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Il était une Foix

Conte sur la ville de FoixIl y eut une fois, dans un temps hors du temps,
un grand émoi dans la ville de Foix.

Une véritable tragédie tourneboula les Fuxéens,
les plongeant dans une immense détresse.

Par une journée de printemps
qui s’annonçait pourtant paisible,
il fallut se rendre à l’évidence :
le château de Foix, là-haut, sur son rocher,
n’était plus le même !

Qui avait osé y toucher ?

 

Ancienne élève de l’École normale de Foix, Dany Chevalier-Consola a enseigné plus de 20 ans dans cette même ville à laquelle elle reste toujours attachée. 

Après La Prophétie de l’Euprocte (2014), elle porte son regard de conteuse sur ce haut lieu de l’Ariège.

ISBN : 978-2-917971-64-2 – 144 pages, 14,5 x 21 cm – 15 €




Traque au thé dansant

Polar- Claude SouquetClaude Souquet

Polar

Ambiance assurée pour chevelures argentées en quête des derniers feux de l’amour. Au thé dansant se retrouvent aussi les bousculés par la vie avides de nouveaux départs. Un terrain de chasse idéal pour un prédateur. Au pays des battues au sanglier, entre Couserans, Comminges et plaine toulousaine, on aime autant la valse lente que le chachacha ou la rumba. Costumes sombres et chemisiers lumineux habillent de tendresse et d’amitié ces après-midi dédiés aux ultimes jeux de séduction. Mais que cherche le séducteur Bo Gosse dans ce petit monde rythmé par les pas chaloupés qui animent les pistes du dimanche ? Le commandant Bertrand Bosc aura bien besoin de Florence, Daniel, Aude, de la profileuse Marthe Ferrer, et du major Paul Dubois pour traquer la bête. Frôlements et bousculades, balles perdues et disparitions en série… Mais qui donc mène la danse ?

Claude Souquet, Ariégeois passionné d’écriture, est l’auteur de Bosc sur les sentiers de la Liberté et de Un risque majeur. Il anime par ailleurs la chronique “À vos plumes” sur des radios locales.

Bo Gosse était là, assis en bordure de piste. C’est Bertrand qui l’avait ainsi surnommé. Assez grand, mince, des cheveux argentés, ondoyants, il impressionnait favorablement les femmes. Cela flattait son ego. Bien sûr les hommes le trouvaient trop séduisant, trop élégant, trop bon danseur, trop… Lui s’en moquait, cela ne le gênait pas. Il savait sourire, se montrer convivial, lancer des clins d’œil, des petits gestes pour s’infiltrer dans les groupes, se faire accepter. Un vrai charmeur. Il évitait d’inviter les femmes qu’il savait en couple. Sauf si leur compagnon dansait avec une copine. Il avait le choix. Tiens, cette brunette… elle ne semblait pas accompagnée, au prochain paso, il l’inviterait. Il procédait de manière graduée dans ses approches : ne jamais débuter par un tango ou un slow… mieux valait rompre la glace par une Marche ou un Paso. Les danses plus intimistes viendraient ensuite, seulement si les premiers contacts s’étaient révélés encourageants. Il maîtrisait à merveille toutes ces techniques. Oui, cette brunette, plutôt bien balancée, il la “sentait” déjà dans ses bras. Et que lui importeraient les regards assassins de Châtel et autres jaloux de l’assemblée. Ils igno-raient à qui ils avaient affaire.

ISBN : 978-2-917971-66-6 – 192 pages, couleur, 14,5 x 21 – 15 €





Panique au poulailler

Conte de Dany Chevalier-Consola
Dessins de Flora Taverner

Au fond du jardin de Roman, le poulailler, où vivent ses trois poules : Tango, l’élégante et fière poule noire, Polka, la poule rousse dévouée et bavarde, Salsa, la poule blanche, la dernière arrivée. Si Polka et Tango ont bien pondu leur œuf, celui de Salsa semble manquer depuis quelques jours. Puisque Salsa ne pond plus, dimanche prochain elle passera à la casserole. Impensable pour Polka et Tango ! Inimaginable pour Roman, amateur d’œuf gobé chaque matin.
Pour éviter le pire, Tango, Polka et Roman mènent l’enquête.

Dany Chevalier-Consola a été une pédagogue passionnée qui a exercé en France, au Venezuela et en Andorre. Elle s’associe pour la deuxième fois à la jeune illustratrice Flora Taverner pour cette histoire pour les tout-petits.

