| Roman

Faim de cycle

Faim de cycleJean-Marc Chavot

 

« Le temps change les hommes. Alors, une guerre, pensez donc ! Ça vous brise une vie toute tracée ou ça vous propulse sur un Olympe dont vous ne soupçonniez même pas l’existence. À l’été 1914, deux cyclistes amateurs testent leurs vingt ans sur les routes de leur premier Tour de France, sans imaginer un seul instant que ce pourrait être leur dernier. Les voilà happés par la Grande Guerre, reclus dans les tranchées, captifs du monde industriel de l’arrière. Un espoir les fait tenir, que renaisse la Grande Boucle… »

 

À travers l’épopée des Géants de la route, ce roman historique plonge le lecteur dans un monde agité par les secousses qui vont bouleverser la France et l’Europe de l’après-guerre.
Jean-Marc Chavot est professeur d’histoire. Sa collaboration avec le musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne, véritable musée technique du Cycle, lui permet de partager sa passion pour la Première Guerre mondiale et pour l’histoire du sport.

ISBN : 978-2-917971-76-5 – 158 pages, 14,5 x 21 – 13 €




Le long silence de Verónica

Un roman historique sur fond de Retirada, avec la recherche des origines pour horizon.

Patrick De Meerleer

Léo n’a pas oublié le recommandé qui l’attend sur la table de la grande pièce. Il a du mal à défaire ce paquet entouré de scotch dans tous les sens. Soulevant délicatement le couvercle, il découvre les lettres liées entre elles par une ficelle fine. » Verónica, une très jeune réfugiée catalane, arrive en France en février 1939 en compagnie de José, son amoureux et protecteur. En 1942, elle met au monde un petit Léo à la maternité d’Elne. Mais la maladie et la guerre les séparent tous trois à jamais. Léo est adopté par un couple de paysans pyrénéens, qui toujours lui cacheront la vérité sur sa naissance. Verónica restera toute sa vie silencieuse, écrivant à son fils des lettres qu’elle ne lui envoie pas. Ces lettres adressées à Léo par un notaire sont le point de départ de l’enquête que mène JJ, un ami historien, aidé par l’épouse de Léo, réfugiée rwandaise à l’accent belge. JJ se charge alors de visiter ces lieux de mémoire, de nouer des liens entre le passé et le présent afin de reconstruire l’identité de Léo… et peut-être la sienne en passant.

Patrick De Meerleer, mêlant son goût pour la nature sauvage et la généalogie, inscrit son roman dans un contexte historique précis. De Rivesaltes à Ibos, en passant par Elne, Toulouse et les Pyrénées où Léo a grandi, il nous plonge à travers le personnage attachant de Verónica dans le douloureux épisode de la Retirada.

V

ISBN : 978-2-917971-75-8 – 208 pages – 15 €



Une brèche dans le mur

Une romance à l’épreuve du soupçon au cœur des Pyrénées

Claire Michaud-Destriau

Quelque chose est mort en moi, il y a dix-sept ans maintenant. En grandissant, tour à tour la colère succédait au chagrin, l’incompréhension à la honte, la vengeance au pardon.
En venant s’installer dans ce village perché au cœur des Pyrénées ariégeoises, Solenne, la nouvelle institutrice de la classe unique, a un objectif : reprendre le fil de l’histoire que la disparition de sa mère a rompu il y a déjà si longtemps.
Mais c’est sans compter avec l’arrivée aussi brutale qu’inattendue d’un certain Diego, coupable d’un double homicide et censé dormir sous les verrous.
Jour après jour, les deux protagonistes doivent cohabiter en évitant d’empiéter sur le territoire de l’autre. Dans un village où la rumeur attise les fantasmes, chacun protège ses secrets.

Enseignante en anglais dans la région toulousaine, Claire Michaud-Destriau explore par l’écriture les fissures humaines à l’œuvre dans un univers pyrénéen aussi attachant qu’immuable. Elle signe là son troisième roman, après Une clé pour deux et L’écho du silence (éd. Roc du Ker).

