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Mirepoix, pas à pas


Patricia Torrente

Au carrefour de l’Aude et des Pyrénées ariégeoises, sur les rives de l’Hers-vif, se niche la ville de Mirepoix, bastide dominée par la flèche de sa cathédrale.
Mirepoix pas à pas est une invite à en découvrir l’histoire, les secrets et la vie, au rythme d’une promenade qui mène le lecteur du cœur médiéval de la cité jusqu’à quelques sites remarquables alentour.
Flânerie poétique entre passé et présent, ces pages se veulent une incitation à la curiosité, à la contemplation, au plaisir de mieux connaître un lieu dont elles donnent, modestement, quelques clés.

Coté pratique : sur les rabats de la couverture, un plan de la ville et de ses environs vous indique les lieux et curiosités dont parle l’auteur.

ISBN : 978-2-917971-84-0 – 128 pages, couleur, 21 x 17 – 20 €




Au temps des colporteurs

Histoire d’un magasin en Couserans

Ouvrage collectif de l’Association Patrimoine Soueix-Rogalle

Entrez dans le magasin de Soueix-Rogalle situé dans le Haut Couserans, zone de montagne de l’Ariège. Découvrez l’extraordinaire histoire des femmes et des hommes devenus colporteurs pour échapper à la misère au XIXe siècle.

Une équipe de passionnés bénévoles de la vallée de Soueix a rassemblé patiemment toutes les archives du magasin miraculeusement conservés. Ces documents nous plongent dans un émouvant voyage dans le temps et nous racontent des tranches de vie des colporteurs.

Bien avant Internet et les moyens de transports actuels, la circulation de marchandises était organisée d’une main de maître par Maurice Souquet et ses successeurs. Pendant plus de 100 ans le magasin de Soueix a assuré le ravitaillement en objets de colportage. Ainsi, plus de 1 500 voyageurs commerçants du Magasin Souquet ont parcouru les routes d’Europe et du Nouveau Monde. Notamment, parmi ces intrépides, de nombreuses femmes n’ont pas hésité parcourir ces contrées inconnues.

Bons de commande, facturiers, échanges épistolaires témoignent de l’activité du magasin à l’époque des locomotives et du cheval. La quantité étonnante de marchandises dépoussiérées, raconte les mœurs et coutumes d’autrefois. En livrant les secrets du magasin de Soueix, le musée des Colporteurs redonne vie à une bien singulière entreprise.

ISBN : 978-2-917971-85-7 – 128 pages, couleur, 24 x 2020 €



Le voyageur est un menteur

Gérard Bastide

Ce voyage en France, c’est une recette-maison préparée depuis tant d’années avec d’authentiques morceaux d’aventures, mijotée avec des bouts d’expéditions, des conserves de pistes, des restes de virées, relevée avec des reliefs de montagnes bien sûr, assaisonnée de traces à la sauce sentier. Avec la débrouille, les rencontres de hasard, mes cahiers de bord et les récits que j’inventerai au gré de mes vagabondages.
Car mon voyage est un non-lieu. Voyage-rébus, parcours de paroles, carnet de dé-route, c’est aussi et surtout une réflexion au fil des pistes sur l’imaginaire, le pouvoir et la chair des mots. Moi je préfère une histoire sans voyage qu’un voyage sans histoire. Alors je reprends la route pour donner à manger aux mots, j’écris pour apprivoiser mes chemins. L’aventure commence quand on la raconte. Ainsi le récit du voyageur sera à la fois biographie, testament et fiction.

