| Domaine Vélo

Ô Galibier !

Sommet du Tour de France 1911-1937

Jean-Paul Bourgier 

Galibier sommet du Tour de FranceGalibier Le 10 juillet 1911, les coureurs du Tour de France affrontent pour la première fois les pentes du col du Galibier. À 2 556 mètres d’altitude, Émile Georget s’engouffre sous le tunnel sommital. Il ouvre un palmarès où figureront les plus grands noms du cyclisme. Entre Savoie et Hautes-Alpes, le Galibier restera le sommet du Tour jusqu’en 1938. Le col-géant, dont le tracé a évolué avec le temps, est une scène de théâtre où les coureurs ont un surnom avant d’avoir un nom : “le Serrurier de Malakoff ”, “la Ficelle”, “l’Écureuil”, “le Sellier de Florennes”, “le Bouledogue”, “la Souris”, “le Chamois de Cumiana”, “la Puce de Torre-lavega”… Gravi tantôt sous le soleil de juillet qui “framboise les glaciers de la Meije”, tantôt sous le déluge, la pluie, la neige qui transforment la route en un cloaque de boue, le Galibier est alors digne d’une tragédie. N’y voit-on pas le maillot jaune André Leducq pleurer au bord de la route suite à deux chutes survenues près de Valloire en 1930, ou encore le coureur espagnol Francesco Cepeda décéder après une chute dans la descente du Lautaret en 1935 ?

Jean-Paul Bourgier, auteur du « Tour de France 1914, de la fleur au guidon à la baïonnette au canon », et du 1919 le Tour renait de l’enfer raconte le sport cycliste avec son œil d’historien. Toujours soucieux de situer la compétition dans le contexte local, il évoque la vie difficile des populations montagnardes mais aussi les mutations économiques, les industries des vallées, le début du développement des sports d’hiver.

ISBN : 978-2-917971-67-3 – 144 pages, 16 x 24 – 17 €




La saison commençait

Couv-DucasseBallade pour Jean-Pierre Ducasse

Philippe Lorette

Cet ouvrage a été récompensé par le prix Louis Nucéra 2017
et par le prix CulturSport 2016

1969, c’est l’âge d’or du vélo. L’âge d’or tout court. Ou bien est-ce déjà la fin ? Elle est finie la belle histoire avait chanté Petula Clark. C’est ce qui arrive ce 19 février 1969 sur la Côte d’Azur avec la disparition soudaine, à vingt-quatre ans, du coureur cycliste Jean-Pierre Ducasse. Disparition synonyme de dépeuplement pour le narrateur, le gamin fan de son « JP », son champion rencontré à l’automne 63, à l’heure des promesses, sur les hauteurs d’Arcueil. Ma jeunesse fout l’camp regrettait Françoise Hardy, comme la jeunesse de Ducasse et de son fidèle supporter, comme la candeur de cette glorieuse décennie révélée à travers le prisme du vélo.

« Les champions sont faits pour être aimés, les moins champions sont faits pour être aimés davantage. C’est bien une tranche de France populaire que ce livre nous propose, vue à travers le beau maillot amarillo du jeune Jean-Pierre Ducasse au sombre et vaillant destin. » Paul Fournel

Ado des années soixante-dix, charmé par Sylvie Vartan, enivré par The Who, Philippe Lorette – aujourd’hui journaliste – revisite les sixties (BB, le Général, Chapeau melon et bottes de cuir…), un peu pour comprendre et beaucoup pour se délecter de cette fascinante et insouciante époque des idoles. Ami fidèle de la petite reine, il a choisi le cyclisme comme vecteur météorique de son récit nostalgique.

