| 2e Guerre Mondiale

Des enfants dans la tourmente

978917971536Toulouse et le Secours suisse aux enfants dans
le sud de la France,
1939-1947

José Martínez Cobo
Avant-propos de Geneviève Dreyfus-Armand

Maternité de Brouilla, maternité d’Elne, camp d’Argelès, Sigean, camp de Saint-Cyprien, camp de Rivesaltes, pouponnière de Banyuls, camp de Gurs, château de La Hille, Le Chambon-sur-Lignon, Saint-Cergues, Pringy, camp du Récébédou près de Toulouse, La Barradière, Montagnac, Faverges, Praz-sur-Arly… Dans tous ces lieux liés à l’histoire de la guerre dans la Zone sud, l’aide aux enfants était gérée et organisée à partir de Toulouse – au 71, rue du Taur – siège de la Délégation du Secours suisse de 1940 à 1947. C’est l’histoire de cette aide humanitaire qu’explore ce travail d’historien, en s’appuyant sur de nombreux témoignages et documents. Une histoire qui rend hommage aux volontaires suisses –en particulier – qui avaient déjà œuvré lors de la guerre d’Espagne. Le dévouement sans bornes dont firent preuve les figures évoquées ici n’aurait pas été possible sans cette structure établie à Toulouse. Une organisation qui connut bien des secousses, du fait de sa dépendance aux autorités suisses scrupuleuses quant à la notion de neutralité mise en branle par la cruauté du conflit.
L’auteur ajoute à son propre regard le rapport rédigé en 1990 par Richard Gilg, dernier directeur de la délégation toulousaine. Ce précieux rapport, peu diffusé jusque-là, a le mérite de rassembler les récits des faits par les protagonistes de l’époque qui livrent également leurs analyses postérieures.

 José Martínez Cobo, auteur par ailleurs de Frères d’exil, a vécu cette période de l’intérieur puisqu’il est le fils de Carlos Martínez Parera, alors comptable de la Délégation de la Croix-Rouge suisse à Toulouse, et de Hortensia Cobo de Diego, chargée de la gestion du magasin de vêtements destinés aux enfants victimes de la guerre. Alors enfant, avec son frère Carlos il côtoya notamment les enfants juifs recueillis au château de La Hille (Ariège) administré par la Croix-Rouge suisse.

ISBN : 978-2-917971-53-6 – 172 pages, 16 x 24 – 22 €




Vous êtes venus me chercher

couv-RosaL’histoire de Rosa Goldmark (1927-1945)

 Sylvie GOLL SOLINAS

Ils s’appelaient Jacob, Walter, Pierre, Egon, Jaime… Rosa.

Ils n’étaient que des enfants.
Cachés au château de la Hille, en Ariège, certains sont morts en déportation, livrés aux bourreaux par nos gendarmes français ; d’autres ont survécu et transmis leur mémoire.
Rosa Goldmark, née à Vienne le 28 octobre 1927, ne savait pas qu’elle finirait sa vie dans un asile psychiatrique, quelques jours après la fin de la guerre. Elle aussi était une enfant de la Hille. Que l’on exila. Que l’on oublia.
La fin de son existence reste un mystère. Déclarée morte au printemps 1944, elle est décédée, en réalité, le 15 juin 1945, à l’hôpital de la Demi-Lune à Lannemezan, après avoir supplié pendant des mois que l’on vienne la chercher, pour la ramener au château.
De juin 1944 à juin 1945, Rosa vivait. Mal, mais elle vivait. Et personne ne le savait.
Sylvie Goll Solinas a marché sur les pas de Rosa, cherché en Belgique, en Suisse, aux États-Unis, en France, pour rassembler quelques rares documents et redonner vie à Rosa, cette petite jeune fille juive oubliée de tous.

