| Histoire

Estives d’Ossau

7 000 ans de pastoralisme dans les Pyrénées

couv-ossau-webSous la direction de Christine Rendu, Carine Calastrenc,
Mélanie Le Couédic, Anne Berdoy

La montagne a une histoire, des chercheurs archéologues et historiens la racontent

L’histoire du pastoralisme a longtemps été considérée comme immuable depuis des millénaires. Pourtant, les recherches initiées par des archéologues et historiens depuis une trentaine d’années remettent en question l’apparente stabilité des pratiques pastorales dans les Pyrénées. Pour cela, il faut reconstituer l’environnement des temps passés, chercher les traces archéologiques fugaces laissées par les bergers et leurs troupeaux, débusquer les témoignages des humbles face aux puissants dans les archives et les récits…
Dans les Pyrénées béarnaises, la vallée d’Ossau – dominée par le pic du Midi auquel elle a donné son nom – est l’une des plus connues de la partie occidentale du massif. L’activité pastorale y est toujours vivace mais sa longue histoire demandait à être décryptée. Pour écrire les 7 000 ans d’évolution des estives et du pastoralisme en Ossau, une approche pluridisciplinaire était nécessaire. Les observations croisées de différents chercheurs (16 auteurs) permettent de dévoiler progressivement l’histoire, ou plutôt les histoires, des multiples aspects de la vie pastorale sur la longue durée.
Troupeaux, herbages, forêts, cabanes, fromages, mais aussi terres communes ou droits d’usage, partages territoriaux et pratiques de l’espace, relations entre estives et piémonts sont analysés à la lumière de nouvelles sources et de nouveaux regards.

ISBN : 978-2-917971-60-4 – 280 pages, couleur, 27 x 27 – 32 €




Les auteurs du livre :

Philippe Allée / géographe et géomorphologue ; professeur des universités, laboratoire GEOLAB, UMR 6042, université de Limoges.

Dany Barraud / historien et archéologue de l’Antiquité ; inspecteur général des patrimoines (archéologie), ministère de la Culture et de la Communication ; chercheur associé Ausonius, UMR 5607, université Bordeaux-Montaigne.

Rémy Berdou / anthropologue ; doctorant, laboratoire ITEM, EA 3002, université de Pau et des Pays de l’Adour.

Anne Berdoy / historienne et archéologue du Moyen Âge ; ingénieure de recherche contractuelle, CNRS, laboratoire FRAMESPA (équipe Terrae), UMR 5136, université Toulouse-Jean Jaurès.

Carine Calastrenc / archéologue ; ingénieure d’études, CNRS, laboratoires FRAMESPA (équipe Terrae), UMR 5136 et Traces, UMR 5608, université Toulouse-Jean Jaurès.

Benoît Cursente / historien du Moyen Âge ; directeur de recherche honoraire, CNRS, laboratoire FRAMESPA (équipe Terrae), UMR 5136, université Toulouse-Jean Jaurès.

Patrice Dumontier / archéologue ; Groupe archéologique des Pyrénées occidentales (GAPO).

Didier Galop / géographe et palynologue ; directeur de recherche, CNRS, laboratoire GEODE, UMR 5602, université Toulouse-Jean Jaurès.

Pierre Gascouat / enseignant au lycée des métiers de la montagne d’Oloron-Sainte-Marie, animateur pastoral au sein de la cellule pastorale des Pyrénées-Atlantiques.

Patricia Heiniger-Casteret / anthropologue ; maître de conférences, laboratoire ITEM, EA 3002, université
de Pau et des Pays de l’Adour.

Juliette Knockaert / archéozoologue ; doctorante, laboratoire d’archéozoologie et archéobotanique : Sociétés, pratiques et environnements, UMR 7209, Sorbonne universités, Muséum national d’histoire naturelle, CNRS.

Dominique Laffly  / géographe ; professeur des universités, université Toulouse-Jean Jaurès.

Mélanie Le Couédic / archéologue ; ingénieure de recherche, laboratoire ITEM, EA 3002, université de Pau et des Pays de l’Adour.

Philippe Leveau / historien et archéologue de l’Antiquité ; professeur émérite d’archéologie, Centre Camille Jullian, UMR 7299, université d’Aix-Marseille.

Jean-Paul Métailié / géographe ; directeur de recherche, CNRS, laboratoire GEODE, UMR 5602, université Toulouse-Jean Jaurès ; président du conseil scientifique du Parc national des Pyrénées.

Christine Rendu / archéologue et ethnologue ; chargée de recherche, CNRS, laboratoire FRAMESPA (équipe Terrae), UMR 5136, université Toulouse-Jean Jaurès.