ISBN : 978-2-917971-58-1 – 142 pages, 16 x 24 – 17 €

Voir l’article paru dans « Arcueil notre citée » N°268


Gino Bartali le Juste

Gino Bartali

Bartali, une autre histoire de l’Italie

Jean-Paul Vespini

Surnommé Gino le Pieux pour sa foi chrétienne souvent démonstrative, Gino Bartali (1914 - 2000) est une icône du sport cycliste. Les tourments de l’Histoire ont posé une douloureuse parenthèse dans une longue carrière couronnée entre autres par 2 Tours de France (1938, 1948) et 3 Tours d’Italie (1936, 1937, 1946) et marquée par sa rivalité avec Fausto Coppi. En faisant de Bartali un « Juste parmi les nations » en 2013, le mémorial Yad Vashem lui a offert un autre surnom : « Gino le Juste ».
Privé de compétitions pendant la Deuxième Guerre mondiale dans une Italie divisée et occupée, le campionissimo se mua en messager clandestin. Sous couvert de sorties d’entraînement, le Florentin parcourait des distances considérables pour acheminer dans les tubes et la selle de son vélo des faux papiers destinés à sauver des Juifs menacés.
Extrêmement discret sur ses activités de résistant au sein du réseau Delasem, Bartali sauva près de 800 Juifs. Avant guerre, l’Italie mussolinienne avait tenté d’instrumen­taliser – notamment sur le Tour de France – le talent du jeune Bartali. Connu pour son appartenance à l’Action catholique et son opposition au régime fasciste, Bartali, entré dans l’ordre du Carmel en 1936, refusa toujours de porter la chemise noire.

Jean-Paul Vespini, journaliste spécialiste du cyclisme, révèle dans Gino le Juste tout un pan secret de la vie d’un géant du sport, qui était avant tout un homme remarquable. Sport, histoire et politique donnent la trame de cette étude très documentée.

« La vie de Gino Bartali est un roman. Les faits, sportifs et politiques, sont ici relatés d’après l’histoire et de très nombreux documents. Les dialogues et monologues sont imaginés et inspirés par la personnalité de Gino, le contexte, l’époque et les sources que l’auteur a pu consulter. Ce livre ne raconte pas toute la carrière de Bartali, mais s’attache à évoquer la vie d’un champion et d’un homme exemplaire, dans une époque tourmentée, marquée par la guerre mondiale et les difficiles années de la reconstruction. Un champion qui à travers sa foi profonde, ses exploits, et ses actes de courage incarne un héros populaire et écrit une autre histoire de l’Italie. » 

Avant-propos de Jean-Paul Vespini

Le prix Louis Nucéra 2015 a été attribué à Jean-Paul Vespini pour Gino le Juste. Bartali, une autre histoire de l’Italie.


Le prix Antoine Blondin lui a été également
attribué le 19 avril  lors des Journées du Livre et du Vin de Saumur.

 

voir quelques pagesISBN : 978-2-917971-45-1 – 176 pages 16 x 2418 €



La presse en parle :

La Provence 05/01/2015

Golias Hebdo n°365 décembre 2014

Liens utiles :

Mémoire du Cyclisme Sport Vintage (Italien) Fondation Bartali

Les cycles PEUGEOT

Cycles Peugeotdepuis 1882

Lucien HILGER

Si la marque au lion est mondialement connue pour ses automobiles… Peugeot avait commencé par fabriquer des moulins à café, des scies et bientôt des bicyclettes sur lesquelles cette extraordinaire famille du Doubs allait se tailler une belle réputation dans l’univers du loisir et du sport. Richement illustré, ce voyage dans l’épopée des Peugeot évoque les incessantes innovations de la marque, mais aussi les champions qui ont brillé sur ses machines ou sous ses couleurs. Le célèbre maillot à damier restant un emblème pour les passionnés de vélo, qui n’ignorent pas qu’il fut porté aussi bien par le tout jeune Eddy Merckx que par Bernard Thévenet.

Lucien HILGER, ce Luxembourgeois très impliqué dans l’univers du vélo, voue un véritable culte à la marque Peugeot dont il nous livre les grandes heures avec passion et talent.

ISBN : 978-2-917971-44-4
160 pages couleur, couverture cartonnée 24 x 20
– 25 €


Feuilleter un extrait du livre




1919, le Tour renaît de l’enfer

couv-Tour-1919
de Paris-Roubaix au premier maillot jaune

Jean-Paul BOURGIER

C’en est fini de la guerre, il est grand temps que les champs de bataille laissent la place aux forçats de la route.
1919 sera l’année de cette renaissance.
En avril, Henri Pélissier gagne Paris-Roubaix, qui trouve son surnom d’Enfer du Nord en traversant villes et champs de ruines. Pendant qu’à Versailles, on discute pour finaliser la paix, se dispute l’unique Circuit des Champs de Bataille qui visite les régions dévastées. En Italie, le Giro parcourt le Trentin, le Haut-Adige et fait étape à Trieste, qui furent autant d’enjeux menant à l’entrée en guerre de Rome en 1915.
Des rivages de la mer du Nord à ceux de l’Adriatique, de la Flandre à la Champagne, des collines de l’Artois aux côtes de Meuse et de Moselle, des « ballons » vosgiens aux cols pentus des Dolomites, les courses cyclistes racontent l’histoire d’une Europe meurtrie qui veut revivre sans oublier.
Le lendemain de la signature du traité de Versailles, démarre le 13e Tour de France qui fait étape dans les villes reconquises de Strasbourg et Metz. Eugène Christophe reçoit à Grenoble le premier maillot jaune créé pour identifier le leader de l’épreuve, mais c’est le Belge Firmin Lambot qui ramène la précieuse tunique à Paris.
Les 10 et 11 novembre 1919, avec le Grand Prix de l’Armistice de Strasbourg à Paris, le sport cycliste célèbre le souvenir de celle que l’on pensait être la der des der…

