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Estives d’Ossau

7 000 ans de pastoralisme dans les Pyrénées

couv-ossau-webSous la direction de Christine Rendu, Carine Calastrenc,
Mélanie Le Couédic, Anne Berdoy

La montagne a une histoire, des chercheurs archéologues et historiens la racontent

L’histoire du pastoralisme a longtemps été considérée comme immuable depuis des millénaires. Pourtant, les recherches initiées par des archéologues et historiens depuis une trentaine d’années remettent en question l’apparente stabilité des pratiques pastorales dans les Pyrénées. Pour cela, il faut reconstituer l’environnement des temps passés, chercher les traces archéologiques fugaces laissées par les bergers et leurs troupeaux, débusquer les témoignages des humbles face aux puissants dans les archives et les récits…
Dans les Pyrénées béarnaises, la vallée d’Ossau – dominée par le pic du Midi auquel elle a donné son nom – est l’une des plus connues de la partie occidentale du massif. L’activité pastorale y est toujours vivace mais sa longue histoire demandait à être décryptée. Pour écrire les 7 000 ans d’évolution des estives et du pastoralisme en Ossau, une approche pluridisciplinaire était nécessaire. Les observations croisées de différents chercheurs (16 auteurs) permettent de dévoiler progressivement l’histoire, ou plutôt les histoires, des multiples aspects de la vie pastorale sur la longue durée.
Troupeaux, herbages, forêts, cabanes, fromages, mais aussi terres communes ou droits d’usage, partages territoriaux et pratiques de l’espace, relations entre estives et piémonts sont analysés à la lumière de nouvelles sources et de nouveaux regards.

ISBN : 978-2-917971-60-4 – 280 pages, couleur, 27 x 27 – 32 €




Les auteurs du livre :

Philippe Allée / géographe et géomorphologue ; professeur des universités, laboratoire GEOLAB, UMR 6042, université de Limoges.

Dany Barraud / historien et archéologue de l’Antiquité ; inspecteur général des patrimoines (archéologie), ministère de la Culture et de la Communication ; chercheur associé Ausonius, UMR 5607, université Bordeaux-Montaigne.

Rémy Berdou / anthropologue ; doctorant, laboratoire ITEM, EA 3002, université de Pau et des Pays de l’Adour.

Anne Berdoy / historienne et archéologue du Moyen Âge ; ingénieure de recherche contractuelle, CNRS, laboratoire FRAMESPA (équipe Terrae), UMR 5136, université Toulouse-Jean Jaurès.

Carine Calastrenc / archéologue ; ingénieure d’études, CNRS, laboratoires FRAMESPA (équipe Terrae), UMR 5136 et Traces, UMR 5608, université Toulouse-Jean Jaurès.

Benoît Cursente / historien du Moyen Âge ; directeur de recherche honoraire, CNRS, laboratoire FRAMESPA (équipe Terrae), UMR 5136, université Toulouse-Jean Jaurès.

Patrice Dumontier / archéologue ; Groupe archéologique des Pyrénées occidentales (GAPO).

Didier Galop / géographe et palynologue ; directeur de recherche, CNRS, laboratoire GEODE, UMR 5602, université Toulouse-Jean Jaurès.

Pierre Gascouat / enseignant au lycée des métiers de la montagne d’Oloron-Sainte-Marie, animateur pastoral au sein de la cellule pastorale des Pyrénées-Atlantiques.

Patricia Heiniger-Casteret / anthropologue ; maître de conférences, laboratoire ITEM, EA 3002, université
de Pau et des Pays de l’Adour.

Juliette Knockaert / archéozoologue ; doctorante, laboratoire d’archéozoologie et archéobotanique : Sociétés, pratiques et environnements, UMR 7209, Sorbonne universités, Muséum national d’histoire naturelle, CNRS.

Dominique Laffly  / géographe ; professeur des universités, université Toulouse-Jean Jaurès.

Mélanie Le Couédic / archéologue ; ingénieure de recherche, laboratoire ITEM, EA 3002, université de Pau et des Pays de l’Adour.

Philippe Leveau / historien et archéologue de l’Antiquité ; professeur émérite d’archéologie, Centre Camille Jullian, UMR 7299, université d’Aix-Marseille.

Jean-Paul Métailié / géographe ; directeur de recherche, CNRS, laboratoire GEODE, UMR 5602, université Toulouse-Jean Jaurès ; président du conseil scientifique du Parc national des Pyrénées.

Christine Rendu / archéologue et ethnologue ; chargée de recherche, CNRS, laboratoire FRAMESPA (équipe Terrae), UMR 5136, université Toulouse-Jean Jaurès.

Les Vierges laïques

Couv-ViergeMarguerite Peyre

Roman

Dans un petit village des Pyrénées, Jeanne-Marie, enfant abandonnée et élevée par des agriculteurs, est repérée par son institutrice qui s’attache à elle et l’incite à suivre la même voie. Jeanne-Marie s’engage à son tour dans la mission des instituteurs des années 1930. Leur objectif : redonner vie aux campagnes qui se dépeuplent en encourageant la jeunesse à rester au pays. Cette situation l’amène à se donner entièrement à son métier d’institutrice. Vivant dans un certain isolement, elle n’aura de cesse de s’interroger, non sans souffrance, sur son origine et la raison de son abandon par ses parents inconnus.

Ce roman, écrit après-guerre et enfin publié, est un puissant et émouvant témoignage sur ces « Vierges laïques », qui par les circonstances de leur vie, dans le célibat, se sont données corps et âme à leur vocation, l’enseignement.

Maguerite Peyre, née Bétolaud à Paris (1882-1975) fut institutrice et directrice dans plusieurs arrondissements de Paris. Elle a pris sa retraite en 1935 dans l’Ariège avec son mari qui en était originaire. Passionnée de littérature et d’histoire, elle consacra dès lors ses loisirs à la lecture et l’écriture, sans jamais publier de son vivant.

« J’ai un plaisir infini à égayer mon présent en évoquant mes souvenirs d’enfance, et à essayer de les raconter », écrivait-elle en 1952.

ISBN : 978-2-917971-59-8 – 126 pages, 16 x 24 – 15 €

Voir quelques pages du livre



La saison commençait

Couv-DucasseBallade pour Jean-Pierre Ducasse

Philippe Lorette

1969, c’est l’âge d’or du vélo. L’âge d’or tout court. Ou bien est-ce déjà la fin ? Elle est finie la belle histoire avait chanté Petula Clark. C’est ce qui arrive ce 19 février 1969 sur la Côte d’Azur avec la disparition soudaine, à vingt-quatre ans, du coureur cycliste Jean-Pierre Ducasse. Disparition synonyme de dépeuplement pour le narrateur, le gamin fan de son « JP », son champion rencontré à l’automne 63, à l’heure des promesses, sur les hauteurs d’Arcueil. Ma jeunesse fout l’camp regrettait Françoise Hardy, comme la jeunesse de Ducasse et de son fidèle supporter, comme la candeur de cette glorieuse décennie révélée à travers le prisme du vélo.