ISBN : 978-2-917971-86-4 – 180 pages, – 10 €

Vous pouvez commander le livre par courrier à l’adresse ci-dessous
Gérard Bastide 3, chemin de la plaine, 81240-St Amans Soult
Sitouèbe : gerardbastide.fr

Benoît FAURE

Roi de la montagne

Jean-Paul Bourgier

“Je vous propose de décerner au petit Benoît Faure le titre de Roi des Grimpeurs.” Ainsi s’exprime le 20 juillet 1930 Henri Desgrange, rédacteur en chef de L’Auto et créateur du Tour de France. Le propos élogieux salue les performances du coureur forézien. Ce dernier passe en tête au sommet de la plupart des cols du Tour de France. L’année précédente, le patron du Tour l’a surnommé “la Souris” à cause de sa petite taille, de sa facilité à avaler les fortes pentes. Mais bien aussi, sa capacité à se glisser dans la bonne échappée ou à se faire oublier au sein du peloton lui vaut bien ce surnom. Le Tour de France est son royaume. Il remporte une étape à Nice et le classement des touristes-routiers en 1929 et 1930.

Benoît Faure brille également lors des courses d’un jour où il multiplie les succès. Les places d’honneur affirment de belles qualités de sprinter. “la Souris” est très endurant et doté d’une farouche volonté. Il réalise des coups d’éclat sur les très longues distances. En effet, ne conduit-il pas à 49 ans une échappée solitaire de plus de 500 kilomètres lors de Paris-Brest-Paris 1948 ?

Ainsi, au cours d’une carrière d’une exceptionnelle longévité, il côtoie les Magne, Leducq, Vietto et assiste aux débuts prometteurs de Robic, Caput, Géminiani et Louison Bobet.
Malicieux et ne manquant pas d’humour, Benoît Faure se retire à Saint-Étienne et dans son Forez natal où les souvenirs des exploits de “la Souris” restent vivaces.

Jean-Paul Bourgier est aussi l’auteur de Le Tour de France 1914 ; 1919, le Tour renaît de l’enfer et Ô Galibier !, également parus aux éditions Le Pas d’oiseau. Il raconte le sport cycliste avec son œil d’historien, mais aussi avec son goût immodéré pour la petite reine et pour son cher Forez.

ISBN : 978-2-917971-82-6 – 108 pages, 24 x16 – 15 €



La fraude était presque parfaite

Michel Veyssière

Enquête en eaux trouble à Aulus-les-Bains

Aulus-Les-Bains, un petit village de l’Ariège est le théâtre d’une fraude de grande ampleur.

En 2004 plusieurs villageois découvrent que la centrale hydroélectrique communale a été détournée à des fins privées, à l’insu même du conseil municipal. En effet, deux maires successifs et leur adjoint ont directement participé à cette opération. Une société privée qui a pour actionnaires l’épouse et le fils de l’adjoint vent l’usine secrètement à un prix défiant toute concurrence.
Alors, la nouvelle municipalité conduite par Michel Veyssière va mener un long combat pour faire revenir la centrale dans le patrimoine communal. Un combat pleinement soutenu par les Aulusiens, pour une lutte qui va durer treize ans. Les tribunaux ont prononcé 17 jugements ! Enfin la fraude est reconnue, l’acte de vente annulé.
Cette affaire montre comment l’idéologie libérale a fait bon ménage avec des opérations frauduleuses au profit d’intérêts privés. À l’inverse, les Aulusiens ont montré leur attachement à l’intérêt général et rappelé que les ressources naturelles appartiennent à tous.

Article le 26 février dans l’Humanité

ISBN : 978-2-917971-77-2 – 120 pages, 14,7×21 – 12 €




La libération de l’Ariège

Claude Delpla

Un hommage à tous ces hommes et femmes qui on libéré l’Ariège au risque de leur vie

« 1944 ! Des générations se sont écoulées depuis la libération de l’Ariège et l’oubli rongeur de mémoire s’est installé, inexorable comptable des temps évanouis. L’histoire a dû batailler pour retrouver ces combattants de la clandestinité.
Il s’agit ici de faire découvrir, resurgir des hommes et des femmes qui ont, dans la nuit et le silence, accepté d’inventer une nouvelle forme de guerre. Les hasards de l’histoire ont mêlé le destin tragique des républicains espagnols vaincus et réfugiés chez nous, à notre destin aussi tragique de vaincus devenus des étrangers dans leur propre pays.
L’union des vaincus d’hier a permis les victoires du lendemain. Ainsi, la libération de l’Ariège est inséparable du combat des guérilleros espagnols, de l’aide des évadés du camp du Vernet, de la lutte des maquisards de nos forêts. La solidarité n’avait donc pas de frontières.»