« On peut avoir été professeur d’histoire et géographie et entretenir vis-à-vis du sport cycliste une curiosité tenace qui confine à la passion. C’est le cas de Jean-Paul Bourgier, déjà auteur du « Tour de France 1914, de la fleur au guidon à la baïonnette au canon ». »
Jean-Marie Leblanc

 ISBN : 978-2-917971-38-3  160 pages, 8 pages photos18 €




De multiples et sympathiques sollicitations me sont parvenues grâce aux deux ouvrages pendant le Tour de France 2014 avec articles de presse, citations dans une émission de télévision, interviews à des radios : France-Télévisions (émissions diffusées dans le Vélo-Club de Gérard Holtz), France24, Associated Press, France Bleu Saint-Etienne Loire, La Croix, Libération, La Gazette de la Loire, la Radio Télévision Belge Francophone

Pour me contacter : Jean-Paul BOURGIER

14 rue du 8 mai 1945
42270 – Saint-Priest-en-Jarez
tel. : 06 85 23 93 32,

mail : bourgierjeanpaul9@yahoo.fr

Quel tour pour demain ?

Jacques Marchand

« Le Tour de France 2013 ne sera pas un Tour comme les autres… Il sera le « Centour ». Le centième Tour. Après ce passage à une notoriété séculaire, quel sera son
destin ?
Aujourd’hui, il faut cesser l’hypocrisie entretenue et précieusement rentabilisée et se poser loyalement la question : notre Tour de France, qu’est-il devenu et quel est son avenir ? A-t-il même un avenir ?  »
Dans sa préface Jean-Marie Leblanc, directeur du Tour de France entre 1989 et 2006, s’adresse directement à celui en qui il voit « une conscience qui a toujours voué au journalisme et au cyclisme une tendresse mélangée » :
« Cher Jacques, comme vous la persistance du dopage m’atterre et les dérives médiatiques me désolent . […] Je suis sûr que vous cherchiez surtout [avec ce livre] à faire partager une inquiétude, à susciter le débat, à tisonner dans les arguments des uns et des autres. À faire réagir.
Vous y avez réussi ! »
Jacques Marchand, journaliste puis historien du sport, est né en 1921. Il fut chargé par Jacques Goddet d’organiser dès 1961 le Tour de l’Avenir, épreuve destinée à ouvrir l’horizon du cyclisme au-delà du Vieux Continent.
Entré au journal L’équipe en 1955, il fut durant quinze ans la « Voix du Tour » sur Radio-Tour et contribua, en 1958, à la naissance de l’Union syndicale des Journalistes sportifs (USJSF).
Il est aussi le créateur de Sport-Com à l’INSEP, filiale du Centre de formation des journalistes pour les sportifs de haut niveau.

978-2-917971-31-4, 92 pages, 27x22cm, 12

 

Je me souviens de Maître Jacques

Maxime Schmitt

« Aucun gras dans l’écriture de Maxime Schmitt, aucune fioriture flatteuse.
L’essentiel.
Un délicat mélange d’aphorismes, de haïkus, ou d’informations brutes, la somme des trois composant au final un précieux collector.
Un Tour d’enfance, comme il le dit si bien.
Un monument tout en finesse pour Jacques Anquetil, un champion qui ne fut rien moins que l’incarnation de la Grâce. »
Antoine de Caunes

Extrait

Je suis venu à la pratique du vélo par admiration pour Maître Jacques.
J’étais un anquetiliste convaincu.
Le cyclisme était à son apogée.
Sport national.
Le Tour de France, un opéra, un concerto dont Anquetil était le Maestro di tempo.
Les vacances scolaires commençaient le jour du départ du Tour.
Des chemises tricolores séchaient sur les fils de fer. Elles saluaient les coureurs qui partaient travailler entre deux rangées de « Congés payés ».
Le Tour venant, j’oubliais tout.