Des enfants dans la tourmente

978917971536Toulouse et le Secours suisse aux enfants dans le sud de la France, 1939-1947

José Martínez Cobo
Avant-propos de Geneviève Dreyfus-Armand

Maternité de Brouilla, maternité d’Elne, camp d’Argelès, Sigean, camp de Saint-Cyprien, camp de Rivesaltes, pouponnière de Banyuls, camp de Gurs, château de La Hille, Le Chambon-sur-Lignon, Saint-Cergues, Pringy, camp du Récébédou près de Toulouse, La Barradière, Montagnac, Faverges, Praz-sur-Arly… Dans tous ces lieux liés à l’histoire de la guerre dans la Zone sud, l’aide aux enfants était gérée et organisée à partir de Toulouse – au 71, rue du Taur – siège de la Délégation du Secours suisse de 1940 à 1947. C’est l’histoire de cette aide humanitaire qu’explore ce travail d’historien, en s’appuyant sur de nombreux témoignages et documents. Une histoire qui rend hommage aux volontaires suisses –en particulier – qui avaient déjà œuvré lors de la guerre d’Espagne. Le dévouement sans bornes dont firent preuve les figures évoquées ici n’aurait pas été possible sans cette structure établie à Toulouse. Une organisation qui connut bien des secousses, du fait de sa dépendance aux autorités suisses scrupuleuses quant à la notion de neutralité mise en branle par la cruauté du conflit.
L’auteur ajoute à son propre regard le rapport rédigé en 1990 par Richard Gilg, dernier directeur de la délégation toulousaine. Ce précieux rapport, peu diffusé jusque-là, a le mérite de rassembler les récits des faits par les protagonistes de l’époque qui livrent également leurs analyses postérieures.

 José Martínez Cobo, auteur par ailleurs de Frères d’exil, a vécu cette période de l’intérieur puisqu’il est le fils de Carlos Martínez Parera, alors comptable de la Délégation de la Croix-Rouge suisse à Toulouse, et de Hortensia Cobo de Diego, chargée de la gestion du magasin de vêtements destinés aux enfants victimes de la guerre. Alors enfant, avec son frère Carlos il côtoya notamment les enfants juifs recueillis au château de La Hille (Ariège) administré par la Croix-Rouge suisse.

ISBN : 978-2-917971-53-6 – 172 pages, 16 x 24 – 22 €





Le Gouverneur et sa gouvernante

Couv-GouverneurD’après une correspondance franco-sénégalaise dans la seconde moitié du XIXe siècle

François Salvaing
Jacques Carol

 

Émile Pinet-Laprade (1822-1869) est né à Mirepoix (Ariège), Marie Assar on ne sait où, au Sénégal. Lorsqu’ils se rencontrent à Gorée, en 1849, Émile, 27 ans, est capitaine du Génie dans l’armée française ; Marie, près de dix de moins, est une esclave fraîchement libérée par la loi Schœlcher. Leur liaison durera vingt ans, jusqu’à la mort, par le choléra, d’Émile devenu gouverneur de la colonie par la grâce de l’empereur Napoléon III.

Le Gouverneur et sa gouvernante, s’appuyant sur un demi-siècle de correspondance (plus de mille lettres échangées entre la France et le Sénégal), reconstitue l’évolution des pensées et de la carrière d’un officier dans ces premiers temps de la conquête coloniale, l’histoire du long amour entre un Blanc et une Noire, scandaleux pour l’époque. L’histoire aussi, encore plus improbable, d’une Africaine venue, après la mort de son compagnon, protester de ses droits devant un tribunal français au tout début de la IIIe République…

Né à Casablanca d’une mère antillo-calaisienne et d’un père ariégeois, François Salvaing a écrit une vingtaine de romans, dont Misayre ! Misayre !, prix du Livre Inter en 1988, et Parti, grand prix de la Société des Gens de lettres en 2000.

Jacques Carol, ancien consultant international, a longtemps vécu au Sénégal. Il s’est plongé avec passion dans la riche correspondance que lui ont confiée les héritiers d’Émile Pinet-Laprade, ce bâtisseur et visionnaire à l’origine de Dakar et de son port.

Voir article La DÉPECHE

ISBN : 978-2-917971-47-5 – 286 pages 16 x 24 – 21,50 €




Gino Bartali le Juste

Gino Bartali

Bartali, une autre histoire de l’Italie

Jean-Paul Vespini

Surnommé Gino le Pieux pour sa foi chrétienne souvent démonstrative, Gino Bartali (1914 - 2000) est une icône du sport cycliste. Les tourments de l’Histoire ont posé une douloureuse parenthèse dans une longue carrière couronnée entre autres par 2 Tours de France (1938, 1948) et 3 Tours d’Italie (1936, 1937, 1946) et marquée par sa rivalité avec Fausto Coppi. En faisant de Bartali un « Juste parmi les nations » en 2013, le mémorial Yad Vashem lui a offert un autre surnom : « Gino le Juste ».
Privé de compétitions pendant la Deuxième Guerre mondiale dans une Italie divisée et occupée, le campionissimo se mua en messager clandestin. Sous couvert de sorties d’entraînement, le Florentin parcourait des distances considérables pour acheminer dans les tubes et la selle de son vélo des faux papiers destinés à sauver des Juifs menacés.
Extrêmement discret sur ses activités de résistant au sein du réseau Delasem, Bartali sauva près de 800 Juifs. Avant guerre, l’Italie mussolinienne avait tenté d’instrumen­taliser – notamment sur le Tour de France – le talent du jeune Bartali. Connu pour son appartenance à l’Action catholique et son opposition au régime fasciste, Bartali, entré dans l’ordre du Carmel en 1936, refusa toujours de porter la chemise noire.