Vous êtes venus me chercher est le récit d’une rencontre, au bout de l’horreur et de l’oubli. Sylvie Goll Solinas l’a écrit avec amour et conviction pour réparer une injustice et honorer la mémoire de Rosa.
Dédicace et conférence-rencontre de Sylvie Goll, le samedi 27 février à partir de 17 heures, au musée de la Mémoire, Allée du Grand-Chêne, quartier du Récébédou – 31120 Portet-sur-Garonne :

Musee-du-Recebedou

Voir  : Article de la Depêche du 05/02/15. Une leçon d’histoire au collège Bertrand Laralde de Montréjeau, aux classes de 3e

Article dans la Depêche du 12/10/2014

 ISBN : 978-2-917971-39-0 – Format 14,7×21 cm, 160 pages,,15 €




La bataille des Pyrénées

couv-BatailleRéseaux d’information
et d’évasion alliés
transpyrénéens
1942-1944

Josep Calvet Bellera
Annie Rieu-M
ias
Noemi Riudor Garcia

Les trois auteurs ont enquêté auprès des derniers témoins pour rendre hommage aux réseaux transfrontaliers qui, au même titre que les réseaux plus connus, ont contribué à la libération de la France.

De part et d’autre de la frontière pyrénéenne, des réseaux locaux se sont mis en place pour contribuer par le renseignement et l’aide au passage de ces naufragés du ciel. La compatibilité des langues locales (catalan et occitan) et les liens transfrontaliers ancestraux ont contribué à l’efficacité de ces réseaux de passeurs d’hommes et d’informations au rôle méconnu.

Riudor-Rieu

Noemie Riudor et Annie Rieu lors de la présentation du livre à l’Ostal d’Occitania

Josep Calvet Bellera, historien, a coordonné la création de la prison-Musée du Chemin de la Liberté de Sort (Catalogne).
Noemi Riudor Garcia, historienne, a élaboré l’exposition sur « La bataille des Pyrénées ».
Annie Rieu-Mias, sociologue passionnée par les relations occitano-catalanes, a travaillé sur le réseau Wi-Wi de l’OSS.

Prologue

Parler des passages de frontière dans les Pyrénées, c’est parler d’une constante historique commune à l’Espagne et à la France. Le projet d’exposition « la bataille des Pyrénées » m’a d’emblée suggéré un choix de concepts intimement liés au travail que nous développons dans le «  Memorial Democràtic » : histoire, mémoire, territoire et patrimoine.

L’histoire, en grande partie méconnue, est scrutée par les travaux d’historiens comme Josep Calvet et Noemi Riudor. Ils analysent et interprètent à partir du travail d’archives, de sources premières, mais aussi du traitement de témoins vivants. Un travail laborieux, vu la difficulté d’accéder à certaines archives et sources.

À ces travaux, il faut ajouter la large contribution d’Annie Rieu, sociologue de l’Université de Toulouse II, qui, sur le versant nord des Pyrénées, a collaboré à ce travail. Si l’histoire de l’exil républicain de 1939 a été bien étudiée, celle du passage de réfugiés pendant la Deuxième Guerre mondiale restait à écrire côté espagnol. Il s’y cache une réalité sociopolitique qui va au-delà du drame physique de milliers de personnes. Un autre passage de la frontière, moins connu, est celui que firent, pendant la guerre civile, les réfugiés partis de l’arrière-front républicain par peur de représailles ou pour déserter. Je le cite ici car il s’agit d’une période clé mêlant trois événements que vécurent dans plusieurs cas ces mêmes passeurs et protagonistes de ce livre : la guerre civile, l’exil et la Deuxième Guerre mondiale.

Ce point m’est bien utile pour introduire le lien vers la mémoire. Une mémoire recueillie à travers les témoignages de passeurs et de candidats au passage. Une mémoire à la fois proche et présente, mais qui touche à sa fin biologique et qui, grâce à ce travail, a pu être sauvée de l’oubli. Ces récits de vie, confrontés à des sources documentaires, nous certifient l’ampleur de l’organisation mise en place pour évacuer, avec les meilleures garanties, tout type de réfugiés : qu’ils soient pilotes alliés ou réfugiés juifs, pendant que la France est totalement occupée par les nazis. Cette mémoire nous lie au troisième élément : le territoire.