Maxime Schmitt, en rocker passionné de cyclisme, – il est le parolier de l’album culte « Tour de France » de Kraftwerk – se souvient de Jacques Anquetil.
Et c’est toute une époque qui ressurgit dans la roue de son champion adulé.
En 2007, il a obtenu le prix Louis Nucera pour « Vélo volé ».

978-2-917971-28-4, 112 pages, 12x19cm, 10 euros

La Reine Bicyclette

Plus d’un siècle d’images,
de films et de chansons

Jacques Seray

Jacques Seray, par le texte et par l’image, nous sert de guide pour visiter, tout en fredonnant, l’âge d’or de la Reine Bicyclette.
Il nous glisse même deux premières : une discographie et une filmographie cyclistes qui nous mènent au vélo d’aujourd’hui.
Visite guidée dans le Paris cycliste de la fin du XIXe siècle, quand la capitale comptait neuf vélodromes, pendant que l’avenue de la Grande-Armée avait des airs de permanent salon du cycle. Quand, au bois de Boulogne, les Chalets du Cycle rassemblaient toutes les élégances… souvent fraîchement sorties des manèges de leurs premières pédalées.
Très vite, les arts populaires s’emparent du phénomène : chromos naïfs, chansonnettes et films d’humeur cycliste bordent sa route enchantée avant de célébrer la gloire de ses champions. Et bientôt le disque et la BD se joignent au cortège de louanges qui prendront même la forme durable de la pierre et du bronze quand il s’agira d’en marquer le souvenir.

ISBN : 978-2-917971-08-6 – 160 pages, couleur, Couverture cartonnée  – 30 €

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Panorama cycliste

Les années miroir-sprint 50-60

Charles Guénard

La célèbre revue Miroir-Sprint édita à part des cartes postales de coureurs. Charles Guénard fait appel à 340 de ces images pour nous présenter 183 coureurs qui animèrent les pelotons internationaux des années 1950-1960, ces Vingt Glorieuses de l’histoire du cyclisme.
Occasion rêvée de révisiter les grandes lignes de leurs palmarès riches de courses aujourd’hui disparues et de se replonger dans le joyeux bric-à-brac fait de noms d’apéritifs ou de marques d’électro-ménager qui signaient alors les maillots de l’élite.
Ou d’apprendre encore qu’avant d’être coureurs, certains furent aiguiseur de diamants, berger ou polisseur de pare-chocs, pour finalement se reconvertir comme livreur de juke-box ou directeur sportif.
L’auteur, Charles Guénard, est un collectionneur passionné de sport, régulièrement sollicité pour enrichir de sa phénoménale documentation les ouvrages consacrés au cyclisme.

ISBN : 978-2-917971-10-9 – 144 pages, couleur, 19,5 x 23,523 €


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Le Tour de France 1914

Tour de France 1914De la fleur au guidon à la baïonnette au canon

Jean-Paul Bourgier

28 juin 1914 : la douzième édition du Tour de France s’élance de Paris pour rallier Le Havre ; le même jour, à Sarajevo, capitale de Bosnie-Herzégovine, l’archiduc autrichien François-Ferdinand et son épouse sont assassinés : cette concomitance de faits rend ce Tour-là bien singulier.
Pendant que le tracé de la Grande Boucle dessine, étape après étape, le portrait de son vainqueur, les tensions diplomatiques s’aggravent pour conduire à la Première Guerre mondiale : quand Philippe Thys l’emporte, l’Europe est au bord du gouffre.
Participant à l’élan patriotique qui accompagne la mobilisation, de nombreux cyclistes professionnels rejoignent leur garnison dès août 1914, le Tour à peine bouclé. Parmi eux de prestigieux champions mourront pour la France, François Faber, Octave Lapize et Lucien Petit-Breton, mais aussi des sans-grade qui ont tout autant leur place ici.
Jean-Paul Bourgier est né à Saint-Étienne, il a enseigné l’histoire-géographie avant de publier sur l’histoire du cyclisme.

ISBN : 978-2-917971-14-7 – 160 pages, 8 pages photos , 18 €

A chacun son Tour ! Le centenaire 1914 – 2014

Tout au long de cette année 2014, Jean-Paul Bourgier vous propose des rencontres autour d’un montage vidéo intitulé :

Dialogue avec mon grand-père

A partir de mon ouvrage, « Le Tour de France 1914, de la fleur au guidon à la baïonnette au canon », dialogue imaginé avec mon grand-père revenu de l’enfer de la guerre. Son frère Antonin est mort au combat. Son corps ne fut jamais retrouvé, comme celui de François Faber, coureur luxembourgeois vainqueur du Tour de France 1909. Ils sont partis « sans leur bâton de maréchal »…