Jean-Paul Vespini, journaliste spécialiste du cyclisme, révèle dans Gino le Juste tout un pan secret de la vie d’un géant du sport, qui était avant tout un homme remarquable. Sport, histoire et politique donnent la trame de cette étude très documentée.

« La vie de Gino Bartali est un roman. Les faits, sportifs et politiques, sont ici relatés d’après l’histoire et de très nombreux documents. Les dialogues et monologues sont imaginés et inspirés par la personnalité de Gino, le contexte, l’époque et les sources que l’auteur a pu consulter. Ce livre ne raconte pas toute la carrière de Bartali, mais s’attache à évoquer la vie d’un champion et d’un homme exemplaire, dans une époque tourmentée, marquée par la guerre mondiale et les difficiles années de la reconstruction. Un champion qui à travers sa foi profonde, ses exploits, et ses actes de courage incarne un héros populaire et écrit une autre histoire de l’Italie. » 

Avant-propos de Jean-Paul Vespini

Le prix Louis Nucéra 2015 a été attribué à Jean-Paul Vespini pour Gino le Juste. Bartali, une autre histoire de l’Italie.


Le prix Antoine Blondin lui a été également
attribué le 19 avril  lors des Journées du Livre et du Vin de Saumur.

 

voir quelques pagesISBN : 978-2-917971-45-1 – 176 pages 16 x 2418 €



La presse en parle :

La Provence 05/01/2015

Golias Hebdo n°365 décembre 2014

Liens utiles :

Mémoire du Cyclisme Sport Vintage (Italien) Fondation Bartali

La Prophétie de l’Euprocte

La prophétie de l'euprocte

Dany Chevalier-Consola
Disponible dans les librairies d’Ariège et chez l’éditeur

Dans les Pyrénées ariégeoises, au Souleilhan, à la veillée, tous écoutent la vieille fée Corba. Elle raconte, une fois encore, l’histoire tragique du pont de cristal qui reliait la tour de Montorgueil au château de Calamès. Dans l’un demeurait Bluette, la jeune fée ; dans l’autre Otto, le fils du seigneur. Pourtant en ce soir de printemps 1962, tous sont inquiets : voilà une semaine qu’Hippolyte, le fermier de l’Artigue, a disparu par une nuit d’orage, près de l’Infère, ce terrible torrent qui s’engouffre dans la grotte de Siech où vivent les Euproctes. Corba pense qu’Hippolyte a été victime d’un maléfice alors que les gendarmes disent qu’il est parti. Parti ? Mais où ? Sans son bâton, c’est impossible ! Baptiste son fils, Anaïs l’institutrice et Stella l’enfant de Montorgueil partent à sa recherche…

La Prophétie de l’Euprocte est le premier livre de Dany Chevalier-Consola qui exerça son métier de pédagogue curieuse et passionnée en Ariège, au Venezuela et en Andorre.

Flora Taverner, étudiante en cinéma d’animation a illustré le conte. (première expérience pour elle aussi)

L’action de ce conte initiatique et écologique se déroule dans le cadre qui est aujourd’hui au centre de la polémique sur la réouverture de la carrière de Bédeilhac. Voir article de Mélanie Saves dans Ariège News et voir le site « Les gardiens du Calamès »

Article de la Dépêche Ariège du 18 décembre 2014

ISBN : 978-2-917971-46-6 – 112 pages, couleur, 16×22 – 15 €




Extrait « Prophétie de L’euprocte »

Vous êtes venus me chercher

couv-RosaL’histoire de Rosa Goldmark (1927-1945)

 Sylvie GOLL SOLINAS

Ils s’appelaient Jacob, Walter, Pierre, Egon, Jaime… Rosa.

Ils n’étaient que des enfants.
Cachés au château de la Hille, en Ariège, certains sont morts en déportation, livrés aux bourreaux par nos gendarmes français ; d’autres ont survécu et transmis leur mémoire.
Rosa Goldmark, née à Vienne le 28 octobre 1927, ne savait pas qu’elle finirait sa vie dans un asile psychiatrique, quelques jours après la fin de la guerre. Elle aussi était une enfant de la Hille. Que l’on exila. Que l’on oublia.
La fin de son existence reste un mystère. Déclarée morte au printemps 1944, elle est décédée, en réalité, le 15 juin 1945, à l’hôpital de la Demi-Lune à Lannemezan, après avoir supplié pendant des mois que l’on vienne la chercher, pour la ramener au château.
De juin 1944 à juin 1945, Rosa vivait. Mal, mais elle vivait. Et personne ne le savait.
Sylvie Goll Solinas a marché sur les pas de Rosa, cherché en Belgique, en Suisse, aux États-Unis, en France, pour rassembler quelques rares documents et redonner vie à Rosa, cette petite jeune fille juive oubliée de tous.