ISBN : 978-2-917971-61-1 – 24 pages, couleur, 24 x 21, couverture cartonnée, couleur  – 12 €

Voir quelques pages du livre Panique Au Poulailler




Ce sale hasard qu’est la vie

Luce Perez-TejedorLuce PEREZ-TEJEDOR

Roman
« Le Portugal, c’est dur. Un mot de trop et c’est le cachot. Papa y est allé à seize ans pour avoir volé des patates car la nourriture était rare à cause d’un type qui s’appelait Sale Hasard ou un truc du genre. Ça lui va drôlement bien comme nom vu ce que Papa nous a raconté sur lui.” Voyage dans la France profonde des Trente Glorieuses, Ce sale hasard qu’est la vie fait le portrait de l’exil à travers le regard d’une fillette que la vie bouscule et que tout interroge. Peu douée à l’école, elle se débat contre son institutrice et les mathématiques car “cela a l’air si difficile d’être inculte qu’il ne faut pas redoubler”. Dans la vallée reculée des Pyrénées où sa famille a immigré, son père, ouvrier à l’usine Pechiney la nuit, est éleveur de vaches le jour. Sa mère s’occupe des lapins et du jardin. Le fragile équilibre du clan s’ébranle, secoué par le lointain écho de Mai 68, quand les enfants grandissent et affrontent un à un la vie, plus difficile pour ceux qui viennent d’ailleurs.

Née en 1985 à Toulouse, Luce Perez-Tejedor passe son enfance entre l’Espagne et l’Allemagne. Elle vit aujourd’hui entre Toulouse et Dakar. Ce sale hasard qu’est la vie est son premier roman.

ISBN : 978-2-917971-62-8 – 112 pages, 14,5 x 21 – 12 €




Ô Galibier !

Sommet du Tour de France 1911-1937

Jean-Paul Bourgier 

Galibier sommet du Tour de FranceGalibier Le 10 juillet 1911, les coureurs du Tour de France affrontent pour la première fois les pentes du col du Galibier. À 2 556 mètres d’altitude, Émile Georget s’engouffre sous le tunnel sommital. Il ouvre un palmarès où figureront les plus grands noms du cyclisme. Entre Savoie et Hautes-Alpes, le Galibier restera le sommet du Tour jusqu’en 1938. Le col-géant, dont le tracé a évolué avec le temps, est une scène de théâtre où les coureurs ont un surnom avant d’avoir un nom : “le Serrurier de Malakoff ”, “la Ficelle”, “l’Écureuil”, “le Sellier de Florennes”, “le Bouledogue”, “la Souris”, “le Chamois de Cumiana”, “la Puce de Torre-lavega”… Gravi tantôt sous le soleil de juillet qui “framboise les glaciers de la Meije”, tantôt sous le déluge, la pluie, la neige qui transforment la route en un cloaque de boue, le Galibier est alors digne d’une tragédie. N’y voit-on pas le maillot jaune André Leducq pleurer au bord de la route suite à deux chutes survenues près de Valloire en 1930, ou encore le coureur espagnol Francesco Cepeda décéder après une chute dans la descente du Lautaret en 1935 ?

Jean-Paul Bourgier, auteur du « Tour de France 1914, de la fleur au guidon à la baïonnette au canon », et du 1919 le Tour renait de l’enfer raconte le sport cycliste avec son œil d’historien. Toujours soucieux de situer la compétition dans le contexte local, il évoque la vie difficile des populations montagnardes mais aussi les mutations économiques, les industries des vallées, le début du développement des sports d’hiver.

ISBN : 978-2-917971-67-3 – 144 pages, 16 x 24 – 17 €




La saison commençait

Couv-DucasseBallade pour Jean-Pierre Ducasse

Philippe Lorette

Cet ouvrage a été récompensé par le prix Louis Nucéra 2017
et par le prix CulturSport 2016

1969, c’est l’âge d’or du vélo. L’âge d’or tout court. Ou bien est-ce déjà la fin ? Elle est finie la belle histoire avait chanté Petula Clark. C’est ce qui arrive ce 19 février 1969 sur la Côte d’Azur avec la disparition soudaine, à vingt-quatre ans, du coureur cycliste Jean-Pierre Ducasse. Disparition synonyme de dépeuplement pour le narrateur, le gamin fan de son « JP », son champion rencontré à l’automne 63, à l’heure des promesses, sur les hauteurs d’Arcueil. Ma jeunesse fout l’camp regrettait Françoise Hardy, comme la jeunesse de Ducasse et de son fidèle supporter, comme la candeur de cette glorieuse décennie révélée à travers le prisme du vélo.