Un territoire dont les montagnes constituent le patrimoine le plus précieux. Ces Pyrénées faites de hauts pics et franchies par des ports de transhumance ou de contrebande, ces Pyrénées habitées par le souvenir de ceux qui les traversèrent cherchant la liberté de vivre, de penser et d’être. Si la majorité des réfugiés ne trouvèrent pas la liberté sur le versant espagnol des Pyrénées et payèrent leur passage avec des détentions, des internements et la prison, d’autres arrivèrent à émigrer dans d’autres pays. Ces Pyrénées, comme patrimoine et territoire de la mémoire, sont un monumental témoignage de notre passé récent. Elles sont aussi riches d’une série de vestiges qui ont à voir avec cette histoire : bunkers de défense, petites prisons comme celle de Sort – aujourd’hui muséifiée –, cabanes pour des réfugiés et sentiers parcourus par les candidats à la liberté.

Ce livre d’histoire s’appuie sur divers types de mémoires qui interagissent. Je me souviens de cette première exposition à l’Écomusée d’Esterri, et aussi de l’accueil réservé aux participants du Chemin de la Liberté, initiative organisée l’année précédente au départ de Saint-Girons par des instances souhaitant valoriser la mémoire d’Europe et d’ailleurs. Cette exposition traitait déjà du thème des réseaux d’évasion et du passage de réfugiés à travers les Pyrénées, du nord au sud. Déjà avait été réalisé un grand travail de documentation, de recueil de témoignages et d’étude du territoire concerné. La graine a germé et nous nous trouvons avec ce livre devant une étude complète du phénomène pleinement intégrée au travail du Memorial Democràtic.

À partir de cette institution, nous avons pu impulser des projets dont le fil conducteur, au-delà de la guerre civile, porte sur les mouvements transfrontaliers pendant la Deuxième Guerre mondiale, dans les Pyrénées. Projets impulsés depuis le territoire-même, à travers des espaces de mémoire consolidés – j’ai déjà cité la prison musée de Sort – ou à travers des entités comme l’Écomusée des Vallées d’Aneu, toujours très dynamique dans la valorisation du travail historique et mémoriel au cœur du massif.

La revendication de cette mémoire comme patrimoine culturel collectif, se voit confortée par une telle publication. Et ce d’autant plus que ce livre paraît aujourd’hui en français.

ISBN : 978-2-917971-37-6- 200 pages, 16×2418 €



Les Cols de l’Espoir

Passage des Evadés de France 1942-1943

Francis Aguila

« Ils choisirent la périlleuse aventure des Pyrénées, pour l’honneur de servir », a écrit le maréchal de Lattre de Tassigny à propos de tous ceux qui, en 1942-1943, quittèrent la France par ces montagnes pour « visiter » les prisons de Franco avant de rejoindre la Résistance établie alors à Alger. Issus de milieux différents, venus des quatre coins de France, réfractaires au STO, militaires, résistants, jeunes assoiffés de liberté, tous franchirent au péril de leur vie ces hautes crêtes d’Ariège, de Cerdagne et d’Andorre avec l’aide des réseaux de passeurs locaux. Leur mission accomplie, ces soldats de l’ombre sont rentrés dans l’anonymat.
Sous la plume d’un montagnard aguerri parti sur leurs traces, ces évadés et passeurs sortent de l’oubli.

ISBN : 978-2-9524223-6-9 – 240 pages, Prix 18 euros

Passeurs d’hommes et femmes de l’ombre

Ariège – Cerdagne 1942-1944
Francis Aguila

Ce livre n’est pas un roman. Tous les personnages évoqués ici ont bel et bien existé. Pour raconter l’histoire de ces « passeurs d’hommes » au cœur des Pyrénées, Francis Aguila a patiemment récolté les récits des derniers témoins de cette période noire de l’histoire et parcouru de son pas de montagnard aguerri ces chemins menant vers la liberté. On ne dira jamais assez le courage de celles et ceux qui, au péril de leur vie, sauvèrent d’autres vies. Hôteliers, cheminots, ouvriers, paysans, bergers ou femmes de l’ombre, toutes et tous furent les maillons d’une chaîne de solidarité qui donnait sur le ciel d’Espagne, alors synonyme de liberté pour ceux qui fuyaient la France occupée. Parmi eux, des jeunes refusant le STO ou cherchant à rejoindre la France libre, des aviateurs britanniques ou canadiens abattus en mission puis récupérés par les réseaux, mais aussi la femme du général de Lattre de Tassigny passant par la Cerdagne ou encore ce couple de juifs hollandais sillonnant l’Europe pour fuir la persécution nazie par les hautes vallées qui ouvraient sur l’Andorre et l’espoir.