Vous êtes venus me chercher est le récit d’une rencontre, au bout de l’horreur et de l’oubli. Sylvie Goll Solinas l’a écrit avec amour et conviction pour réparer une injustice et honorer la mémoire de Rosa.
Dédicace et conférence-rencontre de Sylvie Goll, le samedi 27 février à partir de 17 heures, au musée de la Mémoire, Allée du Grand-Chêne, quartier du Récébédou – 31120 Portet-sur-Garonne :

Musee-du-Recebedou

Voir  : Article de la Depêche du 05/02/15. Une leçon d’histoire au collège Bertrand Laralde de Montréjeau, aux classes de 3e

Article dans la Depêche du 12/10/2014

 ISBN : 978-2-917971-39-0 – Format 14,7×21 cm, 160 pages,,15 €




La bataille des Pyrénées

couv-BatailleRéseaux d’information
et d’évasion alliés
transpyrénéens
1942-1944

Josep Calvet Bellera
Annie Rieu-M
ias
Noemi Riudor Garcia

Les trois auteurs ont enquêté auprès des derniers témoins pour rendre hommage aux réseaux transfrontaliers qui, au même titre que les réseaux plus connus, ont contribué à la libération de la France.

De part et d’autre de la frontière pyrénéenne, des réseaux locaux se sont mis en place pour contribuer par le renseignement et l’aide au passage de ces naufragés du ciel. La compatibilité des langues locales (catalan et occitan) et les liens transfrontaliers ancestraux ont contribué à l’efficacité de ces réseaux de passeurs d’hommes et d’informations au rôle méconnu.

Riudor-Rieu

Noemie Riudor et Annie Rieu lors de la présentation du livre à l’Ostal d’Occitania

Josep Calvet Bellera, historien, a coordonné la création de la prison-Musée du Chemin de la Liberté de Sort (Catalogne).
Noemi Riudor Garcia, historienne, a élaboré l’exposition sur « La bataille des Pyrénées ».
Annie Rieu-Mias, sociologue passionnée par les relations occitano-catalanes, a travaillé sur le réseau Wi-Wi de l’OSS.

Prologue

Parler des passages de frontière dans les Pyrénées, c’est parler d’une constante historique commune à l’Espagne et à la France. Le projet d’exposition « la bataille des Pyrénées » m’a d’emblée suggéré un choix de concepts intimement liés au travail que nous développons dans le «  Memorial Democràtic » : histoire, mémoire, territoire et patrimoine.

L’histoire, en grande partie méconnue, est scrutée par les travaux d’historiens comme Josep Calvet et Noemi Riudor. Ils analysent et interprètent à partir du travail d’archives, de sources premières, mais aussi du traitement de témoins vivants. Un travail laborieux, vu la difficulté d’accéder à certaines archives et sources.

À ces travaux, il faut ajouter la large contribution d’Annie Rieu, sociologue de l’Université de Toulouse II, qui, sur le versant nord des Pyrénées, a collaboré à ce travail. Si l’histoire de l’exil républicain de 1939 a été bien étudiée, celle du passage de réfugiés pendant la Deuxième Guerre mondiale restait à écrire côté espagnol. Il s’y cache une réalité sociopolitique qui va au-delà du drame physique de milliers de personnes. Un autre passage de la frontière, moins connu, est celui que firent, pendant la guerre civile, les réfugiés partis de l’arrière-front républicain par peur de représailles ou pour déserter. Je le cite ici car il s’agit d’une période clé mêlant trois événements que vécurent dans plusieurs cas ces mêmes passeurs et protagonistes de ce livre : la guerre civile, l’exil et la Deuxième Guerre mondiale.

Ce point m’est bien utile pour introduire le lien vers la mémoire. Une mémoire recueillie à travers les témoignages de passeurs et de candidats au passage. Une mémoire à la fois proche et présente, mais qui touche à sa fin biologique et qui, grâce à ce travail, a pu être sauvée de l’oubli. Ces récits de vie, confrontés à des sources documentaires, nous certifient l’ampleur de l’organisation mise en place pour évacuer, avec les meilleures garanties, tout type de réfugiés : qu’ils soient pilotes alliés ou réfugiés juifs, pendant que la France est totalement occupée par les nazis. Cette mémoire nous lie au troisième élément : le territoire.

Un territoire dont les montagnes constituent le patrimoine le plus précieux. Ces Pyrénées faites de hauts pics et franchies par des ports de transhumance ou de contrebande, ces Pyrénées habitées par le souvenir de ceux qui les traversèrent cherchant la liberté de vivre, de penser et d’être. Si la majorité des réfugiés ne trouvèrent pas la liberté sur le versant espagnol des Pyrénées et payèrent leur passage avec des détentions, des internements et la prison, d’autres arrivèrent à émigrer dans d’autres pays. Ces Pyrénées, comme patrimoine et territoire de la mémoire, sont un monumental témoignage de notre passé récent. Elles sont aussi riches d’une série de vestiges qui ont à voir avec cette histoire : bunkers de défense, petites prisons comme celle de Sort – aujourd’hui muséifiée –, cabanes pour des réfugiés et sentiers parcourus par les candidats à la liberté.