« Les champions sont faits pour être aimés, les moins champions sont faits pour être aimés davantage. C’est bien une tranche de France populaire que ce livre nous propose, vue à travers le beau maillot amarillo du jeune Jean-Pierre Ducasse au sombre et vaillant destin. » Paul Fournel

Ado des années soixante-dix, charmé par Sylvie Vartan, enivré par The Who, Philippe Lorette – aujourd’hui journaliste – revisite les sixties (BB, le Général, Chapeau melon et bottes de cuir…), un peu pour comprendre et beaucoup pour se délecter de cette fascinante et insouciante époque des idoles. Ami fidèle de la petite reine, il a choisi le cyclisme comme vecteur météorique de son récit nostalgique.

ISBN : 978-2-917971-58-1 – 142 pages, 16 x 24 – 17 €

Voir l’article paru dans « Arcueil notre citée » N°268


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René Vignal, le goal volant

couv-VignalDenis Baud

Nous venons d’apprendre le décès de René Vignal. Voici deux articles de presse nationale (Le Monde + Le Figaro) qui s’en font l’écho :

Article « Le Monde » 22/11/2016 Article « Le Figaro » 22/11/2016

Au-delà de leur parcours, certains sportifs se démarquent par une vie extra-ordinaire. René Vignal est de ceux-là. Gloire du football français à la charnière des années 1940 et 1950, il gagne à Glasgow, contre l’Écosse, ses galons de « flying frenchman ». Vainqueur de la Coupe de France avec le Racing, dix-sept fois sélectionné en équipe nationale, le « goal volant » a marqué de son empreinte l’histoire du football français par la modernité de ses relances, l’audace de ses plongeons acrobatiques et de ses sorties téméraires. Mais derrière l’image idéalisée par la presse sportive, se cache un personnage bien plus complexe. Le minot de Béziers, qui a débuté sa carrière professionnelle à Toulouse, obtient sa consécration sous le maillot ciel et blanc du Racing avant de revenir à Béziers finir sa carrière. La célébrité le conduit à côtoyer le Tout-Paris. Des blessures à répétition et une reconversion manquée le mènent vers le milieu de la nuit : il se fera braqueur-cambrioleur dans le Sud-Ouest. Rattrapé par la justice, dans les années 1970, il purgera sa peine au centre pénitentiaire de Muret, où – détenu modèle – il se verra confier l’encadrement de l’équipe de football des prisonniers. La trajectoire de René Vignal prend forme au moment où les sportifs deviennent ces héros des temps modernes oubliés aussitôt leur carrière achevée. Le parcours chaotique du goal volant annonçait-il déjà les dérives actuelles du sport ? Dans une certaine mesure, les questions que soulève l’itinéraire atypique de René Vignal restent d’une étonnante actualité.

Denis Baud est enseignant en histoire et géographie à Toulouse. Passionné par l’histoire du sport, il est notamment l’auteur de Alfred Nakache, le nageur d’Auschwitz (2009).

ISBN : 978-2-917971-57-4 – 142 pages, 16 x 24 – 17 €




Goodbye Yachine !

couv-Yachine

Maxime Schmitt

En pleine guerre froide, au mitan des années 50 – 60, trois camarades de classe que tout différencie n’ont d’yeux que pour « l’Araignée noire », le légendaire gardien de but de l’équipe soviétique, Lev Yachine.
Ils assistent à toutes ses apparitions contre l’équipe de France des Kopa et Fontaine, à l’heure du « beau jeu » des Pelé et Garrincha. Un jeu de piste s’installe à travers la complicité qu’entretient le narrateur avec son père, militant activiste au passé chargé. Ce père né au Caucase, dont les voyages sont autant d’aventures secrètes entre Moscou, Bakou et le Paris des faubourgs, où la mère attend la sonnerie des Trente glorieuses. Puis le « beau jeu » disparaît, les nouvelles musiques déferlent avec un goût de Coca-Cola. Le futur ne sera possible qu’hors du présent…

Maxime Schmitt, parolier du groupe Kraftwerk et producteur de rock, pose à travers ses livres un regard pointilliste sur l’univers du sport, miroir de l’enfance.