16 janvier 2015 : Université populaire Centre Ardèche, Les Ollières-sur-Eyrieux (Ardèche)

Autres rendez-vous :

Mardi 24 mars 2015 au Nouvel Espace Culturel de Saint-Priest-en-Jarez (Loire), à 20 heures, entrée gratuite (site du NEC : http://www.saint-priest-en-jarez.fr) :

Conférence « Sur les pas d’Henri Desgrange créateur du Tour de France »

LA LEGENDE DES CYCLES AU RENDEZ-VOUS DE L’HISTOIRE 1919-1940
• 1919, lendemains de victoire Paris-Roubaix, l’enfer du Nord, l’enfer de la guerre L’unique et terrible Circuit Cycliste des Champs de Bataille, Le Tour d’Italie en Trentin-Haut-Adige, le Tour de France en Alsace-Lorraine
• Avec les frères Pélissier, les forçats de la route
• Les années 1930: les équipes nationales, le Tour de France populaire
• Des champions face aux dictatures: l’Italien Gino Bartali, Gino le Pieux devenu Gino le Juste

Des documents inédits, des anecdotes

De multiples et sympathiques sollicitations me sont parvenues grâce aux deux ouvrages pendant le Tour de France 2014 avec articles de presse, citations dans une émission de télévision, interviews à des radios : France-Télévisions (émissions diffusées dans le Vélo-Club de Gérard Holtz), France24, Associated Press, France Bleu Saint-Etienne Loire, La Croix, Libération, La Gazette de la Loire, la Radio Télévision Belge Francophone

Nouvelle conférence pour 2015 :« CYCLISME et GEOPOLITIQUE : 1919-1940 », Mardi 24 mars 2015 au Nouvel Espace Culturel de Saint-Priest-en-Jarez (Loire), à 20 heures, entrée gratuite (site du NEC : http://www.saint-priest-en-jarez.fr)

Par ailleurs, je maintiens la possibilité de présenter « Dialogue avec mon grand-père » pendant les 4 années de commémoration de la Grande Guerre

Pour me contacter : Jean-Paul BOURGIER

14 rue du 8 mai 1945
42270 – Saint-Priest-en-Jarez
tel. : 06 85 23 93 32,

mail : bourgierjeanpaul9@yahoo.fr

L’Escalier des Géants

Célébration du tour
aux Pyrénées

Jean-Michel Linfort

Voici à la fois un récit illustré et un roman graphique – le premier du genre consacré à la gloire des cols pyrénéens, ces terres de haute destinée, où les dieux à boyaux chassèrent définitivement les suceurs de roue.
Jean-Michel Linfort s’offre, en traversée, un âge d’or envoûtant, celui des Tours de jadis. En s’appuyant sur des images piochées dans la presse de l’époque, il restitue par le trait, la couleur et la poudre l’exploit phénoménal que fut la conquête des sommets au début du siècle dernier. Son carnet de voyage dans l’histoire du Tour nous invite à revivre l’idylle passionnelle qui lie la grande randonnée aux Pyrénées.
Aubisque, Soulor, Tourmalet, Aspin, Peyresourde… puis Balès ou encore Pailhères « psalmodient la prière de tous les croyants qui chantent, en solo ou en cohorte, l’ascension en un éternel karaoké des cimes ».

ISBN : 978-2-917971-12-3 – 126 p., couleur, 30×24 cm  – Couv. cartonnée, 29 €

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Paul Maye, le volcan basque

Francis Lafargue

« Cuisses fortes, chevilles fines, et œil pétillant, Paul Maye enjamba la guerre et la vie à Paris, charmes et avatars mêlés. Le temps – entre 1936 et 1949 – de se construire un palmarès où Paris-Roubaix joue des coudes avec trois Paris-Tours et deux maillots tricolores. Si le Tour ne lui réussit pas, il y revint de l’autre côté du comptoir pour manager avec talent et truculence l’équipe du Sud-Ouest dans les années 50. Il a bien eu neuf vies notre Paul Maye (1913-1987), comme les chats, les laminak, et les Basques qui se respectent. »
Serge Laget

En metteur en selle avisé, Francis Lafargue, ce Basque ami des pelotons qui fut confident et porte-parole du grand Indurain, fait danser avec bonheur l’épopée d’un cyclisme encore à visage humain, approximatif, chaleureux…

ISBN : 978-2917971-23-9 – 96 pages, 15 €





La voie cyclique

Gérard Bastide

« Année après année, Gérard Bastide s’est obstiné à gravir quelques sommets mythiques du bassin méditerranéen : Etna, Canigou, Stromboli, Ventoux, Olympe. Ces défis sont un magnifique prétexte pour nourri des récits, qui jonglent entre évocation du paysage, récit de rencontres et renvoi à la mythologie du lieu. Sur un ton à la fois érudit, rêveur et amusé, l’auteur nous invite à réfléchir sur la nécéssité du voyage. » (Le Cylcle – octobre 2011)

Gérard Bastide, tour à tour prof d’arts, clown, musicien, nouvelliste, moniteur VTT, maçon, conteur, maire-adjoint, plasticien et… bien sûr cycliste, tendance romantique musclé.