Ce livre d’histoire s’appuie sur divers types de mémoires qui interagissent. Je me souviens de cette première exposition à l’Écomusée d’Esterri, et aussi de l’accueil réservé aux participants du Chemin de la Liberté, initiative organisée l’année précédente au départ de Saint-Girons par des instances souhaitant valoriser la mémoire d’Europe et d’ailleurs. Cette exposition traitait déjà du thème des réseaux d’évasion et du passage de réfugiés à travers les Pyrénées, du nord au sud. Déjà avait été réalisé un grand travail de documentation, de recueil de témoignages et d’étude du territoire concerné. La graine a germé et nous nous trouvons avec ce livre devant une étude complète du phénomène pleinement intégrée au travail du Memorial Democràtic.

À partir de cette institution, nous avons pu impulser des projets dont le fil conducteur, au-delà de la guerre civile, porte sur les mouvements transfrontaliers pendant la Deuxième Guerre mondiale, dans les Pyrénées. Projets impulsés depuis le territoire-même, à travers des espaces de mémoire consolidés – j’ai déjà cité la prison musée de Sort – ou à travers des entités comme l’Écomusée des Vallées d’Aneu, toujours très dynamique dans la valorisation du travail historique et mémoriel au cœur du massif.

La revendication de cette mémoire comme patrimoine culturel collectif, se voit confortée par une telle publication. Et ce d’autant plus que ce livre paraît aujourd’hui en français.

ISBN : 978-2-917971-37-6- 200 pages, 16×2418 €



Entre cimes et abimes

leah-bosquetL’empreinte
des mineurs
pyrénéens

Leah Bosquet
Texte de Claude Dubois

« Là où l’on pourrait voir l’échec industriel, je veux voir la beauté de l’architecture et l’ingéniosité mécanique ; les ruptures de pierres appartenant à la montagne comme autant de traces d’une activité humaine ambitieuse aujourd’hui disparue.

Au même titre que le pastoralisme, l’identité ouvrière a fait ce pays. C’est donc tout naturellement que j’ai eu envie de donner à
voir l’identité culturelle de ces montagnes. J’ai choisi le traitement argentique et le noir et blanc pour témoigner au mieux des matières sensibles de ces sites. »

 Leah Bosquet, après avoir photographié les bergers pyrénéens et leurs troupeaux (Estivage, éd. Husson 2009), porte son regard inspiré sur les empreintes laissées par les mineurs dans la haute montagne du Couserans et du Val d’Aran.

Claude Dubois, archéologue et historien des mines métalliques, enrichit ce regard d’artiste en ajoutant une dimension documentaire qui souligne l’âpreté de la vie et la dureté des conditions de travail à haute altitude et dans les mines de zinc « mangeuses d’hommes ».
[calameo code=0029828103292f536e640 width=300 height=194]

 Très heureux, Leah Bosquet et Claude Dubois ont reçu le prix du « livre pyrénéen » au salon de Bagnères-de Bigorre.

Remise du prix livre Pyrénéen 2014 Bagnères-de-Bigorre

© Sylvain Marmer/Binaros

© Commune Bagnères-de-Bigorre

© Commune Bagnères-de-Bigorre

 

lire article de la Dépêche Toulouse du12/12/13

ISBN : 978-2-917971-35-2 – 120 pages, couverture rabat, 22×29 – 25 €



Morceaux choisis aux Pyrénées

Alain Bourneton

Pour refaire surface9782917971246 après un grand tumulte, Alain Bourneton s’est replongé dans ses carnets de montagne, ses photos et ses souvenirs.
Son objectif : faire encore et toujours partager son goût des Pyrénées, ce massif auquel il a voué tant de moments de liberté et qui lui a, en retour, donné tant de sources d’émerveillement.
Au fil de ce florilège de rencontres aux sommets transparaît le souci constant de faire découvrir les petits et grands secrets de l’histoire du pyrénéisme. Cet ensemble dit tout de la relation intime de l’auteur montagnard à son massif d’élection.

Alain Bourneton est l’auteur de nombreux livres consacrés aux Pyrénées, dont en particulier L’Isard, vie, histoire et chasses (Prix Connaissance de la chasse 2009) et Gavarnie, histoire d’un grand site (Prix du salon du livre pyrénéen de Bagnères-de-Bigorre 2011).

ISBN : 978-2-917971-34-5 – 120 pages, couverture rabat, 20×2423 €

Voir extrait

Sur Alain Bourneton, article de La Dépêche du 12/30/2014




14-18 le sport sort des tranchées

Un héritage inattendu de la Grande Guerre

Michel Merckel

Prix obtenus

• prix 2013 de la Plume et l’Épée
• prix 2013 de l’Association pour un sport sans violence et pour le Fair Play
(Les Iris du sport)
• prix du Club des lecteurs 2013 du salon de Cosne-sur-Loire
• prix du Document 2012 décerné par l’Association des Écrivains sportifs
et parrainé par le Comité national olympique du sport français.