ISBN : 978-2-917971-19-2 – 224 pages,  Prix 18 euros

L’Andorre dans la 2e Guerre mondiale

Passeurs, Fugitifs et Espions

Claude Benet

Qui, en se rendant en Andorre aujourd’hui, imagine le rôle qu’a joué la principauté pendant la Deuxième Guerre mondiale ?
Qui sait combien la frontière andorrane fut synonyme de liberté pour ceux qui – juifs, résistants ou aviateurs abattus rejoignant leur base – fuyaient le nazisme et la France de Vichy ?
Qui se souvient du rôle joué par ces Andorrans, membres ou non de réseau d’évasion, passeurs ou espions qui opéraient sur un territoire cerné de montagnes mais idéalement placé sur l’axe Toulouse-Barcelone, Gibraltar ou Lisbonne ? Territoire dont il s’agissait aussi pour les autorités en place de préserver au mieux l’intégrité et l’indépendance.
Claude Benet suit à la trace ces fugitifs et explore le fonctionnement des filières en s’appuyant sur les archives anglaises, françaises, espagnoles et andorranes et en s’entretenant avec certains des protagonistes de cette page d’histoire encore entourée de mystères et de tabous.

ISBN : 978-2-917971-11-6 – Format : 16 x 24, 256 pages,  Prix : 19 €

Une mémoire espagnole

Mise en page 1Alain Pozo

Une vieille boîte à couture décorée d’espagnolades…
De cet objet hérité de sa grand-mère, Alain Pozo fait resurgir tout un pan enfoui de la mémoire familiale : lettres, documents administratifs et surtout photographies sont les témoins muets de ce que fut l’exil de son grand-père, Blas Pozo Valenzuela. Maire communiste d’un village d’Andalousie durant le Frente Popular, forcé de se réfugier en France en 1939 lors de la défaite républicaine. Pendant 15 ans, ces photographies sont le seul lien entre lui, l’exilé, et sa famille demeurée sous le joug du franquisme.
Quelque 70 ans après, ces mêmes clichés mèneront Alain Pozo sur les traces de Blas, des camps de travail des vallées des Beunes, en Dordogne, durant l’occupation allemande, aux cruelles désillusions de l’après-guerre qui contraindront toute la famille à un exil définitif en France.

« On dit qu’il faut sauter une génération pour que resurgisse la mémoire. Alain Pozo est fidèle à la règle. À travers l’histoire singulière de son grand-père, ce héros, sublime dans son obstination à rebâtir sur des ruines et à photographier son exil ordinaire, l’auteur ramène à la lumière toute son histoire intime rythmée par la grande Histoire »            René Grando

978-2-917971-33-8, 120 pages, 24x20cm, 23

Voir extrait




Journal d’une lycéenne sous l’Occupation

Toulouse 1943-1945
« En 1944, j’avais 17 ans, dit Aline, et le sentiment de vivre au cœur de l’Histoire, avec un grand H. Je comprenais que nous vivions une période exceptionnelle et qu’il fallait noter ces souvenirs. »
N’est-ce pas ce qu’on appelle l’histoire vivante ?