ISBN : 978-2917971-21-5 – 168 pages,  12 €

• je suis invité au festival Vel’osons  de Chambéry le 28/29 mars où j’espère vendre des tonnes de « voie cyclique »et j’y présenterai mon nouveau spectacle « le voyageur est un menteur ». 

Lire un extrait

 

Fignon !

Exercices d’admiration

Dominique Julien

« Laurent Fignon était un pas pareil, un intello, un diplômé, un quant à soi. Il était plus intelligent que le peloton, il se faisait une tête avec ses lunettes de quartier latin, son catogan, son bandeau blanc. C’était avant le temps du casque obligatoire et sa crinière blonde était à elle seule la marque de sa liberté. C’est à Fignon dans la course que Domique Julien s’attaque, il le fait voler en éclats pour mieux nous le rendre en entier… vivant en quelque sorte. »
Paul Fournel
Mis au monde dans l’arrière-boutique d’un magasin de cycles Peugeot, Dominique Julien est un cycliste de naissance. Rien n’effraie ce professeur de philosophie en terre bretonne, pour qui chaque ascension est un nouveau festin.
Les droits d’auteur de ce livre seront intégralement reversés à la Ligue anti-crabe.

Lire un extrait

ISBN : 978-2917971-22-2 – 168 pages,  10 €

Vélociférations,

je me souviens du Tour

Christian Laborde

Le 19 juillet 2010, l’écrivain Christian Laborde montait sur la scène du théâtre Saint-Louis, à Pau, et jouait, dans une mise en scène de Phéraille et sur une musique du jazzman Francis Lassus, Vélociférations, Je me souviens du Tour.
Laborde joue et l’enfance revient avec sa casquette, son dossard et tous ses maillots.
Laborde joue et les souvenirs se réveillent : une table de camping dans l’Aubisque, les lacets du Tourmalet, Duboc, Christophe, Gaul, Robic, Poulidor, Anquetil, Ocaña, Merckx, Armstrong…

Ce livre-CD audio donne à voir et à entendre les douze Vélociférations de l’auteur de L’os de Dionysos et du Dictionnaire amoureux du Tour de France, avec des photographies de Fernand Fourcade prises lors des représentations, et des illustrations de Phéraille. « À vous la route du Tour, à vous les Pyrénées !»

ISBN : 978-2-350661-96-1 – 46 pages + CD , 18 €




Cyclistes aux Pyrénées

Les deux récits de voyages cyclistes ici réunis nous promènent à travers l’Ariège, l’Aude et les Pyrénées-Orientales des années 1900.
Ils témoignent de cette courte période durant laquelle la bicyclette – cet instrument essentiellement géographique – contribua à la naissance du tourisme… juste avant le triomphe de l’automobile.
Leurs auteurs – un avocat bordelais et une inconnue toulousaine, soucieux de partager un goût, savent donner au lecteur l’impression de tenir le guidon, de respirer la poussière, de lutter contre la pente ou le vent, et surtout de découvrir un pays alors peu connu.
Adeptes d’un cyclisme d’heureuse errance, Monsieur comme Madame racontent à travers leur cheminement l’histoire du paysage et de l’activité humaine dans l’est pyrénéen de la Belle Époque.

ISBN : 2-9534223-1-1 – 105 pages,  12 €

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Ubu cycliste, Alfred Jarry

Les éditions Le Pas d’oiseau, qui se penchent avec assiduité sur le petit véhicule – son histoire, ses vertus, ses hérauts –, ne pouvaient que croiser, au détour d’un virage relevé – le centenaire de sa mort –, l’ombre rayonnante d’Alfred Jarry.
À la force de la plume et du jarret, Jarry s’est fait une place au panthéon du Cycle. Derrière le masque d’Ubu, à travers l’œuvre et la correspondance, surgit un Jarry cycliste pratiquant, avide d’exercice physique et de sensations nouvelles, amoureux de la « Clément luxe 96 » – restée à jamais impayée – avec laquelle il partageait sa chambre.
« Ubu cycliste » rassemble les écrits « à bicyclette » d’Alfred Jarry.