« Le sport sort des tranchées un reportage diffusé sur TFI,
le 8 novembre au 20 h 30 de Claire Chazal.
 »  Voir vidéo

« Entretien avec Michel Merckel : La Voix du Nord du 14/11/14

 

 

On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives de l’époque, mais beaucoup moins son rôle dans la diffusion du sport en France. C’est au départ pour remonter le moral des troupes entre deux assauts que de jeunes officiers pédagogues, reprenant l’initiative de quelques soldats, eurent l’idée de recourir au sport. Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances – bien plus ludiques que les manœuvres – furent l’occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l’idée même du sport aux côtés de leurs frères d’armes britanniques ou américains. Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l’action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes.
14-18 contribua de plus à l’éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l’effroyable conflit.
Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L’École de Joinville, formatrice de moniteurs d’éducation physique, fit office de creuset pour sa propagation.
Une galerie de portraits d’athlètes tombés au front complète ce travail de mémoire qui dresse en ultime hommage une liste de 425 champions morts durant la Grande Guerre.

ISBN : 978-2-917971-36-9 – 220 pages, 16×2420 €

 

conf-merckel-2 conf-merckel

Merckel-corne-museEn 2014, 14-18, le sport sort des tranchées. Un héritage inattendu de la Grande guerre est devenu un ouvrage de référence.
Des étudiants en histoire, en EPS et en journalisme ainsi que plusieurs auteurs s’en sont inspirés pour leurs propres travaux et ouvrages.
Il est aussi à l’origine :

• de nombreuses articles dans divers revues et journaux nationaux (L’Express, Ouest France, la Voix du Nord, Sport et Vie, la Croix, le Télégramme, l’Équipe, le Dauphiné Libéré…)
• d’un film « 14-18, le sport à l’épreuve du feu » réalisé par Christophe DUCHIRON et qui est passé plusieurs fois sur France 2 et Public Sénat.
• d’une exposition itinérante produite par le Comité départemental olympique et sportif du Nord et qui voyage dans toute la France. D’autre part, l’auteur Michel MERCKEL
• a été interviewé par plusieurs radios et télévisions dont TF1, France 2, FR3, Canal + et l’Équipe 21.
• a donné : 37 conférences au niveau national dans les milieux scolaires, universitaires, militaires et sportifs.
• a reçu une cinquième récompense : le « Prix du Témoin d’Or » 2014, remis par l’Amicale de l’Athlétisme. [/box]

Si vous souhaitez joindre directement l’auteur :

Michel Merckel
Tél. : 06 01 90 58 26
mail : michel.merckel@gmail.com

Remise-prix-Merckel

Une mémoire espagnole

Mise en page 1Alain Pozo

Une vieille boîte à couture décorée d’espagnolades…
De cet objet hérité de sa grand-mère, Alain Pozo fait resurgir tout un pan enfoui de la mémoire familiale : lettres, documents administratifs et surtout photographies sont les témoins muets de ce que fut l’exil de son grand-père, Blas Pozo Valenzuela. Maire communiste d’un village d’Andalousie durant le Frente Popular, forcé de se réfugier en France en 1939 lors de la défaite républicaine. Pendant 15 ans, ces photographies sont le seul lien entre lui, l’exilé, et sa famille demeurée sous le joug du franquisme.
Quelque 70 ans après, ces mêmes clichés mèneront Alain Pozo sur les traces de Blas, des camps de travail des vallées des Beunes, en Dordogne, durant l’occupation allemande, aux cruelles désillusions de l’après-guerre qui contraindront toute la famille à un exil définitif en France.

« On dit qu’il faut sauter une génération pour que resurgisse la mémoire. Alain Pozo est fidèle à la règle. À travers l’histoire singulière de son grand-père, ce héros, sublime dans son obstination à rebâtir sur des ruines et à photographier son exil ordinaire, l’auteur ramène à la lumière toute son histoire intime rythmée par la grande Histoire »            René Grando

978-2-917971-33-8, 120 pages, 24x20cm, 23

Voir extrait




Foix et son château

Foix et son Chateau

Photographies :
Alain Baschenis
Textes : Mélanie Saves
Patrice Teisseire-Dufour

«Que l’on arrive de Toulouse, d’Ax ou du Couserans, le château de Foix surgit au détour de la route, trois tours massives juchées sur un étrange rocher. Plus on se rapproche, plus il est impressionnant. De toutes les rues on l’aperçoit. Il suffit de lever un peu la tête et le voilà […]. La ville s’est enroulée autour du rocher qui porte son château. L’histoire est inscrite dans son paysage mais Foix n’est pas que ville-patrimoine ; elle est vivante. Mélanie Saves, Patrice Teisseire-Dufour et Alain Baschenis vous la font découvrir comme ils l’aiment, suivez-les le long des rues, des places, des maisons, dans les salles du château ou au pied de ses tours. »

C’est ainsi que Claudine Pailhès, la conservatrice des Archives départementales de l’Ariège, présente ce livre consacré à la ville de Foix qui sera disponible dès le début du mois de juillet.
Un livre qui permettra aux touristes de passage d’emporter en souvenir un florilège imagé du site et aux Fuxéens de redécouvrir leur ville.