« Les champions sont faits pour être aimés, les moins champions sont faits pour être aimés davantage. C’est bien une tranche de France populaire que ce livre nous propose, vue à travers le beau maillot amarillo du jeune Jean-Pierre Ducasse au sombre et vaillant destin. » Paul Fournel

Ado des années soixante-dix, charmé par Sylvie Vartan, enivré par The Who, Philippe Lorette – aujourd’hui journaliste – revisite les sixties (BB, le Général, Chapeau melon et bottes de cuir…), un peu pour comprendre et beaucoup pour se délecter de cette fascinante et insouciante époque des idoles. Ami fidèle de la petite reine, il a choisi le cyclisme comme vecteur météorique de son récit nostalgique.

ISBN : 978-2-917971-58-1 – 142 pages, 16 x 24 – 17 €

Voir l’article paru dans « Arcueil notre citée » N°268


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René Vignal, le goal volant

couv-VignalDenis Baud

Nous venons d’apprendre le décès de René Vignal. Voici deux articles de presse nationale (Le Monde + Le Figaro) qui s’en font l’écho :

Article « Le Monde » 22/11/2016 Article « Le Figaro » 22/11/2016

Au-delà de leur parcours, certains sportifs se démarquent par une vie extra-ordinaire. René Vignal est de ceux-là. Gloire du football français à la charnière des années 1940 et 1950, il gagne à Glasgow, contre l’Écosse, ses galons de « flying frenchman ». Vainqueur de la Coupe de France avec le Racing, dix-sept fois sélectionné en équipe nationale, le « goal volant » a marqué de son empreinte l’histoire du football français par la modernité de ses relances, l’audace de ses plongeons acrobatiques et de ses sorties téméraires. Mais derrière l’image idéalisée par la presse sportive, se cache un personnage bien plus complexe. Le minot de Béziers, qui a débuté sa carrière professionnelle à Toulouse, obtient sa consécration sous le maillot ciel et blanc du Racing avant de revenir à Béziers finir sa carrière. La célébrité le conduit à côtoyer le Tout-Paris. Des blessures à répétition et une reconversion manquée le mènent vers le milieu de la nuit : il se fera braqueur-cambrioleur dans le Sud-Ouest. Rattrapé par la justice, dans les années 1970, il purgera sa peine au centre pénitentiaire de Muret, où – détenu modèle – il se verra confier l’encadrement de l’équipe de football des prisonniers. La trajectoire de René Vignal prend forme au moment où les sportifs deviennent ces héros des temps modernes oubliés aussitôt leur carrière achevée. Le parcours chaotique du goal volant annonçait-il déjà les dérives actuelles du sport ? Dans une certaine mesure, les questions que soulève l’itinéraire atypique de René Vignal restent d’une étonnante actualité.

Denis Baud est enseignant en histoire et géographie à Toulouse. Passionné par l’histoire du sport, il est notamment l’auteur de Alfred Nakache, le nageur d’Auschwitz (2009).

ISBN : 978-2-917971-57-4 – 142 pages, 16 x 24 – 17 €




Goodbye Yachine !

couv-Yachine

Maxime Schmitt

En pleine guerre froide, au mitan des années 50 – 60, trois camarades de classe que tout différencie n’ont d’yeux que pour « l’Araignée noire », le légendaire gardien de but de l’équipe soviétique, Lev Yachine.
Ils assistent à toutes ses apparitions contre l’équipe de France des Kopa et Fontaine, à l’heure du « beau jeu » des Pelé et Garrincha. Un jeu de piste s’installe à travers la complicité qu’entretient le narrateur avec son père, militant activiste au passé chargé. Ce père né au Caucase, dont les voyages sont autant d’aventures secrètes entre Moscou, Bakou et le Paris des faubourgs, où la mère attend la sonnerie des Trente glorieuses. Puis le « beau jeu » disparaît, les nouvelles musiques déferlent avec un goût de Coca-Cola. Le futur ne sera possible qu’hors du présent…

Maxime Schmitt, parolier du groupe Kraftwerk et producteur de rock, pose à travers ses livres un regard pointilliste sur l’univers du sport, miroir de l’enfance.

ISBN : 978-2-917971-56-7 – 160 pages, 14,5 x 21 – 13,90 €




press-ufolep-yachine

Ardoise et tableau noir

couv-ecoleUne histoire
de l’école
dans les hautes
vallées d’Ariège

Brigitte Gaston-Lagorre

L’implantation de l’École laïque en zone rurale montagnarde ne s’est pas faite sans obstacles. Mais au fond que sait-on aujourd’hui de l’école d’hier, de cette école qu’un regard brouillé de nostalgie a tendance à idéaliser ? Se souvient-on encore de sa naissance, très lente, dans les territoires reculés marqués par la rudesse du climat et la topographie des lieux ? Que sait-on aujourd’hui du combat mené de haute lutte contre la toute-puissance de l’Église qui régnait alors sans partage sur l’éducation ? Garde-t-on encore en mémoire le rôle d’ascenseur social qu’a pu jouer cette École, arrachant bien souvent à la misère des enfants prédestinés aux travaux des champs ou aux tâches ménagères ? Raconter l’histoire de cette implantation, c’est raconter l’histoire de l’éducation, à travers ses règlements, ses rites mais aussi à travers l’évolution de ses manuels scolaires. C’est faire le portrait de quelques figures marquantes grâce à des témoignages d’élèves et d’instituteurs et d’institutrices inscrits à jamais dans les mémoires de tous ceux qui, fils de paysans, d’employés, de bûcherons, d’ouvriers ou de bourgeois se trouvaient réunis dans un même lieu, l’école. L’école que venait visiter, une fois l’an, le photographe pour un grand moment destiné à laisser une trace faite pour durer. L’auteure, Brigitte Gaston-Lagorre, fut enseignante en collège et en lycée – en Ariège et ailleurs – avant d’exercer de plus hautes responsabilités au sein du ministère de l’Éducation nationale. Elle est allée enquêter dans les hautes vallées d’Ariège, du côté de Seix, d’Ercé, d’Aulus, de Massat ou de Castillon, à la rencontre de ceux qui ont vécu cette grande mutation, anciens élèves comme anciens enseignants formés pour la plupart à l’École normale de Foix. Cet ouvrage, richement illustré, émaillé de souvenirs émouvants, est le fruit de ce travail.