ISBN : 978-2-95224223-3-8 – 112 pages, 10 €

Victor Cosson

Entretiens avec Pascal Leroy
Préface Jacques Marchand

 

Troisième du Tour de France 1938 à 23 ans, Victor Cosson reste à 92 ans l’un des derniers témoins du cyclisme d’avant-guerre.
Échappé des ateliers des usines Renault pour mieux courir la gloire sur les routes de France, « Totor » nous fait revivre avec humour et lucidité son parcours de champion brisé par la guerre.
Cette étoile filante au cœur des années sombres, héros populaire d’une banlieue ouvrière à jamais disparue, livre au cours de ces entretiens un témoignage unique sur la vie des maigres pelotons sous l’Occupation.

Pascal Leroy, qui recueille les souvenirs de l’ancien coureur, écrit régulièrement sur l’histoire du sport.
Il est en outre l’auteur de François Faber – Du Tour de France au champ d’honneur.

ISBN : 978-2-9524223-7-6 – 120 pages,  12 €

Bicyclette et organes génitaux

Docteur O’Followell

En 1900, la toute jeune médecine du sport est secouée par un débat autour d’une pratique qui se généralise : la bicyclette. Certains voient dans cet engin une menace nouvelle sur la natalité déjà en berne de la France. La fréquentation assidue de la selle menacerait la virilité masculine et pourrait nuire à la fertilité des femmes.
Et surtout, en ces débuts du féminisme, la bicyclette ne serait-elle pas un autre outil d’émancipation ? La femme prenant du plaisir sexuel sur sa petite reine, comme elle le fait pense-t-on alors sur la machine à coudre, ne serait-elle pas tentée de déserter le lit conjugal au risque d’accélerer le déclin de la France ?
Le cyclisme féminin devient une question de défense nationale !
Rien de tout ça pour le Dr O’Followell ! C’est un moderne qui contribue au débat en voyant dans la bicyclette une chance pour tonifier les organes –tous les organes–, rapprocher les couples, lutter contre l’alcoolisme dévastateur et repeupler le pays.
Merci Docteur !

Voir la table des matières du livre (.pdf).

ISBN : 978-2-917971-04-8 – 178 pages, 13 €



sexes.blogs.liberation : Le vélo ne remplacera jamais un bon coup…

À vélo et ailleurs

Jean Bobet

Né en 1930, il fut champion du monde universitaire en 1949 à Budapest, avant d’entamer une carrière de coureur cycliste professionnel qui l’amena sur les routes des plus grandes épreuves.
Il se tourna ensuite vers le journalisme en collaborant à L’Équipe, au Monde et à Cinq colonnes à la une avant de diriger le service des Sports de RTL.
Auteur de plusieurs livres sur le cyclisme, il reçut le grand prix de Littérature sportive 2003, pour sa biographie d’Octave Lapize.
… Je me rappelle qu’Antoine Blondin dans une de ses chroniques m’avait appelé l’homme au masque de frère.
Je me rappelle que la jeunesse m’a quitté un jour à cinq kilomètres du sommet du col du Galibier…

ISBN : 978-2-917971-05-5 – 120 pages , 12 €



À l’école du monde,

Seule à vélo sur 3 continents

Kristelle Savoye

Kristelle, jeune enseignante, décide de partir seule à vélo à la rencontre des écoles du monde. Elle confie à son carnet de route les émerveillements et les chocs que lui réserve ce voyage cycliste riche en rencontres magiques et en galères.
Après quatre mois d’Afrique, elle poursuit son périple en sillonnant les grands espaces d’Amérique du Sud jusqu’en Patagonie, lors d’une traversée où continuent de se conjuguer découverte des autres et recherche de soi.
Le troisième volet de ce voyage initiatique a pour cadre la Chine, qui laisse à la jeune instit’ un parfum d’inachevé teinté d’incompréhension.