Les auteurs
Mélanie SAVES, diplômée d’Histoire de l’art roman, est guide conférencière en Ariège.
Patrice TEISSEIRE-DUFOUR, reporter à Pyrénées magazine, est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages sur le Sud-Ouest en particulier.
Alain BASCHENIS, photographe indépendant, a illustré plusieurs livres concernant notamment l’Ariège.

Présence de Mélanie SAVES au salo de Foix le Dimanche 7 décembre 2014 de 14h à 18h30, salle culturelle de l’Estive de Foix

978-2-917971-32-1, 144 pages, 24×22 cm, 25

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L’homme aux éclats

couv-AngladeJean Anglade raconte sa guerre (1943-1945)

« L’homme aux éclats »,  il l’a bien mérité ce surnom, le jeune évadé de France quittant l’Ariège pour rejoindre l’armée de la France libre en Afrique du Nord à l’été 1943. Jean Anglade n’avait pas encore 18 ans. Il l’a bien mérité, l’engagé toujours volontaire pour être en première ligne, que ce soit à Toulon, dans le Doubs, en Alsace ou en Allemagne. Lui le copain farceur, si précieux pour le moral de ses frères d’armes. Et quand longtemps après les combats, sa peau rejetait encore quelques brins de métal, c’était comme pour lui rappeler son surnom des années de guerre : « l’homme aux éclats ».

À 87 ans, Jean Anglade éprouve le besoin de raconter sa guerre, en hommage aux compagnons de jeunesse qui n’ont pas eu la joie et la fierté de libérer le pays.

 978-2-917971-27-7, 125 pages, 12x19cm, 13

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Journal d’une lycéenne sous l’Occupation

Toulouse 1943-1945
« En 1944, j’avais 17 ans, dit Aline, et le sentiment de vivre au cœur de l’Histoire, avec un grand H. Je comprenais que nous vivions une période exceptionnelle et qu’il fallait noter ces souvenirs. »
N’est-ce pas ce qu’on appelle l’histoire vivante ?

En effet, comment ne pas écrire un journal sous l’Occupation quand on a 17 ans ? Comment ne pas raconter la vie comme elle vient, quand on est élève au lycée Saint-Sernin de Toulouse et future enseignante ?
Aline décrit les aléas du ravitaillement, les collectes pour sinistrés, les vols de vêtements, elle parle d’une cousine de son père déportée à Ravensbrück, des bombardements, des sorties au théâtre, au cinéma… C’est aussi cela la guerre.
Érudite, la pétillante lycéenne se nourrit de Montaigne et d’Hugo, remparts contre la morosité d’une époque où les pourfendeurs de l’esprit laïc tiennent le haut du pavé. Puis, comme les violettes annoncent le printemps, la liberté vivace reprend ses droits. Sa plume témoigne alors des combats du faubourg, de la libération de la ville et de l’arrivée du général de Gaulle au Capitole.
Le regard qu’Aline porte sur son journal – 70 ans après sa rédaction – en éclaire la compréhension et nous invite à une lecture subtile de l’histoire de Toulouse.

Thierry Crouzet et Frédéric Vivas « accompagnent » ce journal intime et mettent en évidence les problématiques d’hier qui questionnent celles d’aujourd’hui.

Aline DUPUY, normalienne au lycée Saint-Sernin promotion 1943-1946, est enseignante à la retraite. Elle vit à Toulouse dans le quartier de son enfance.

Thierry CROUZET, diplômé d’Histoire et de Sciences politiques en Relations internationales, s’intéresse au vécu des Français durant la Seconde Guerre mondiale.

Frédéric VIVAS, ethnologue, psychologue, est actuellement formateur. Il est directeur de publication de la revue Artefacte (Artefacte-asso.com).

978-2-917971-30-7, 318 pages, 27x22cm, 23

Le jury du Prix Joseph-Laurent Olive du 19e salon du livre d’histoire locale de Mirepoix a été décerné à Aline Dupuy, Frédéric Vivas et Thierry Crouzet pour Journal d’une lycéenne sous l’Occupation – Toulouse 1943-1945.
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Aline Dupuy, accompagnée de Frédéric Vivas dédicacera son livre Journal d’une lycéenne sous l’Occupation, Toulouse 1942-1944 sur le salon des auteurs de Montgiscard* le dimanche 19 janvier 2014 de 10 h à 19 h.