ISBN : 978-2-917971-73-4 – 270 pages, format 14,7 x 21 cm – 15 €

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Ce sale hasard qu’est la vie

Luce Perez-TejedorLuce PEREZ-TEJEDOR

Roman
« Le Portugal, c’est dur. Un mot de trop et c’est le cachot. Papa y est allé à seize ans pour avoir volé des patates car la nourriture était rare à cause d’un type qui s’appelait Sale Hasard ou un truc du genre. Ça lui va drôlement bien comme nom vu ce que Papa nous a raconté sur lui.” Voyage dans la France profonde des Trente Glorieuses, Ce sale hasard qu’est la vie fait le portrait de l’exil à travers le regard d’une fillette que la vie bouscule et que tout interroge. Peu douée à l’école, elle se débat contre son institutrice et les mathématiques car “cela a l’air si difficile d’être inculte qu’il ne faut pas redoubler”. Dans la vallée reculée des Pyrénées où sa famille a immigré, son père, ouvrier à l’usine Pechiney la nuit, est éleveur de vaches le jour. Sa mère s’occupe des lapins et du jardin. Le fragile équilibre du clan s’ébranle, secoué par le lointain écho de Mai 68, quand les enfants grandissent et affrontent un à un la vie, plus difficile pour ceux qui viennent d’ailleurs.

Née en 1985 à Toulouse, Luce Perez-Tejedor passe son enfance entre l’Espagne et l’Allemagne. Elle vit aujourd’hui entre Toulouse et Dakar. Ce sale hasard qu’est la vie est son premier roman.

ISBN : 978-2-917971-62-8 – 112 pages, 14,5 x 21 – 12 €


Les Vierges laïques

Couv-ViergeMarguerite Peyre

Roman

Dans un petit village des Pyrénées, Jeanne-Marie, enfant abandonnée et élevée par des agriculteurs, est repérée par son institutrice qui s’attache à elle et l’incite à suivre la même voie. Jeanne-Marie s’engage à son tour dans la mission des instituteurs des années 1930. Leur objectif : redonner vie aux campagnes qui se dépeuplent en encourageant la jeunesse à rester au pays. Cette situation l’amène à se donner entièrement à son métier d’institutrice. Vivant dans un certain isolement, elle n’aura de cesse de s’interroger, non sans souffrance, sur son origine et la raison de son abandon par ses parents inconnus.

Ce roman, écrit après-guerre et enfin publié, est un puissant et émouvant témoignage sur ces « Vierges laïques », qui par les circonstances de leur vie, dans le célibat, se sont données corps et âme à leur vocation, l’enseignement.

Maguerite Peyre, née Bétolaud à Paris (1882-1975) fut institutrice et directrice dans plusieurs arrondissements de Paris. Elle a pris sa retraite en 1935 dans l’Ariège avec son mari qui en était originaire. Passionnée de littérature et d’histoire, elle consacra dès lors ses loisirs à la lecture et l’écriture, sans jamais publier de son vivant.

« J’ai un plaisir infini à égayer mon présent en évoquant mes souvenirs d’enfance, et à essayer de les raconter », écrivait-elle en 1952.

ISBN : 978-2-917971-59-8 – 126 pages, 16 x 24 – 15 €

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Le chemin des âmes mortes

Annie Lavedan

« Je respire profondément, je hume l’air du matin, je me prépare à tourner le dos et à décoller. C’est mille ans que je laisse derrière moi. Mille ans de désespoir et de carnage. Toute une vie dont je voudrais ne pas avoir à parler. Mais on n’enterre pas aussi facilement les morts. Les comptes se règlent. Il faut que chaque chose soit à sa place. Je suis née le jour des Morts dans une maison en grand deuil. Ma grand-mère paternelle, la seule femme que mon père eût jamais aimée, mourut trois jours avant que je naisse.“
En mettant en lumière les secrets qui nourrissent les drames d’une famille, Annie Lavedan tente de briser le cycle infernal des inhibitions transmises de génération en génération.
Le Chemin des âmes mortes est le premier roman de cette femme de théâtre revenue sur la terre de ses origines.

ISBN : 978-2-917971-09-3 – 256 pages, Prix 14 euros