ISBN : 978-2-917971-0-17 – 272 pages, 16 pages photos,  20 €



Vélo Toro

Paris-Madrid à Bicyclette 1893

Edouard de Pérodil

Sur la route de Madrid, au départ de Paris le 25 juin 1893, deux aventuriers des temps modernes s’apprêtent à affronter le vent, la pluie, la chaleur,les fringales et les crampes, le manque de sommeil, les routes défoncées… et le mauvais vin.
Plus proches des artistes de cirque ou des Pieds Nickelés que des idoles d’aujourd’hui, nos deux héros se répartissent les rôles pour raconter ce drame qui n’en est pas un.
Le journaliste-cycliste Édouard de Perrodil tient la plume dans un style héroïcomique à la fois épique et burlesque.
Son compagnon de route, qui illustre l’épopée, a un joli coup de pédale, un bon coup de crayon et un nom qui restera dans l’histoire de l’aviation : Henri Farman.
En route pour une semaine cycliste d’une autre époque !
Illustrées par des dessins d’Henri Farman

Texte présenté par Nicolas Martin, initiateur de Pacemaker,
site Internet qui explore les rapports entre cyclisme et littérature.

ISBN : 2-9534223-2-X –  Prix : 20 €

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Pierre Giffard

Du Paris-Brest à l’affaire Dreyfus

Jacques SERAY

Pierre Giffard (1853-1922) commença par mettre sa plume au service du plus grand nombre, en se faisant le vulgarisateur des techniques nouvelles : le téléphone, l’électricité ou encore le phonographe. Journaliste, Pierre Giffard comprit très vite l’intérêt de créer de grands événements sportifs pour asseoir la notoriété d’une presse en pleine effervescence. Dès 1891, celui qui voyait dans le vélo « un bienfait social » inventa la course Paris-Brest-Paris, puis l’année suivante Paris-Belfort à la marche et Paris-Rouen automobile en 1894. Avec son compère Paul Rousseau, il lança en 1892 le premier quotidien sportif, Le Vélo. En faisant le choix d’y défendre le capitaine Dreyfus, il se mit à dos les annonceurs de son journal qui se tournèrent vers le concurrent naissant, L’Auto, ancêtre de L’Équipe et créateur du Tour de France. Le Vélo était condamné. Et lui bien secoué !

ISBN : 978-2-9524223-8-3 – 304 pages, 23 €



Au Tour du Faso

Photo, Christophe Ena – Texte, Louis Doucet

 

Christophe Éna*, reporter photographe, a couvert le Tour du Burkina Faso 2008 avec beaucoup de sensibilité et de talent. Ses photos a la fois très esthétiques et poétiques nous présentent une Afrique insolite.

Ici, dans un décor tout neuf, nul besoin d’ascensions vertigineuses pour donner corps et âme au sport cycliste. Au Tour du Faso, la légende s’écrit dans la poussière, sous une chaleur extrême et devant une foule enthousiaste qui s’est approprié l’épreuve phare du cyclisme africain comme un joyau du patrimoine national.
Fausto Coppi, qui disputa ici sa dernière course en 1959, aurait-il laissé au pays des hommes intègres un peu de son esprit en héritage ?
Le Tour du Faso, laboratoire des ambitions africaines depuis 1987, fait naître l’espoir de voir un jour se mêler Blancs et Noirs dans les plus belles batailles du vélo. Quand ce rêve deviendra réalité, on pourra dire que c’est du côté de Ouagadougou que l’histoire a commencé.
*Christophe Ena, reporter photographe né à Pau en 1965, travaille pour Associated Press depuis 1996. Cet habitué des plus grands événements sportifs a couvert plusieurs Tours du Faso.
Ce travail a été primé par la National Press Photographers Association.
Louis Doucet, rédacteur au service de presse d’Amaury Sport Organisation, a suivi à cinq reprises le Tour du Faso dans les équipes d’organisation de la course.

ISBN : 978-2-917971-07-9 – 96 pages, format 23×27, Couverture cartonnée , 25 €

L’Ariège cycliste

Henri Taverner

À travers les archives de la presse locale et la rencontre d’anciens coureurs, l’Ariège livre ici cent vingt ans de son histoire cycliste, de la création de son premier club, à Pamiers en 1886, au 10e anniversaire de l’Ariégeoise en 2005.
Le Tour de France avait 7 ans quand il traversa pour la première fois l’Ariège, en 1910. L’histoire de ses fréquents passages accompagne l’évolution du département, qui en retour a donné à la Grande Boucle sa part de légende et de drames.
Au fil de ses ascensions prestigieuses ou de ses cols discrets, la géographie ariégeoise se révèle d’une richesse insoupçonnée, prête à combler les cyclistes en quête de parcours à la fois exigeants et grandioses.

L’auteur : journaliste indépendant, Henri Taverner est avant tout un cycliste à qui les routes de l’Ariège se sont offertes en cadeau qu’il a choisi de partager ici.

Prix du document sportif 2005