ISBN : 978-2-917971-55-0 – 174 pages, couleur, 27 x 22 – 29 €




Pierre Dulong

9782917971529La prière du guérisseur

Patrick Caujolle

Pierre DULONG est agriculteur, maire, homme politique et exorciste. Que de couleurs, que de facettes pour cet homme au parcours si atypique dont l’auteur après plusieurs entretiens avec lui, s’attache à décrypter l’histoire personnelle et la trajectoire des plus singulières.
Ce fils de maquignon semble né sous une mauvaise étoile, en 1945. Pierre en effet vient à peine d’avoir quinze jours lorsque sa mère le confie à sa belle-mère. Toute sa vie semble dès lors vouée à comprendre pourquoi cet abandon, ce manque d’amour. Une vie qui sera une longue revanche sur le mauvais sort.
Sur les terres gasconnes, il devient maraîcher, tout lui réussit jusqu’à la catastrophe. Au bord du gouffre, il consulte un “papi” qui lui annonce qu’on lui a jeté un sort et qui le mène sur la piste de la “clairvoyance”. Il a un don que lui confirme un guérisseur du cru, ce qui le mènera vers l’Église gallicane qui le fera prêtre exorciste.
Le maraîcher entame une deuxième vie. Sa maison ne désemplit pas. Il exerce son art dans ce qui était la chambre de sa grand-mère sur des personnes venues du monde entier. Ce maire-exorciste, comme on le baptise souvent, est un bon client pour les médias qui s’intéressent à lui et lui consacrent des pages entières (Libération, VSD, RTL… et bien sûr la presse locale).
Dans la deuxième partie du livre, l’auteur restitue des témoignages de personnes ayant eu recours à aux « services » de Pierre Dulong.

L’auteur, Patrick Caujolle ancien de la Crim’ du SRPJ de Toulouse est un flic écrivain qui a publié plusieurs livres sur les affaires criminelles (De Borée, Le Papillon rouge, Caïman), mais aussi, plus étonnant, de la poésie dans une autre vie.

ISBN : 978-2-917971-52-9 – 178 pages, 14,5 x 21 – 15 €




Le retour de Sapou

978917971543

L’épopée d’un original ariégeois poète
et humaniste

(1871-1942)

Mary Lou Decossaux

Né à Arrous, dans le Couserans, Joseph Founau Cabillot dit Sapou voyage d’abord comme colporteur puis comme maître d’hôtel en Amérique, en Europe et en Afrique du Nord. Mais Sapou n’oublie jamais son village natal niché au cœur des Pyrénées ariégeoises où il revient de loin en loin. Bien que n’ayant été « à l’école que cinq hivers », il met par écrit dans ses « Cahiers d’Arrous » ses idées sur la société de son temps, et y rassemble des contes et chansons qu’il compose. Son but : arrêter le dépeuplement de ses montagnes en éduquant ses concitoyens. Si les adultes prennent ce poète-musicien-philosophe-éducateur sportif-conseiller agricole pour un joyeux illuminé, les jeunes adhèrent à son enthousiasme en participant à son «Sporting Club d’Arrous» ou à sa fanfare. Ce regard d’un enfant du pays revenu du Nouveau Monde à la fois émerveillé et inquiet est un témoignage unique sur la vie au cœur des Pyrénées dans la première moitié du XXe siècle.

Ce personnage original et attachant nous est présenté par une jeune Américaine revenu sur les pas de ses ancêtres ariégeois. C’est elle qui retrouve les manuscrits de ce fameux Sapou et nous les restitue sous la forme de ce livre publié une première fois en 1995 sous le titre de «Sapou». De larges extraits des «Cahiers» de Sapou sont mis en perspective par l’auteur tout en nourrissant le récit. La présente édition est enrichie de nouvelles découvertes de l’auteur et de l’éditeur.

L’AUTEUR : Mary Lou Decossaux, née en 1957 en Floride aux États-Unis, est décédée, encore jeune, en 2011.

ISBN : 978-2-917971-54-3 – 192 pages,  16 x 24 – 17 €




Des enfants dans la tourmente

978917971536Toulouse et le Secours suisse aux enfants dans le sud de la France, 1939-1947

José Martínez Cobo
Avant-propos de Geneviève Dreyfus-Armand

Maternité de Brouilla, maternité d’Elne, camp d’Argelès, Sigean, camp de Saint-Cyprien, camp de Rivesaltes, pouponnière de Banyuls, camp de Gurs, château de La Hille, Le Chambon-sur-Lignon, Saint-Cergues, Pringy, camp du Récébédou près de Toulouse, La Barradière, Montagnac, Faverges, Praz-sur-Arly… Dans tous ces lieux liés à l’histoire de la guerre dans la Zone sud, l’aide aux enfants était gérée et organisée à partir de Toulouse – au 71, rue du Taur – siège de la Délégation du Secours suisse de 1940 à 1947. C’est l’histoire de cette aide humanitaire qu’explore ce travail d’historien, en s’appuyant sur de nombreux témoignages et documents. Une histoire qui rend hommage aux volontaires suisses –en particulier – qui avaient déjà œuvré lors de la guerre d’Espagne. Le dévouement sans bornes dont firent preuve les figures évoquées ici n’aurait pas été possible sans cette structure établie à Toulouse. Une organisation qui connut bien des secousses, du fait de sa dépendance aux autorités suisses scrupuleuses quant à la notion de neutralité mise en branle par la cruauté du conflit.
L’auteur ajoute à son propre regard le rapport rédigé en 1990 par Richard Gilg, dernier directeur de la délégation toulousaine. Ce précieux rapport, peu diffusé jusque-là, a le mérite de rassembler les récits des faits par les protagonistes de l’époque qui livrent également leurs analyses postérieures.

 José Martínez Cobo, auteur par ailleurs de Frères d’exil, a vécu cette période de l’intérieur puisqu’il est le fils de Carlos Martínez Parera, alors comptable de la Délégation de la Croix-Rouge suisse à Toulouse, et de Hortensia Cobo de Diego, chargée de la gestion du magasin de vêtements destinés aux enfants victimes de la guerre. Alors enfant, avec son frère Carlos il côtoya notamment les enfants juifs recueillis au château de La Hille (Ariège) administré par la Croix-Rouge suisse.

ISBN : 978-2-917971-53-6 – 172 pages, 16 x 24 – 22 €





Géographie amoureuse de l’Ariège

couv-geo-ariege

L’eldorad’eau

Michel Sébastien

Michel Sébastien parcourt les Pyrénées depuis plus de 60 ans. Dès 1972, avec d’autres, il a œuvré pour la création d’un parc : le Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, qui a vu le jour en 2009. Il rêve et œuvre aujourd’hui sans relâche à la création d’un parc des Trois Nations, associant Ariège, Andorre et Espagne.
Pour lui, la grande richesse de l’Ariège, c’est l’eau. Dans la perspective du changement climatique et de la transition énergétique, il ausculte le ciel et propose d’augmenter les réserves d’eau en altitude.
L’Ariège – « eau perchée »  entre la Garonne atlantique et l’Aude méditerranéenne – peut devenir un « eldorad’eau ».
Ses réflexions sur le développement du département n’ont cessé d’alimenter le débat. Cette Géographie amoureuse de l’Ariège est l’occasion de les rassembler.
C’est avec toute la fantaisie qui le caractérise que Michel Sébastien se livre avec délectation dans Géographie amoureuse de l’Ariège à l’art de la prospective, jeu intellectuel élégant et séduisant dont cet ouvrage donne une synthèse à la fois sérieuse et amusée.

ISBN : 9782917971-50-5 – 160 pages, 16 x 24 – 15 €

Châteaux et Forts Médiévaux en Couserans

Chateaux-Forts-CouseransUne invitation à la découverte

Denis Mirouse, Pascal Audabram

Le Couserans possède de nombreuses fortifications du Moyen Âge souvent méconnues, dont certaines sont restées longtemps dissimulées sous une épaisse végétation.

