées, le début du développement des sports d’hiver.

ISBN : 978-2-917971-67-3 – 144 pages, 16 x 24 cmPrix : 17 €

La saison commençait

Couv-DucasseBallade pour
Jean-PierreeDucasse

Philippe Lorette

Cet ouvrage a été récompensé par le prix Louis Nucéra 2017 et par le prix CulturSport 2016

1969, c’est l’âge d’or du vélo. L’âge d’or tout court. Ou bien est-ce déjà la fin ? Elle est finie la belle histoire avait chanté Petula Clark. C’est ce qui arrive ce 19 février 1969 sur la Côte d’Azur avec la disparition soudaine, à vingt-quatre ans, du coureur cycliste Jean-Pierre Ducasse. Disparition synonyme de dépeuplement pour le narrateur, le gamin fan de son « JP », son champion rencontré à l’automne 63, à l’heure des promesses, sur les hauteurs d’Arcueil. Ma jeunesse fout l’camp regrettait Françoise Hardy, comme la jeunesse de Ducasse et de son fidèle supporter, comme la candeur de cette glorieuse décennie révélée à travers le prisme du vélo.

« Les champions sont faits pour être aimés, les moins champions sont faits pour être aimés davantage. C’est bien une tranche de France populaire que ce livre nous propose, vue à travers le beau maillot amarillo du jeune Jean-Pierre Ducasse au sombre et vaillant destin. » Paul Fournel

Ado des années soixante-dix, charmé par Sylvie Vartan, enivré par The Who, Philippe Lorette – aujourd’hui journaliste – revisite les sixties (BB, le Général, Chapeau melon et bottes de cuir…), un peu pour comprendre et beaucoup pour se délecter de cette fascinante et insouciante époque des idoles. Ami fidèle de la petite reine, il a choisi le cyclisme comme vecteur météorique de son récit nostalgique.

ISBN : 978-2-917971-58-1 – 142 pages, 16 x 24 cmPrix : 17 €

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Gino Bartali le Juste

Jean-Paul Vespini

Gino Bartali, une autre histoire de l’Italie. Surnommé Gino le Pieux pour sa foi chrétienne souvent démonstrative, Gino Bartali (1914 - 2000) est une icône du sport cycliste. Les tourments de l’Histoire ont posé une douloureuse parenthèse dans une longue carrière couronnée entre autres par 2 Tours de France (1938, 1948) et 3 Tours d’Italie (1936, 1937, 1946) et marquée par sa rivalité avec Fausto Coppi. En faisant de Bartali un « Juste parmi les nations » en 2013, le mémorial Yad Vashem lui a offert un autre surnom : « Gino le Juste ».
Privé de compétitions pendant la Deuxième Guerre mondiale dans une Italie divisée et occupée, le campionissimo se mua en messager clandestin. Sous couvert de sorties d’entraînement, le Florentin parcourait des distances considérables pour acheminer dans les tubes et la selle de son vélo des faux papiers destinés à sauver des Juifs menacés.
Extrêmement discret sur ses activités de résistant au sein du réseau Delasem, Bartali sauva près de 800 Juifs. Avant guerre, l’Italie mussolinienne avait tenté d’instrumen­taliser – notamment sur le Tour de France – le talent du jeune Bartali. Connu pour son appartenance à l’Action catholique et son opposition au régime fasciste, Bartali, entré dans l’ordre du Carmel en 1936, refusa toujours de porter la chemise noire.

Jean-Paul Vespini, journaliste spécialiste du cyclisme, révèle dans Gino le Juste tout un pan secret de la vie d’un géant du sport, qui était avant tout un homme remarquable. Sport, histoire et politique donnent la trame de cette étude très documentée.
« La vie de Gino Bartali est un roman. Les faits, sportifs et politiques, sont ici relatés d’après l’histoire et de très nombreux documents. Les dialogues et monologues sont imaginés et inspirés par la personnalité de Gino, le contexte, l’époque et les sources que l’auteur a pu consulter. Ce livre ne raconte pas toute la carrière de Bartali, mais s’attache à évoquer la vie d’un champion et d’un homme exemplaire, dans une époque tourmentée, marquée par la guerre mondiale et les difficiles années de la reconstruction. Un champion qui à travers sa foi profonde, ses exploits, et ses actes de courage incarne un héros populaire et écrit une autre histoire de l’Italie. » 

Avant-propos de Jean-Paul Vespini

Le prix Louis Nucéra 2015 a été attribué à Jean-Paul Vespini pour Gino le Juste. Bartali, une autre histoire de l’Italie.
Le prix Antoine Blondin lui a été également attribué le 19 avril 2015 lors des Journées du Livre et du Vin de Saumur.

ISBN : 978-2-917971-45-1 – 176 pages 16 x 24 cm Prix : 18 €

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Liens utiles :
Mémoire du cyclisme
Sport Vintage (Italien)


Les cycles PEUGEOT


Depuis 1882
Lucien HILGER

Si la marque au lion est mondialement connue pour ses automobiles… Peugeot avait commencé par fabriquer des moulins à café, des scies et bientôt des bicyclettes sur lesquelles cette extraordinaire famille du Doubs allait se tailler une belle réputation dans l’univers du loisir et du sport. Richement illustré, ce voyage dans l’épopée des Peugeot évoque les incessantes innovations de la marque, mais aussi les champions qui ont brillé sur ses machines ou sous ses couleurs. Le célèbre maillot à damier restant un emblème pour les passionnés de vélo, qui n’ignorent pas qu’il fut porté aussi bien par le tout jeune Eddy Merckx que par Bernard Thévenet.