ISBN : 978-2-917971-56-7 – 160 pages, 14,5 x 21 – 13,90 €




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Pierre Dulong

9782917971529La prière du guérisseur

Patrick Caujolle

Pierre DULONG est agriculteur, maire, homme politique et exorciste. Que de couleurs, que de facettes pour cet homme au parcours si atypique dont l’auteur après plusieurs entretiens avec lui, s’attache à décrypter l’histoire personnelle et la trajectoire des plus singulières.
Ce fils de maquignon semble né sous une mauvaise étoile, en 1945. Pierre en effet vient à peine d’avoir quinze jours lorsque sa mère le confie à sa belle-mère. Toute sa vie semble dès lors vouée à comprendre pourquoi cet abandon, ce manque d’amour. Une vie qui sera une longue revanche sur le mauvais sort.
Sur les terres gasconnes, il devient maraîcher, tout lui réussit jusqu’à la catastrophe. Au bord du gouffre, il consulte un “papi” qui lui annonce qu’on lui a jeté un sort et qui le mène sur la piste de la “clairvoyance”. Il a un don que lui confirme un guérisseur du cru, ce qui le mènera vers l’Église gallicane qui le fera prêtre exorciste.
Le maraîcher entame une deuxième vie. Sa maison ne désemplit pas. Il exerce son art dans ce qui était la chambre de sa grand-mère sur des personnes venues du monde entier. Ce maire-exorciste, comme on le baptise souvent, est un bon client pour les médias qui s’intéressent à lui et lui consacrent des pages entières (Libération, VSD, RTL… et bien sûr la presse locale).
Dans la deuxième partie du livre, l’auteur restitue des témoignages de personnes ayant eu recours à aux « services » de Pierre Dulong.

L’auteur, Patrick Caujolle ancien de la Crim’ du SRPJ de Toulouse est un flic écrivain qui a publié plusieurs livres sur les affaires criminelles (De Borée, Le Papillon rouge, Caïman), mais aussi, plus étonnant, de la poésie dans une autre vie.

ISBN : 978-2-917971-52-9 – 178 pages, 14,5 x 21 – 15 €




1919, le Tour renaît de l’enfer

couv-Tour-1919
de Paris-Roubaix au premier maillot jaune

Jean-Paul BOURGIER

C’en est fini de la guerre, il est grand temps que les champs de bataille laissent la place aux forçats de la route.
1919 sera l’année de cette renaissance.
En avril, Henri Pélissier gagne Paris-Roubaix, qui trouve son surnom d’Enfer du Nord en traversant villes et champs de ruines. Pendant qu’à Versailles, on discute pour finaliser la paix, se dispute l’unique Circuit des Champs de Bataille qui visite les régions dévastées. En Italie, le Giro parcourt le Trentin, le Haut-Adige et fait étape à Trieste, qui furent autant d’enjeux menant à l’entrée en guerre de Rome en 1915.
Des rivages de la mer du Nord à ceux de l’Adriatique, de la Flandre à la Champagne, des collines de l’Artois aux côtes de Meuse et de Moselle, des « ballons » vosgiens aux cols pentus des Dolomites, les courses cyclistes racontent l’histoire d’une Europe meurtrie qui veut revivre sans oublier.
Le lendemain de la signature du traité de Versailles, démarre le 13e Tour de France qui fait étape dans les villes reconquises de Strasbourg et Metz. Eugène Christophe reçoit à Grenoble le premier maillot jaune créé pour identifier le leader de l’épreuve, mais c’est le Belge Firmin Lambot qui ramène la précieuse tunique à Paris.
Les 10 et 11 novembre 1919, avec le Grand Prix de l’Armistice de Strasbourg à Paris, le sport cycliste célèbre le souvenir de celle que l’on pensait être la der des der…

« On peut avoir été professeur d’histoire et géographie et entretenir vis-à-vis du sport cycliste une curiosité tenace qui confine à la passion. C’est le cas de Jean-Paul Bourgier, déjà auteur du « Tour de France 1914, de la fleur au guidon à la baïonnette au canon ». »
Jean-Marie Leblanc

 ISBN : 978-2-917971-38-3  160 pages, 8 pages photos18 €




De multiples et sympathiques sollicitations me sont parvenues grâce aux deux ouvrages pendant le Tour de France 2014 avec articles de presse, citations dans une émission de télévision, interviews à des radios : France-Télévisions (émissions diffusées dans le Vélo-Club de Gérard Holtz), France24, Associated Press, France Bleu Saint-Etienne Loire, La Croix, Libération, La Gazette de la Loire, la Radio Télévision Belge Francophone

Pour me contacter : Jean-Paul BOURGIER

14 rue du 8 mai 1945
42270 – Saint-Priest-en-Jarez
tel. : 06 85 23 93 32,

mail : bourgierjeanpaul9@yahoo.fr