Les auteurs, Pascal Audabram et Denis Mirouse, historiens et archéologues, ont mis à contribution leurs travaux respectifs, mais aussi le résultat des études issues du programme collectif de recherche sur les fortifications médiévales des Pyrénées centrales pour produire cet ouvrage qui comporte des informations inédites.

De nombreux commentaires et illustrations vous permettront de découvrir ces édifices d’un temps passé et les principaux acteurs de cette période, les comtes de Comminges, les vicomtes de Couserans et leurs vassaux, ces petits seigneurs du Couserans, parfois très puissants.

Des circuits routiers et des chemins pédestres sont proposés pour vous mener au pied des murailles des châteaux forts et des villages fortifiés. Certains sites sont visitables et font l’objet d’une description détaillée et très illustrée. En espérant que cet ouvrage vous incitera à partir à la découverte de ce riche patrimoine culturel couserannais.

Lieux à découvrir : Alzen, Aspa, Balagué, Bramevaque, Castillon, Caumont, Cazavet, Cérizols, Clermont, Durban, Encourtiech, La tour de Vital, Lacourt, Le castel d’Amour, Le Ker de Massat, Le Trein, Lescure, Mirabat, Mongelous, Montardit, Montégut, Montels, Montesquieu, Montjoie, Prat, Saint-Girons, Saint-Lizier, Seix, Sentein, Taurignan-Castet, Tour du Loup, Tourtouse, Unjat, Vic-d’Oust

Présentation du livre avec Denis Mirouse et Pascal Audabram à la librairie la Mousson le samedi 20 juin 2015.

Liens utiles : www.patrimoine-du-couserans.comwww.grands-sites-ariege.fr, www.destination-couserans.fr

ISBN : 9782917971-49-9 – 96 pages, 16 x 24 – 13,50 €

Article indisponible pour l’instant –  réimpression au printemps 2017

Le Gouverneur et sa gouvernante

Couv-GouverneurD’après une correspondance franco-sénégalaise dans la seconde moitié du XIXe siècle

François Salvaing
Jacques Carol

 

Émile Pinet-Laprade (1822-1869) est né à Mirepoix (Ariège), Marie Assar on ne sait où, au Sénégal. Lorsqu’ils se rencontrent à Gorée, en 1849, Émile, 27 ans, est capitaine du Génie dans l’armée française ; Marie, près de dix de moins, est une esclave fraîchement libérée par la loi Schœlcher. Leur liaison durera vingt ans, jusqu’à la mort, par le choléra, d’Émile devenu gouverneur de la colonie par la grâce de l’empereur Napoléon III.

Le Gouverneur et sa gouvernante, s’appuyant sur un demi-siècle de correspondance (plus de mille lettres échangées entre la France et le Sénégal), reconstitue l’évolution des pensées et de la carrière d’un officier dans ces premiers temps de la conquête coloniale, l’histoire du long amour entre un Blanc et une Noire, scandaleux pour l’époque. L’histoire aussi, encore plus improbable, d’une Africaine venue, après la mort de son compagnon, protester de ses droits devant un tribunal français au tout début de la IIIe République…

Né à Casablanca d’une mère antillo-calaisienne et d’un père ariégeois, François Salvaing a écrit une vingtaine de romans, dont Misayre ! Misayre !, prix du Livre Inter en 1988, et Parti, grand prix de la Société des Gens de lettres en 2000.

Jacques Carol, ancien consultant international, a longtemps vécu au Sénégal. Il s’est plongé avec passion dans la riche correspondance que lui ont confiée les héritiers d’Émile Pinet-Laprade, ce bâtisseur et visionnaire à l’origine de Dakar et de son port.

Voir article La DÉPECHE

ISBN : 978-2-917971-47-5 – 286 pages 16 x 24 – 21,50 €




La Prophétie de l’Euprocte

La prophétie de l'euprocte

Dany Chevalier-Consola
Disponible dans les librairies d’Ariège et chez l’éditeur

Dans les Pyrénées ariégeoises, au Souleilhan, à la veillée, tous écoutent la vieille fée Corba. Elle raconte, une fois encore, l’histoire tragique du pont de cristal qui reliait la tour de Montorgueil au château de Calamès. Dans l’un demeurait Bluette, la jeune fée ; dans l’autre Otto, le fils du seigneur. Pourtant en ce soir de printemps 1962, tous sont inquiets : voilà une semaine qu’Hippolyte, le fermier de l’Artigue, a disparu par une nuit d’orage, près de l’Infère, ce terrible torrent qui s’engouffre dans la grotte de Siech où vivent les Euproctes. Corba pense qu’Hippolyte a été victime d’un maléfice alors que les gendarmes disent qu’il est parti. Parti ? Mais où ? Sans son bâton, c’est impossible ! Baptiste son fils, Anaïs l’institutrice et Stella l’enfant de Montorgueil partent à sa recherche…

La Prophétie de l’Euprocte est le premier livre de Dany Chevalier-Consola qui exerça son métier de pédagogue curieuse et passionnée en Ariège, au Venezuela et en Andorre.

Flora Taverner, étudiante en cinéma d’animation a illustré le conte. (première expérience pour elle aussi)

L’action de ce conte initiatique et écologique se déroule dans le cadre qui est aujourd’hui au centre de la polémique sur la réouverture de la carrière de Bédeilhac. Voir article de Mélanie Saves dans Ariège News et voir le site « Les gardiens du Calamès »

Article de la Dépêche Ariège du 18 décembre 2014

ISBN : 978-2-917971-46-6 – 112 pages, couleur, 16×22 – 15 €




Extrait « Prophétie de L’euprocte »

Les cycles PEUGEOT

Cycles Peugeotdepuis 1882

Lucien HILGER

Si la marque au lion est mondialement connue pour ses automobiles… Peugeot avait commencé par fabriquer des moulins à café, des scies et bientôt des bicyclettes sur lesquelles cette extraordinaire famille du Doubs allait se tailler une belle réputation dans l’univers du loisir et du sport. Richement illustré, ce voyage dans l’épopée des Peugeot évoque les incessantes innovations de la marque, mais aussi les champions qui ont brillé sur ses machines ou sous ses couleurs. Le célèbre maillot à damier restant un emblème pour les passionnés de vélo, qui n’ignorent pas qu’il fut porté aussi bien par le tout jeune Eddy Merckx que par Bernard Thévenet.

Lucien HILGER, ce Luxembourgeois très impliqué dans l’univers du vélo, voue un véritable culte à la marque Peugeot dont il nous livre les grandes heures avec passion et talent.

ISBN : 978-2-917971-44-4
160 pages couleur, couverture cartonnée 24 x 20
– 25 €


Feuilleter un extrait du livre




l’Amuse-bouche

Histoire gratinée de la cuisineHistoire gratinée
de la cuisine

Thierry Crouzet Frédéric Vivas

Du mammouth grillé aux molécules givrées

« L’écriture loufoque de nos historiens de la gamelle nous ramène à une évidence :
la cuisine est d’abord une affaire de plaisir.
Elle raconte une histoire. Alors pourquoi pas une histoire drôle ? » écrit Michel Sarran dans sa « préfarce ».

