Phi-so-lo-phie du rock
À travers les mots du batteur Jojo, la folie douce des années rock

Maxime Schmitt
Les notes déversées dans cet ouvrage ont été prises pendant et entre les tournées d’un groupe de rock dans la France de 1971 vécue sur le terrain, dans le pays profond, ou au cul du Ford Transit bleu.
L’auteur, guitariste du groupe, les a retrouvées toutes fraîches, ce sont les paroles de Jojo, le batteur du groupe, dont les bons mots sont une déferlante poétique qui nourrit ce petit précis de phi-so-lo-phie du rock, véritable foire aux anecdotes et aphorismes.
Ces feuilles de blocs-notes captent le paysage et le langage de cette époque, laissant apparaître les sept piliers du rock.
L’auteur, Maxime Schmitt, fut producteur des plus grands, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Taxi Girl ou Kraftwerk. Il est l’auteur de plusieurs livres dont 3 parus au Pas d’oiseau.
Isbn : 978-2-493504-17-3 124 pages – 14,5 X 21 cm – Prix 14€


Contre vents et marées, le rugby féminin s’est développé en France à partir du milieu des années soixante. Puis il fallut beaucoup de ténacité et de courage aux pionnières de ce sport pour passer d’une pratique embryonnaire à la première équipe nationale, en 1982, et de l’Association française de rugby féminin jusqu’à l’intégration à la Fédération française de rugby.
Le Couserans ? On sait plus ou moins qu’il s’agit d’une région des Pyrénées mais quelle trace ce territoire a-t-il laissée dans l’histoire ? Certains ont entendu parler de la guerre des Demoiselles ou des montreurs d’ours, mais c’est à peu près tout. Il est vrai que, partagé entre Comminges, pays de Foix et Languedoc, il manque de visibilité historique et a longtemps été ignoré du pouvoir central. Il conserve cependant un remarquable patrimoine sacré, dont l’ancienne cité épiscopale de Saint-Lizier constitue la figure de proue. D’abord petite cité romaine, le Couserans est au Moyen Âge tiraillé entre les deux grandes puissances locales que sont les comtes de Foix et de Comminges. Pendant la Révolution, le Couserans est finalement intégré, malgré lui, au département composite de l’Ariège. Aujourd’hui, les conditions économiques et les aspirations sociales ont changé et le Couserans apparaît comme « un pays préservé ». Cette marginalité peut-elle devenir un atout ?