Lucien HILGER, ce Luxembourgeois très impliqué dans l’univers du vélo, voue un véritable culte à la marque Peugeot dont il nous livre les grandes heures avec passion et talent.

ISBN : 978-2-917971-44-4
160 pages couleur, couverture cartonnée 24 x 20

Une nouvelle version du livre est disponible auprès de l’auteur.
Contact : luss.hilger@pt.lu

http://www.calameo.com/read/00298281011ecb96fad47 Feuilleter un extrait du livre

1919, le Tour renaît de l’enfer

couv-Tour-1919de Paris-Roubaix au premier maillot jaune

Jean-Paul BOURGIER

C’en est fini de la guerre, il est grand temps que les champs de bataille laissent la place aux forçats de la route.
1919 sera l’année de cette renaissance.
En avril, Henri Pélissier gagne Paris-Roubaix, qui trouve son surnom d’Enfer du Nord en traversant villes et champs de ruines. Pendant qu’à Versailles, on discute pour finaliser la paix, se dispute l’unique Circuit des Champs de Bataille qui visite les régions dévastées. En Italie, le Giro parcourt le Trentin, le Haut-Adige et fait étape à Trieste, qui furent autant d’enjeux menant à l’entrée en guerre de Rome en 1915.
Des rivages de la mer du Nord à ceux de l’Adriatique, de la Flandre à la Champagne, des collines de l’Artois aux côtes de Meuse et de Moselle, des « ballons » vosgiens aux cols pentus des Dolomites, les courses cyclistes racontent l’histoire d’une Europe meurtrie qui veut revivre sans oublier.
Le lendemain de la signature du traité de Versailles, démarre le 13e Tour de France qui fait étape dans les villes reconquises de Strasbourg et Metz. Eugène Christophe reçoit à Grenoble le premier maillot jaune créé pour identifier le leader de l’épreuve, mais c’est le Belge Firmin Lambot qui ramène la précieuse tunique à Paris.
Les 10 et 11 novembre 1919, avec le Grand Prix de l’Armistice de Strasbourg à Paris, le sport cycliste célèbre le souvenir de celle que l’on pensait être la der des der…

« On peut avoir été professeur d’histoire et géographie et entretenir vis-à-vis du sport cycliste une curiosité tenace qui confine à la passion. C’est le cas de Jean-Paul Bourgier, déjà auteur du Tour de France 1914, de la fleur au guidon à la baïonnette au canon. »        Jean-Marie Leblanc

ISBN : 978-2-917971-38-3 – 160 pages – Prix : 18 €



 


14 rue du 8 mai 1945
Saint-Priest-en-Jarez, 42270
France

Quel tour pour demain ?

Jacques Marchand

« Le Tour de France 2013 ne sera pas un Tour comme les autres… Il sera le « Centour ». Le centième Tour. Après ce passage à une notoriété séculaire, quel sera son
destin ?
Aujourd’hui, il faut cesser l’hypocrisie entretenue et précieusement rentabilisée et se poser loyalement la question : notre Tour de France, qu’est-il devenu et quel est son avenir ? A-t-il même un avenir ?  »
Dans sa préface Jean-Marie Leblanc, directeur du Tour de France entre 1989 et 2006, s’adresse directement à celui en qui il voit « une conscience qui a toujours voué au journalisme et au cyclisme une tendresse mélangée » :
« Cher Jacques, comme vous la persistance du dopage m’atterre et les dérives médiatiques me désolent . […] Je suis sûr que vous cherchiez surtout [avec ce livre] à faire partager une inquiétude, à susciter le débat, à tisonner dans les arguments des uns et des autres. À faire réagir.
Vous y avez réussi ! »
Jacques Marchand, journaliste puis historien du sport, est né en 1921. Il fut chargé par Jacques Goddet d’organiser dès 1961 le Tour de l’Avenir, épreuve destinée à ouvrir l’horizon du cyclisme au-delà du Vieux Continent.
Entré au journal L’équipe en 1955, il fut durant quinze ans la « Voix du Tour » sur Radio-Tour et contribua, en 1958, à la naissance de l’Union syndicale des Journalistes sportifs (USJSF).
Il est aussi le créateur de Sport-Com à l’INSEP, filiale du Centre de formation des journalistes pour les sportifs de haut niveau.

978-2-917971-31-4, 92 pages, 27 x 22, 12


Je me souviens de Maître Jacques

Maxime Schmitt

« Aucun gras dans l’écriture de Maxime Schmitt, aucune fioriture flatteuse.
L’essentiel.
Un délicat mélange d’aphorismes, de haïkus, ou d’informations brutes, la somme des trois composant au final un précieux collector.
Un Tour d’enfance, comme il le dit si bien.
Un monument tout en finesse pour Jacques Anquetil, un champion qui ne fut rien moins que l’incarnation de la Grâce. »
Antoine de Caunes
Je suis venu à la pratique du vélo par admiration pour Maître Jacques.
J’étais un anquetiliste convaincu.
Le cyclisme était à son apogée.
Sport national.
Le Tour de France, un opéra, un concerto dont Anquetil était le Maestro di tempo.
Les vacances scolaires commençaient le jour du départ du Tour.
Des chemises tricolores séchaient sur les fils de fer. Elles saluaient les coureurs qui partaient travailler entre deux rangées de « Congés payés ».
Le Tour venant, j’oubliais tout.

Maxime Schmitt, en rocker passionné de cyclisme, – il est le parolier de l’album culte « Tour de France » de Kraftwerk – se souvient de Jacques Anquetil.
Et c’est toute une époque qui ressurgit dans la roue de son champion adulé.
En 2007, il a obtenu le prix Louis Nucera pour « Vélo volé ».

978-2-917971-28-4, 112 pages, 12x19cm, 10 euros