Les plats que nous servent ces auteurs duettistes ne nous épargnent rien : anachronismes, contrepets, mots d’esprit, euphémismes, humour noir, décalé, pince-sans-rire, absurde, yiddish, slovaque, parodique, et en plus c’est gouleyant !
Chacune des 10 périodes historiques proposées se termine par un menu et une recette authentiques…
Quel régal de découvrir l’histoire de la cuisine sans indigestion !
Quel plaisir de rire sans avaler de travers des siècles d’histoire culinaire !
Quel bonheur de s’instruire du goût des cavernes, des pharaons, des Grecs, des Romains, des Gaulois, du Moyen Âge, de maître Rabelais, du Roi-Soleil, des sans-culottes et des molécules !
Veinard(e) ! vous êtes invité(e) ce soir ? Impensable d’arriver les mains vides ou encombrées d’un vin douteux. Offrir ce livre sera une marque de savoir-vivre.
Et que dire du papier de la présente édition, conçu pour résister à la pression d’une table de cuisine, argument de poids en cas de pied bancal !

Les AUTEURS : Déjà associés pour un livre bien plus sérieux (Journal d’une lycéenne sous l’Occupation chez le même éditeur), chacun de ces deux auteurs a sa spécialité.
Thierry Crouzet, avant de passer à table, est acteur de théâtre.
Frédéric Vivas, cuisinier de formation et ethnologue, a déjà sévi au rayon Livres – associé à Florence Bouas – avec Du fait de cuisine : Traité de gastronomie médiévale de Maître Chiquart, paru chez Actes Sud en 2008.

Voir quelques pages du livre

 

ISBN : 978-2-917971-43-7- couverture cartonnée,
avec un trou (pas normand) 112 pages, 15,5 x 21,5
– 15 €




Vous êtes venus me chercher

couv-RosaL’histoire de Rosa Goldmark (1927-1945)

 Sylvie GOLL SOLINAS

Ils s’appelaient Jacob, Walter, Pierre, Egon, Jaime… Rosa.

Ils n’étaient que des enfants.
Cachés au château de la Hille, en Ariège, certains sont morts en déportation, livrés aux bourreaux par nos gendarmes français ; d’autres ont survécu et transmis leur mémoire.
Rosa Goldmark, née à Vienne le 28 octobre 1927, ne savait pas qu’elle finirait sa vie dans un asile psychiatrique, quelques jours après la fin de la guerre. Elle aussi était une enfant de la Hille. Que l’on exila. Que l’on oublia.
La fin de son existence reste un mystère. Déclarée morte au printemps 1944, elle est décédée, en réalité, le 15 juin 1945, à l’hôpital de la Demi-Lune à Lannemezan, après avoir supplié pendant des mois que l’on vienne la chercher, pour la ramener au château.
De juin 1944 à juin 1945, Rosa vivait. Mal, mais elle vivait. Et personne ne le savait.
Sylvie Goll Solinas a marché sur les pas de Rosa, cherché en Belgique, en Suisse, aux États-Unis, en France, pour rassembler quelques rares documents et redonner vie à Rosa, cette petite jeune fille juive oubliée de tous.

Vous êtes venus me chercher est le récit d’une rencontre, au bout de l’horreur et de l’oubli. Sylvie Goll Solinas l’a écrit avec amour et conviction pour réparer une injustice et honorer la mémoire de Rosa.
Dédicace et conférence-rencontre de Sylvie Goll, le samedi 27 février à partir de 17 heures, au musée de la Mémoire, Allée du Grand-Chêne, quartier du Récébédou – 31120 Portet-sur-Garonne :

Musee-du-Recebedou

Voir  : Article de la Depêche du 05/02/15. Une leçon d’histoire au collège Bertrand Laralde de Montréjeau, aux classes de 3e

Article dans la Depêche du 12/10/2014

 ISBN : 978-2-917971-39-0 – Format 14,7×21 cm, 160 pages,,15 €




Les Loups d’Odin

Érik Sablécouv-Odin

Thierry Pagès et sa femme Cathy, journaliste à La Dépêche, mènent une vie paisible en Ariège, jusqu’au jour où ils sont suivis par un inconnu. La vie de Thierry bascule. Menacé, traqué, le voilà confronté à une mystérieuse organisation qui a des ramifications aux États-Unis et au Chili.
Un passé trouble referait-il surface ?
L’enquête que menait Cathy sur des ossements humains découverts près de Foix est-elle à l’origine de cette traque ?
Mais Thierry n’est-il qu’un simple ouvrier charpentier amateur de calligraphie ? Derrière cette façade se devine un autre personnage, violent, hanté par un passé difficile. Quelles étaient ses activités avant son arrivée en France, après son long séjour en Inde ?
Une intrigue passionnante où les apparences cachent des réalités multiples et inquiétantes. L’atmosphère brumeuse de ce pays de montagnes contribue à créer une ambiance dont le lecteur se défera difficilement.

Érik Sablé, également traducteur et directeur de collection, vit à Toulouse. Auteur de nombreux ouvrages dans le domaine de l’orientalisme, il a aussi publié des biographies, des études sur les oiseaux et deux livres pour la jeunesse. Certains de ses livres ont été traduits en cinq langues. Les Loups d’Odin sont la preuve tangible qu’il n’a pas su résister à la tentation du frisson.

ISBN : 978-2-917971-40-6 – 334 pages – 17 €

Voir l’article de la Dépêche du 01/03/20015



La traversée des Pyrénées par les grands sommets

 

couv-PIC-en-PICMarc Jusnel

Rallier en continu l’Atlantique à la Méditerranée par les grands sommets, tel est le défi que s’est lancé Marc Jusnel.

50 jours et 70 pics plus tard, il a réalisé cette traversée de mer à mer et de pic en pic entre le 14 août et le 2 octobre, se jouant du relief, des intempéries, de la frontière et des douleurs.
À travers ce journal de bord, il propose un itinéraire élaboré, novateur et ambitieux pour une traversée par le haut des Pyrénées. Une traversée riche en rencontres et en clins d’œil aux grands noms du pyrénéisme qui a pour ambition de donner des idées à qui voudrai tenter l’aventure.

À la fois grimpeur, spéléologue, kayakiste et canyoniste, Marc Jusnel est un montagnard ariégeois qui connaît ses Pyrénées jusque dans leurs moindres recoins et sur leurs deux versants. Voilà quarante ans qu’il les parcourt dessus, dessous et en toute saison pour le meilleur et pour l’écrire.
S’il a élargi ses horizons montagnards du côté de l’Afrique, de l’Asie, de l’Amérique centrale ou de l’océan Indien, il revient toujours vers ses chères Pyrénées.
Intervenant dans la formation d’étudiants et d’enseignants ou encadrant en milieu associatif, il a souvent utilisé ses compétences et son goût de la montagne pour initier à la curiosité et inviter à la découverte. Il collabora aussi régulièrement à la Revue pyrénéenne et à Pyrénées.