C’est ainsi que Claude Delpla présentait en 2004 ses chroniques sur la libération de l’Ariège. Le temps et les forces lui ont manqué pour achever l’ouvrage qu’il projetait. Voici ce livre proposé aux lecteurs. Ceux-ci y trouveront une narration globale de la Libération et de l’épuration en Ariège, racontée au jour le jour, au plus près des événements. Ils découvriront une vision forte, celle d’une Libération internationale, fruit de l’alliance entre la «  République espagnole des forêts  », la République française des maquis et des anciens des Brigades internationales. Ils y trouveront aussi la réfutation de légendes ou de déformations qu’ont suscitées la période, notamment celle d’une prétendue spécificité ariégeoise de violence archaïque. 

Rectificatif

Le traitement de la masse considérable des archives de Claude Delpla a pu entraîner certaines confusions. Merci aux lecteurs qui trouveraient des erreurs d’en informer l’éditeur (mail : contact@lepasdoiseau.fr – adresse : Éditions Le Pas d’oiseau 176 chemin de Lestant 31100 Toulouse).

• Page 199 : pour éviter tout malentendu, le « commandant » Rau en photo n’a rien à voir avec le commandant allemand Rau dont il est question dans le texte pages 201 et 240.
La photo montre Joseph Rau (1916 – 1961), qui fut maître principal pilote, aéronavale, prisonnier de guerre, puis membre du réseau de Justin Fatigue à Verniolle. Il fut décoré de la Légion d’honneur.
• Page 339 : la légende présente dans le livre concerne les photos ci-jointes.
La photo du livre montre la foule s’apprêtant à accueillir Georges Galy-Gasparrou de retour d’internement à Biert en août 1944.

Rappelons que la famille Delpla a déposé aux Archives départementales de l’Ariège, à Foix, l’ensemble des documents en rapport avec cette période de l’histoire. Un fonds Delpla a été créé à cet effet.

ISBN : 978-2-917971-80-2 – 520 pages, 16 x 24 – 25 €




Couvre-feu sur l’Ovalie

Rugbys et rugbymen
dans la 2e  Guerre mondiale

Francis Meignan
Préface : Jean Gachassin

En 1939, le rugby français se divisait en deux pratiques : à XV (la plus ancienne) et à XIII. Depuis sa mise à l’écart des rendez-vous internationaux avec les Britanniques, le rugby à XV était en perte de vitesse. A contrario, le XIII bénéficiait de cette situation. En effet, celui-ci montait en puissance, en attirant grâce à son statut professionnel des vedettes du XV.
Le premier acte majeur du gouvernement de Vichy fut la suppression du rugby à XIII. Il l’accusait d’être perverti par le professionnalisme. À la fin de la guerre, la libération du territoire permit au rugby à XIII de renaître et au rugby à XV de renouer ses relations internationales.

Cependant, entre ces deux événements majeurs, la pratique du rugby perdura vaille que vaille. D’abord à travers coupes et challenges dont l’auteur explore les palmarès. Puis à partir de 1942, grâce à un championnat recréé et une Coupe de France.

Après avoir analysé les conséquences de la Grande Guerre sur le rugby français Dans la mêlée des tranchées, Francis Meignan pose son regard d’historien sur l’impact de la Deuxième Guerre mondiale sur le rugby, sur les rugbys, le XV et le XIII. Il le fait à travers le portrait de joueurs au destin souvent tragique, de dirigeants et d’hommes politiques au rôle déterminant dans l’histoire de ce sport.