Le petit coiffeur d’Aranjuez

Itinéraire d’un républicain parmi tant d’autres

Félix Garcia Bonet

Félix Garcia Bonet, l’auteur du « Petit coiffeur d’Aranjuez » est né dans la Mancha. Il ne se bat pas contre des moulins, mais veut seulement laisser une trace, la sienne. Son parcours est un témoignage historique, émouvant et criant de vérité. Celui de ces milliers de républicains espagnols, chassés de chez eux par la dictature franquiste, et se réfugiant en France. Des familles décimées, prises dans un tourbillon où vivre seulement, tenait du miracle. « Je veux que mes enfants sachent dit-il. Je veux parler au nom des miens qui n’ont pu que se taire, leur faire honneur pour que cette tranche de vie ne sombre pas dans l’oubli ». Émouvant et sincère, ce livre est une pépite, forgée de mots simples et vrais, chargée de morts pour rien et de larmes versées. Il ne peut laisser indifférent. L’oubli n’est plus possible.

ISBN : 978-2-917971-25-3 – 174 pages, 16×24 – 15 €

 – Ce livre est disponible uniquement sur ce site – 

Les Cols de l’Espoir

Passage des Evadés de France 1942-1943

Francis Aguila

« Ils choisirent la périlleuse aventure des Pyrénées, pour l’honneur de servir », a écrit le maréchal de Lattre de Tassigny à propos de tous ceux qui, en 1942-1943, quittèrent la France par ces montagnes pour « visiter » les prisons de Franco avant de rejoindre la Résistance établie alors à Alger. Issus de milieux différents, venus des quatre coins de France, réfractaires au STO, militaires, résistants, jeunes assoiffés de liberté, tous franchirent au péril de leur vie ces hautes crêtes d’Ariège, de Cerdagne et d’Andorre avec l’aide des réseaux de passeurs locaux. Leur mission accomplie, ces soldats de l’ombre sont rentrés dans l’anonymat.
Sous la plume d’un montagnard aguerri parti sur leurs traces, ces évadés et passeurs sortent de l’oubli.

ISBN : 978-2-9524223-6-9 – 240 pages, Prix 18 euros

Passeurs d’hommes et femmes de l’ombre

Ariège – Cerdagne 1942-1944
Francis Aguila

Ce livre n’est pas un roman. Tous les personnages évoqués ici ont bel et bien existé. Pour raconter l’histoire de ces « passeurs d’hommes » au cœur des Pyrénées, Francis Aguila a patiemment récolté les récits des derniers témoins de cette période noire de l’histoire et parcouru de son pas de montagnard aguerri ces chemins menant vers la liberté. On ne dira jamais assez le courage de celles et ceux qui, au péril de leur vie, sauvèrent d’autres vies. Hôteliers, cheminots, ouvriers, paysans, bergers ou femmes de l’ombre, toutes et tous furent les maillons d’une chaîne de solidarité qui donnait sur le ciel d’Espagne, alors synonyme de liberté pour ceux qui fuyaient la France occupée. Parmi eux, des jeunes refusant le STO ou cherchant à rejoindre la France libre, des aviateurs britanniques ou canadiens abattus en mission puis récupérés par les réseaux, mais aussi la femme du général de Lattre de Tassigny passant par la Cerdagne ou encore ce couple de juifs hollandais sillonnant l’Europe pour fuir la persécution nazie par les hautes vallées qui ouvraient sur l’Andorre et l’espoir.

ISBN : 978-2-917971-19-2 – 224 pages,  Prix 18 euros

L’Andorre dans la 2e Guerre mondiale

Passeurs, Fugitifs et Espions

Claude Benet

Qui, en se rendant en Andorre aujourd’hui, imagine le rôle qu’a joué la principauté pendant la Deuxième Guerre mondiale ?
Qui sait combien la frontière andorrane fut synonyme de liberté pour ceux qui – juifs, résistants ou aviateurs abattus rejoignant leur base – fuyaient le nazisme et la France de Vichy ?
Qui se souvient du rôle joué par ces Andorrans, membres ou non de réseau d’évasion, passeurs ou espions qui opéraient sur un territoire cerné de montagnes mais idéalement placé sur l’axe Toulouse-Barcelone, Gibraltar ou Lisbonne ? Territoire dont il s’agissait aussi pour les autorités en place de préserver au mieux l’intégrité et l’indépendance.
Claude Benet suit à la trace ces fugitifs et explore le fonctionnement des filières en s’appuyant sur les archives anglaises, françaises, espagnoles et andorranes et en s’entretenant avec certains des protagonistes de cette page d’histoire encore entourée de mystères et de tabous.

ISBN : 978-2-917971-11-6 – Format : 16 x 24, 256 pages,  Prix : 19 €

Chroniques de l’étrange

Régine Brzesc-Colonges

Les 50 « Petites histoires de l’Histoire » ici rassemblées ont été initialement écrites pour être lues par leur auteure sur les ondes de radio Montaillou à laquelle Régine Brzesc-Colonges collabore après avoir travaillé pour Radio France où elle créa l’émission.
Ces histoires écrites de manière vive et précise couvrent l’Aude, l’Ariège, le Pays catalan et le Pays toulousain, elles revisitent la grande Histoire à travers des lieux et des personnages emblématiques.
Il y est question des cathares, de la Résistance, de faits divers singuliers, des mystères de Rennes-le-Château, de légendes et de traditions locales.

ISBN : 978-2-917971-02-4 -156 pages, Prix : 15 euros