« Nous ne pouvons en effet nous empêcher de voir dans cette aventure de montagne – cinquante journées de face à face – comme un accomplissement, comme le couronnement d’une carrière de pyrénéiste. »
Jean et Pierre Ravier


Article de la dépêche du 10/07/2014


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article-revue-pyrénéenne-oct14

Article Revue Pyrénéenne, oct. 2014

ISBN : 978-2-917971-42-0 – 180 pages, couleur,carte du parcours, graphiques 24 x 20 – 25 €

 – Ce livre est disponible uniquement sur ce site – 



Dans la mêlée des Tranchées

Couv-RUGBYLe rugby à l’épreuve de la Grande Guerre

Francis Meignan

Au moment du déclenchement de la Grande Guerre, le rugby – ce sport si souvent présenté comme une métaphore du combat et de la solidarité – est en France très populaire, et pas seulement dans le Midi.

Francis Meignan analyse la contribution et le sort des rugbymen dans la guerre. Avec ce précieux travail, il nous livre une vraie encyclopédie du rugby entre 1914 et 1919, dressant le portrait des joueurs emblématiques de l’époque, en particulier des internationaux, mais aussi des dirigeants.

Quel impact cette guerre a-t-elle eu sur la pratique du rugby ? Comment les plus illustres de ses pratiquants s’y sont-ils comportés ? Quelle était la place de ce sport dans la vie quotidienne des Français en 1914 ? Quel prix le rugby a-t-il payé ? Comment a-t-il survécu au conflit et quelles traces celui-ci a-t-il laissées dans ses institutions et dans la mémoire des joueurs et des spectateurs ? Comment le premier conflit mondial – notamment en favorisant le contact avec les Alliés anglo-saxons et néo-zélandais – a-t-il pu influencer durablement la pratique du rugby ?

C’est à toutes ces questions que « la plume alerte et incisive du merveilleux historien du rugby qu’est Francis Meignan donne des réponses. Dans la mêlée des tranchées se déroule et se déguste à la manière d’un grand match », que nous invite à suivre Jo Maso dans sa présentation.

 ISBN : 978-2-917971-41-3, 168 pages,  photos noir et blanc 18 €




C'était le 12 août 2014, à Termes, dans les hautes Corbières. De gauche à droite, votre serviteur, l'éditeur ; Laurent Spanghero, François Sangali, Francis Meignan, l'auteur du livre "Dans la mêlée des tranchées" et Jo Maso. Que des gens bien !

C’était le 12 août 2014, à Termes, dans les hautes Corbières.
De gauche à droite, votre serviteur, l’éditeur ; Laurent Spanghero, François Sangali, Francis Meignan, l’auteur du livre « Dans la mêlée des tranchées » et Jo Maso.
Que des gens bien !

Jo Maso dédicaçant le livre de Francis Meignan, à Termes le 12 août 2014.

Jo Maso dédicaçant le livre de Francis Meignan, à Termes le 12 août 2014.

1919, le Tour renaît de l’enfer

couv-Tour-1919
de Paris-Roubaix au premier maillot jaune

Jean-Paul BOURGIER

C’en est fini de la guerre, il est grand temps que les champs de bataille laissent la place aux forçats de la route.
1919 sera l’année de cette renaissance.
En avril, Henri Pélissier gagne Paris-Roubaix, qui trouve son surnom d’Enfer du Nord en traversant villes et champs de ruines. Pendant qu’à Versailles, on discute pour finaliser la paix, se dispute l’unique Circuit des Champs de Bataille qui visite les régions dévastées. En Italie, le Giro parcourt le Trentin, le Haut-Adige et fait étape à Trieste, qui furent autant d’enjeux menant à l’entrée en guerre de Rome en 1915.
Des rivages de la mer du Nord à ceux de l’Adriatique, de la Flandre à la Champagne, des collines de l’Artois aux côtes de Meuse et de Moselle, des « ballons » vosgiens aux cols pentus des Dolomites, les courses cyclistes racontent l’histoire d’une Europe meurtrie qui veut revivre sans oublier.
Le lendemain de la signature du traité de Versailles, démarre le 13e Tour de France qui fait étape dans les villes reconquises de Strasbourg et Metz. Eugène Christophe reçoit à Grenoble le premier maillot jaune créé pour identifier le leader de l’épreuve, mais c’est le Belge Firmin Lambot qui ramène la précieuse tunique à Paris.
Les 10 et 11 novembre 1919, avec le Grand Prix de l’Armistice de Strasbourg à Paris, le sport cycliste célèbre le souvenir de celle que l’on pensait être la der des der…

« On peut avoir été professeur d’histoire et géographie et entretenir vis-à-vis du sport cycliste une curiosité tenace qui confine à la passion. C’est le cas de Jean-Paul Bourgier, déjà auteur du « Tour de France 1914, de la fleur au guidon à la baïonnette au canon ». »
Jean-Marie Leblanc

 ISBN : 978-2-917971-38-3  160 pages, 8 pages photos18 €




A chacun son Tour ! Le centenaire 1914 – 2014 

Tout au long de cette année 2014, Jean-Paul Bourgier vous propose des rencontres autour d’un montage vidéo intitulé :

Dialogue avec mon grand-père

A partir de mon ouvrage, « Le Tour de France 1914, de la fleur au guidon à la baïonnette au canon », dialogue imaginé avec mon grand-père revenu de l’enfer de la guerre. Son frère Antonin est mort au combat. Son corps ne fut jamais retrouvé, comme celui de François Faber, coureur luxembourgeois vainqueur du Tour de France 1909. Ils sont partis « sans leur bâton de maréchal »…

Mardi 24 mars 2015 au Nouvel Espace Culturel de Saint-Priest-en-Jarez (Loire), à 20 heures, entrée gratuite (site du NEC : http://www.saint-priest-en-jarez.fr) :

Conférence « Sur les pas d’Henri Desgrange créateur du Tour de France »

LA LEGENDE DES CYCLES AU RENDEZ-VOUS DE L’HISTOIRE 1919-1940
• 1919, lendemains de victoire Paris-Roubaix, l’enfer du Nord, l’enfer de la guerre L’unique et terrible Circuit Cycliste des Champs de Bataille, Le Tour d’Italie en Trentin-Haut-Adige, le Tour de France en Alsace-Lorraine
• Avec les frères Pélissier, les forçats de la route
• Les années 1930: les équipes nationales, le Tour de France populaire
• Des champions face aux dictatures: l’Italien Gino Bartali, Gino le Pieux devenu Gino le Juste

Des documents inédits, des anecdotes

De multiples et sympathiques sollicitations me sont parvenues grâce aux deux ouvrages pendant le Tour de France 2014 avec articles de presse, citations dans une émission de télévision, interviews à des radios : France-Télévisions (émissions diffusées dans le Vélo-Club de Gérard Holtz), France24, Associated Press, France Bleu Saint-Etienne Loire, La Croix, Libération, La Gazette de la Loire, la Radio Télévision Belge Francophone