ISBN : 978-2-917971-81-9 – 158 pages, 16 x 24 – 18 €




Faim de cycle

Faim de cycleJean-Marc Chavot

 

« Le temps change les hommes. Alors, une guerre, pensez donc ! Ça vous brise une vie toute tracée ou ça vous propulse sur un Olympe dont vous ne soupçonniez même pas l’existence. À l’été 1914, deux cyclistes amateurs testent leurs vingt ans sur les routes de leur premier Tour de France, sans imaginer un seul instant que ce pourrait être leur dernier. Les voilà happés par la Grande Guerre, reclus dans les tranchées, captifs du monde industriel de l’arrière. Un espoir les fait tenir, que renaisse la Grande Boucle… »

 

À travers l’épopée des Géants de la route, ce roman historique plonge le lecteur dans un monde agité par les secousses qui vont bouleverser la France et l’Europe de l’après-guerre.
Jean-Marc Chavot est professeur d’histoire. Sa collaboration avec le musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne, véritable musée technique du Cycle, lui permet de partager sa passion pour la Première Guerre mondiale et pour l’histoire du sport.

ISBN : 978-2-917971-76-5 – 158 pages, 14,5 x 21 – 13 €




Gino Bartali le Juste

 

Gino Bartali, une autre histoire de l’Italie

Jean-Paul Vespini Gino Bartali

Surnommé Gino le Pieux pour sa foi chrétienne souvent démonstrative, Gino Bartali (1914 - 2000) est une icône du sport cycliste. Les tourments de l’Histoire ont posé une douloureuse parenthèse dans une longue carrière couronnée entre autres par 2 Tours de France (1938, 1948) et 3 Tours d’Italie (1936, 1937, 1946) et marquée par sa rivalité avec Fausto Coppi. En faisant de Bartali un « Juste parmi les nations » en 2013, le mémorial Yad Vashem lui a offert un autre surnom : « Gino le Juste ».
Privé de compétitions pendant la Deuxième Guerre mondiale dans une Italie divisée et occupée, le campionissimo se mua en messager clandestin. Sous couvert de sorties d’entraînement, le Florentin parcourait des distances considérables pour acheminer dans les tubes et la selle de son vélo des faux papiers destinés à sauver des Juifs menacés.
Extrêmement discret sur ses activités de résistant au sein du réseau Delasem, Bartali sauva près de 800 Juifs. Avant guerre, l’Italie mussolinienne avait tenté d’instrumen­taliser – notamment sur le Tour de France – le talent du jeune Bartali. Connu pour son appartenance à l’Action catholique et son opposition au régime fasciste, Bartali, entré dans l’ordre du Carmel en 1936, refusa toujours de porter la chemise noire.

Jean-Paul Vespini, journaliste spécialiste du cyclisme, révèle dans Gino le Juste tout un pan secret de la vie d’un géant du sport, qui était avant tout un homme remarquable. Sport, histoire et politique donnent la trame de cette étude très documentée.

« La vie de Gino Bartali est un roman. Les faits, sportifs et politiques, sont ici relatés d’après l’histoire et de très nombreux documents. Les dialogues et monologues sont imaginés et inspirés par la personnalité de Gino, le contexte, l’époque et les sources que l’auteur a pu consulter. Ce livre ne raconte pas toute la carrière de Bartali, mais s’attache à évoquer la vie d’un champion et d’un homme exemplaire, dans une époque tourmentée, marquée par la guerre mondiale et les difficiles années de la reconstruction. Un champion qui à travers sa foi profonde, ses exploits, et ses actes de courage incarne un héros populaire et écrit une autre histoire de l’Italie. » 

Avant-propos de Jean-Paul Vespini

Le prix Louis Nucéra 2015 a été attribué à Jean-Paul Vespini pour Gino le Juste. Bartali, une autre histoire de l’Italie.
Le prix Antoine Blondin lui a été également attribué le 19 avril 2015 lors des Journées du Livre et du Vin de Saumur.

 Gino Bartali

voir quelques pagesISBN : 978-2-917971-45-1 – 176 pages 16 x 2418 €



Liens utiles :

Mémoire du Cyclisme Sport Vintage (Italien) Fondation Bartali