En effet, comment ne pas écrire un journal sous l’Occupation quand on a 17 ans ? Comment ne pas raconter la vie comme elle vient, quand on est élève au lycée Saint-Sernin de Toulouse et future enseignante ?
Aline décrit les aléas du ravitaillement, les collectes pour sinistrés, les vols de vêtements, elle parle d’une cousine de son père déportée à Ravensbrück, des bombardements, des sorties au théâtre, au cinéma… C’est aussi cela la guerre.
Érudite, la pétillante lycéenne se nourrit de Montaigne et d’Hugo, remparts contre la morosité d’une époque où les pourfendeurs de l’esprit laïc tiennent le haut du pavé. Puis, comme les violettes annoncent le printemps, la liberté vivace reprend ses droits. Sa plume témoigne alors des combats du faubourg, de la libération de la ville et de l’arrivée du général de Gaulle au Capitole.
Le regard qu’Aline porte sur son journal – 70 ans après sa rédaction – en éclaire la compréhension et nous invite à une lecture subtile de l’histoire de Toulouse.

Thierry Crouzet et Frédéric Vivas « accompagnent » ce journal intime et mettent en évidence les problématiques d’hier qui questionnent celles d’aujourd’hui.

Aline DUPUY, normalienne au lycée Saint-Sernin promotion 1943-1946, est enseignante à la retraite. Elle vit à Toulouse dans le quartier de son enfance.

Thierry CROUZET, diplômé d’Histoire et de Sciences politiques en Relations internationales, s’intéresse au vécu des Français durant la Seconde Guerre mondiale.

Frédéric VIVAS, ethnologue, psychologue, est actuellement formateur. Il est directeur de publication de la revue Artefacte (Artefacte-asso.com).

978-2-917971-30-7, 318 pages, 27x22cm, 23

Le jury du Prix Joseph-Laurent Olive du 19e salon du livre d’histoire locale de Mirepoix a été décerné à Aline Dupuy, Frédéric Vivas et Thierry Crouzet pour Journal d’une lycéenne sous l’Occupation – Toulouse 1943-1945.
Lire un extrait
Aline Dupuy, accompagnée de Frédéric Vivas dédicacera son livre Journal d’une lycéenne sous l’Occupation, Toulouse 1942-1944 sur le salon des auteurs de Montgiscard* le dimanche 19 janvier 2014 de 10 h à 19 h.

L’homme aux éclats

couv-AngladeJean Anglade raconte sa guerre (1943-1945)

« L’homme aux éclats »,  il l’a bien mérité ce surnom, le jeune évadé de France quittant l’Ariège pour rejoindre l’armée de la France libre en Afrique du Nord à l’été 1943. Jean Anglade n’avait pas encore 18 ans. Il l’a bien mérité, l’engagé toujours volontaire pour être en première ligne, que ce soit à Toulon, dans le Doubs, en Alsace ou en Allemagne. Lui le copain farceur, si précieux pour le moral de ses frères d’armes. Et quand longtemps après les combats, sa peau rejetait encore quelques brins de métal, c’était comme pour lui rappeler son surnom des années de guerre : « l’homme aux éclats ».

À 87 ans, Jean Anglade éprouve le besoin de raconter sa guerre, en hommage aux compagnons de jeunesse qui n’ont pas eu la joie et la fierté de libérer le pays.

 978-2-917971-27-7, 125 pages, 12x19cm, 13

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Le petit coiffeur d’Aranjuez

Itinéraire d’un républicain parmi tant d’autres

Félix Garcia Bonet

Félix Garcia Bonet, l’auteur du « Petit coiffeur d’Aranjuez » est né dans la Mancha. Il ne se bat pas contre des moulins, mais veut seulement laisser une trace, la sienne. Son parcours est un témoignage historique, émouvant et criant de vérité. Celui de ces milliers de républicains espagnols, chassés de chez eux par la dictature franquiste, et se réfugiant en France. Des familles décimées, prises dans un tourbillon où vivre seulement, tenait du miracle. « Je veux que mes enfants sachent dit-il. Je veux parler au nom des miens qui n’ont pu que se taire, leur faire honneur pour que cette tranche de vie ne sombre pas dans l’oubli ». Émouvant et sincère, ce livre est une pépite, forgée de mots simples et vrais, chargée de morts pour rien et de larmes versées. Il ne peut laisser indifférent. L’oubli n’est plus possible.

ISBN : 978-2-917971-25-3 – 174 pages, 16×24 – 15 €

 – Ce livre est disponible uniquement sur ce site –