Nouvelle conférence pour 2015 :« CYCLISME et GEOPOLITIQUE : 1919-1940 », Mardi 24 mars 2015 au Nouvel Espace Culturel de Saint-Priest-en-Jarez (Loire), à 20 heures, entrée gratuite (site du NEC : http://www.saint-priest-en-jarez.fr)

Par ailleurs, je maintiens la possibilité de présenter « Dialogue avec mon grand-père » pendant les 4 années de commémoration de la Grande Guerre

 

Pour me contacter : Jean-Paul BOURGIER
14 rue du 8 mai 1945
42270 – Saint-Priest-en-Jarez
tel. : 06 85 23 93 32,

mail : bourgierjeanpaul9@yahoo.fr

La bataille des Pyrénées

couv-BatailleRéseaux d’information
et d’évasion alliés
transpyrénéens
1942-1944

Josep Calvet Bellera
Annie Rieu-M
ias
Noemi Riudor Garcia

Les trois auteurs ont enquêté auprès des derniers témoins pour rendre hommage aux réseaux transfrontaliers qui, au même titre que les réseaux plus connus, ont contribué à la libération de la France.

De part et d’autre de la frontière pyrénéenne, des réseaux locaux se sont mis en place pour contribuer par le renseignement et l’aide au passage de ces naufragés du ciel. La compatibilité des langues locales (catalan et occitan) et les liens transfrontaliers ancestraux ont contribué à l’efficacité de ces réseaux de passeurs d’hommes et d’informations au rôle méconnu.

Riudor-Rieu

Noemie Riudor et Annie Rieu lors de la présentation du livre à l’Ostal d’Occitania

Josep Calvet Bellera, historien, a coordonné la création de la prison-Musée du Chemin de la Liberté de Sort (Catalogne).
Noemi Riudor Garcia, historienne, a élaboré l’exposition sur « La bataille des Pyrénées ».
Annie Rieu-Mias, sociologue passionnée par les relations occitano-catalanes, a travaillé sur le réseau Wi-Wi de l’OSS.

Prologue

Parler des passages de frontière dans les Pyrénées, c’est parler d’une constante historique commune à l’Espagne et à la France. Le projet d’exposition « la bataille des Pyrénées » m’a d’emblée suggéré un choix de concepts intimement liés au travail que nous développons dans le «  Memorial Democràtic » : histoire, mémoire, territoire et patrimoine.

L’histoire, en grande partie méconnue, est scrutée par les travaux d’historiens comme Josep Calvet et Noemi Riudor. Ils analysent et interprètent à partir du travail d’archives, de sources premières, mais aussi du traitement de témoins vivants. Un travail laborieux, vu la difficulté d’accéder à certaines archives et sources.

À ces travaux, il faut ajouter la large contribution d’Annie Rieu, sociologue de l’Université de Toulouse II, qui, sur le versant nord des Pyrénées, a collaboré à ce travail. Si l’histoire de l’exil républicain de 1939 a été bien étudiée, celle du passage de réfugiés pendant la Deuxième Guerre mondiale restait à écrire côté espagnol. Il s’y cache une réalité sociopolitique qui va au-delà du drame physique de milliers de personnes. Un autre passage de la frontière, moins connu, est celui que firent, pendant la guerre civile, les réfugiés partis de l’arrière-front républicain par peur de représailles ou pour déserter. Je le cite ici car il s’agit d’une période clé mêlant trois événements que vécurent dans plusieurs cas ces mêmes passeurs et protagonistes de ce livre : la guerre civile, l’exil et la Deuxième Guerre mondiale.

Ce point m’est bien utile pour introduire le lien vers la mémoire. Une mémoire recueillie à travers les témoignages de passeurs et de candidats au passage. Une mémoire à la fois proche et présente, mais qui touche à sa fin biologique et qui, grâce à ce travail, a pu être sauvée de l’oubli. Ces récits de vie, confrontés à des sources documentaires, nous certifient l’ampleur de l’organisation mise en place pour évacuer, avec les meilleures garanties, tout type de réfugiés : qu’ils soient pilotes alliés ou réfugiés juifs, pendant que la France est totalement occupée par les nazis. Cette mémoire nous lie au troisième élément : le territoire.

Un territoire dont les montagnes constituent le patrimoine le plus précieux. Ces Pyrénées faites de hauts pics et franchies par des ports de transhumance ou de contrebande, ces Pyrénées habitées par le souvenir de ceux qui les traversèrent cherchant la liberté de vivre, de penser et d’être. Si la majorité des réfugiés ne trouvèrent pas la liberté sur le versant espagnol des Pyrénées et payèrent leur passage avec des détentions, des internements et la prison, d’autres arrivèrent à émigrer dans d’autres pays. Ces Pyrénées, comme patrimoine et territoire de la mémoire, sont un monumental témoignage de notre passé récent. Elles sont aussi riches d’une série de vestiges qui ont à voir avec cette histoire : bunkers de défense, petites prisons comme celle de Sort – aujourd’hui muséifiée –, cabanes pour des réfugiés et sentiers parcourus par les candidats à la liberté.

Ce livre d’histoire s’appuie sur divers types de mémoires qui interagissent. Je me souviens de cette première exposition à l’Écomusée d’Esterri, et aussi de l’accueil réservé aux participants du Chemin de la Liberté, initiative organisée l’année précédente au départ de Saint-Girons par des instances souhaitant valoriser la mémoire d’Europe et d’ailleurs. Cette exposition traitait déjà du thème des réseaux d’évasion et du passage de réfugiés à travers les Pyrénées, du nord au sud. Déjà avait été réalisé un grand travail de documentation, de recueil de témoignages et d’étude du territoire concerné. La graine a germé et nous nous trouvons avec ce livre devant une étude complète du phénomène pleinement intégrée au travail du Memorial Democràtic.

À partir de cette institution, nous avons pu impulser des projets dont le fil conducteur, au-delà de la guerre civile, porte sur les mouvements transfrontaliers pendant la Deuxième Guerre mondiale, dans les Pyrénées. Projets impulsés depuis le territoire-même, à travers des espaces de mémoire consolidés – j’ai déjà cité la prison musée de Sort – ou à travers des entités comme l’Écomusée des Vallées d’Aneu, toujours très dynamique dans la valorisation du travail historique et mémoriel au cœur du massif.

La revendication de cette mémoire comme patrimoine culturel collectif, se voit confortée par une telle publication. Et ce d’autant plus que ce livre paraît aujourd’hui en français.

ISBN : 978-2-917971-37-6- 200 pages, 16×2418 €



Entre cimes et abimes

leah-bosquetL’empreinte
des mineurs
pyrénéens

Leah Bosquet
Texte de Claude Dubois

« Là où l’on pourrait voir l’échec industriel, je veux voir la beauté de l’architecture et l’ingéniosité mécanique ; les ruptures de pierres appartenant à la montagne comme autant de traces d’une activité humaine ambitieuse aujourd’hui disparue.

Au même titre que le pastoralisme, l’identité ouvrière a fait ce pays. C’est donc tout naturellement que j’ai eu envie de donner à
voir l’identité culturelle de ces montagnes. J’ai choisi le traitement argentique et le noir et blanc pour témoigner au mieux des matières sensibles de ces sites. »

 Leah Bosquet, après avoir photographié les bergers pyrénéens et leurs troupeaux (Estivage, éd. Husson 2009), porte son regard inspiré sur les empreintes laissées par les mineurs dans la haute montagne du Couserans et du Val d’Aran.

Claude Dubois, archéologue et historien des mines métalliques, enrichit ce regard d’artiste en ajoutant une dimension documentaire qui souligne l’âpreté de la vie et la dureté des conditions de travail à haute altitude et dans les mines de zinc « mangeuses d’hommes ».
[calameo code=0029828103292f536e640 width=300 height=194]

 Très heureux, Leah Bosquet et Claude Dubois ont reçu le prix du « livre pyrénéen » au salon de Bagnères-de Bigorre.

Remise du prix livre Pyrénéen 2014 Bagnères-de-Bigorre

© Sylvain Marmer/Binaros

© Commune Bagnères-de-Bigorre

© Commune Bagnères-de-Bigorre

 

lire article de la Dépêche Toulouse du12/12/13

ISBN : 978-2-917971-35-2 – 120 pages, couverture rabat, 22×29 – 25 €



Morceaux choisis aux Pyrénées

Alain Bourneton

Pour refaire surface9782917971246 après un grand tumulte, Alain Bourneton s’est replongé dans ses carnets de montagne, ses photos et ses souvenirs.
Son objectif : faire encore et toujours partager son goût des Pyrénées, ce massif auquel il a voué tant de moments de liberté et qui lui a, en retour, donné tant de sources d’émerveillement.
Au fil de ce florilège de rencontres aux sommets transparaît le souci constant de faire découvrir les petits et grands secrets de l’histoire du pyrénéisme. Cet ensemble dit tout de la relation intime de l’auteur montagnard à son massif d’élection.

Alain Bourneton est l’auteur de nombreux livres consacrés aux Pyrénées, dont en particulier L’Isard, vie, histoire et chasses (Prix Connaissance de la chasse 2009) et Gavarnie, histoire d’un grand site (Prix du salon du livre pyrénéen de Bagnères-de-Bigorre 2011).

ISBN : 978-2-917971-34-5 – 120 pages, couverture rabat, 20×2423 €

Voir extrait

Sur Alain Bourneton, article de La Dépêche du 12/30/2014




Une mémoire espagnole

Mise en page 1Alain Pozo

Une vieille boîte à couture décorée d’espagnolades…
De cet objet hérité de sa grand-mère, Alain Pozo fait resurgir tout un pan enfoui de la mémoire familiale : lettres, documents administratifs et surtout photographies sont les témoins muets de ce que fut l’exil de son grand-père, Blas Pozo Valenzuela. Maire communiste d’un village d’Andalousie durant le Frente Popular, forcé de se réfugier en France en 1939 lors de la défaite républicaine. Pendant 15 ans, ces photographies sont le seul lien entre lui, l’exilé, et sa famille demeurée sous le joug du franquisme.
Quelque 70 ans après, ces mêmes clichés mèneront Alain Pozo sur les traces de Blas, des camps de travail des vallées des Beunes, en Dordogne, durant l’occupation allemande, aux cruelles désillusions de l’après-guerre qui contraindront toute la famille à un exil définitif en France.

« On dit qu’il faut sauter une génération pour que resurgisse la mémoire. Alain Pozo est fidèle à la règle. À travers l’histoire singulière de son grand-père, ce héros, sublime dans son obstination à rebâtir sur des ruines et à photographier son exil ordinaire, l’auteur ramène à la lumière toute son histoire intime rythmée par la grande Histoire »            René Grando

978-2-917971-33-8, 120 pages, 24x20cm, 23

Voir extrait




Foix et son château

Foix et son Chateau

Photographies :
Alain Baschenis
Textes : Mélanie Saves
Patrice Teisseire-Dufour

«Que l’on arrive de Toulouse, d’Ax ou du Couserans, le château de Foix surgit au détour de la route, trois tours massives juchées sur un étrange rocher. Plus on se rapproche, plus il est impressionnant. De toutes les rues on l’aperçoit. Il suffit de lever un peu la tête et le voilà […]. La ville s’est enroulée autour du rocher qui porte son château. L’histoire est inscrite dans son paysage mais Foix n’est pas que ville-patrimoine ; elle est vivante. Mélanie Saves, Patrice Teisseire-Dufour et Alain Baschenis vous la font découvrir comme ils l’aiment, suivez-les le long des rues, des places, des maisons, dans les salles du château ou au pied de ses tours. »

C’est ainsi que Claudine Pailhès, la conservatrice des Archives départementales de l’Ariège, présente ce livre consacré à la ville de Foix qui sera disponible dès le début du mois de juillet.
Un livre qui permettra aux touristes de passage d’emporter en souvenir un florilège imagé du site et aux Fuxéens de redécouvrir leur ville.

Les auteurs
Mélanie SAVES, diplômée d’Histoire de l’art roman, est guide conférencière en Ariège.
Patrice TEISSEIRE-DUFOUR, reporter à Pyrénées magazine, est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages sur le Sud-Ouest en particulier.
Alain BASCHENIS, photographe indépendant, a illustré plusieurs livres concernant notamment l’Ariège.

Présence de Mélanie SAVES au salo de Foix le Dimanche 7 décembre 2014 de 14h à 18h30, salle culturelle de l’Estive de Foix

978-2-917971-32-1, 144 pages, 24×22 cm, 25

voir quelques pages




René Gaston-Lagorre

de l’académisme à l’abstraction

 

Brigitte Gaston-Lagorre

 

René Gaston-Lagorre (1913-2004) a vécu toute sa vie du fruit de sa peinture.
Il a commencé par traiter des thèmes très académiques sur de très grands formats, et finira – à 90 ans passés – par peindre des toiles abstraites sur de très petits formats. C’est le sens de cette évolution que tente de nous dévoiler ce premier livre consacré à un peintre qui a traversé le siècle.
Toutes les facettes de son œuvre prolixe sont données à voir : ses peintures d’inspiration religieuse ou républicaine qui ornent plusieurs édifices de l’Ariège et de la Haute-Garonne, mais aussi celles célébrant la vie des bergers pyrénéens, des chasseurs et des montreurs d’ours, ou encore celles qui disent son goût pour l’Espagne toute proche ou pour un Orient plus lointain.
Sans oublier toute la partie abstraite de son œuvre, secrètement entamée dans les années 60, qui lui vaudra une notoriété internationale. Œuvres dans lesquelles la lettre Z revient comme un leitmotiv.

Brigitte Gaston-Lagorre a enseigné la littérature et exercé diverses fonctions de responsabilité au sein de l’Éducation nationale.
Passionnée d’histoire de l’art et intriguée par l’œuvre de son grand-oncle, elle a cherché à retracer le cheminement artistique et intellectuel d’un peintre singulier.

978-2-917971-29-1, 144 pages, 27x22cm, 30 euros

voir extraits du livre